20 nov. 2007

Sébastien Plante au Salon du livre de Montréal (Nov2007)

PHOTO 1: Sébastien Plante en compagnie du directeur général des maisons d'édition Québécor; M. Jacques Simard

PHOTO 2: Sébastien Plante au Salon du livre de Montréal en novembre 2007

PHOTO 3: Sébastien Plante en compagnie du célèbre auteur du livre best-seller "Le grand dictionnaire des malaises et des maladies", M. Jacques Martel

2 nov. 2007

Une vérité cachée


L’influence des émotions sur les maladies et les douleurs physiques : une vérité cachée

Les différents conflits que vous vivez à tous les jours ont des répercussions sur votre corps physique et représentent l’une des causes les plus importantes des différentes maladies et douleur chronique. Cette prise de conscience est fondamentale pour guérir. Malgré l’avancée technologique extraordinaire qu’à connue la médecine au cours des dernières années, elle est confrontée chaque jour à plusieurs échecs thérapeutiques. Plusieurs maladies et symptômes demeurent encore méconnus, voire inconnus, et des milliers de gens souffrent chaque jour de douleur sans que personne ne puisse les aider. Ces faits expliquent en grande parti qu’on observe une ruée massive des gens vers les médecines alternatives et une augmentation phénoménale de la consommation de produits naturels depuis les dernières années. À l’heure actuelle, les scientifiques estiment connaître environ 25% du fonctionnement du cerveau. Une petite parenthèse sur ce pourcentage: il est illusoire d’avancer un chiffre lorsqu’on ne connaît pas la totalité du contenu. Par exemple, si vous voulez donner 10% de votre compte bancaire, c’est que vous en connaissez le contenu. Comment voulez-vous estimer connaître le contenu du cerveau dont nous ignorons complètement l’ampleur ? Je ferme la parenthèse sur cette réflexion.

Le cerveau est l’ordinateur qui contrôle tout notre corps. Pourquoi 75% du cerveau demeure encore inconnu ? Une note scolaire de 25% ne vous permet pas de réussir. Ne demandez-vous pas pourquoi il y a tant de gens qui souffrent ! Qu’est-ce qui échappe aux chercheurs et scientifiques pour que les trois quarts du cerveau demeurent un mystère ? La réponse est très simple : les répercussions des émotions sur le corps physique ne peuvent être mesurées. Mais l’arrivée récente de la neuroscience donne une lueur d’espoir aux scientifiques. Il n’y a pas si longtemps, les scientifiques croyaient que le cerveau de chaque individu était composé d’un nombre de neurones limités qui déclinaient graduellement avec l’âge. Ils croyaient que les connexions à l’intérieur du cerveau étaient définitives et irréparables si une lésion survenait. Or, une surprise de taille attendait les chercheurs au coin du microscope quelques années plus tard. Les recherches viennent de démontrer que certains neurones du cerveau peuvent se régénérer. Un article fort intéressant a été publié à cet effet dans le magazine sciences et avenir de septembre 2007. Ce processus de régénération surviendrait sous l’effet de différents facteurs dont l’apprentissage, l’exercice physique ou encore le bien-être. Une patiente ayant subi l’ablation d’un hémisphère cérébral à l’âge de cinq ans a presque totalement compensé la perte avec l’hémisphère restant. À 50 ans, il était quasi impossible de se rendre compte qu’il lui manquait la moitié du cerveau. Cette plasticité cérébrale explique que le cerveau de chaque individu est unique puisque votre cerveau va se sculpter continuellement selon les conditions du milieu dans lequel il évolue. Autrement dit, les pensées que vous entretiendrez, les émotions et les souffrances que vous vivrez, les sensations que vous ressentirez, … auront un impact sur votre cerveau et par conséquent sur votre corps physique. Il est encore trop tôt pour connaître l’influence exacte des émotions sur cette plasticité neuronale. Cependant, cette réorganisation neuronale du cerveau est présente tout au long de votre vie; c’est-à-dire du moment où vous êtes conçus dans le ventre de votre mère jusqu’à votre mort. Toute expérience néfaste laisse des traces identifiables dans les circuits de neurones au niveau du cerveau. Cela pourrait constituer selon certains chercheurs l’inconscient de chaque individu. Il a été démontré que lorsqu’on réactive un souvenir, ces traces se réactivent. On peut donc les transformer, les renforcer, les remodifier, les atténuer ou les effacer. Cela vient corroborer plusieurs témoignages de guérison par la pensée positive, par l’effet placebo, par la déprogrammation cellulaire en biologie totale ou en psychothérapie.

La grande majorité des causes pouvant expliquer l’origine d’une douleur physique ou d’une maladie vient de problèmes émotionnels, nutritionnels, génétiques, hormonaux et environnementaux. On parle abondamment de l’importance d’une bonne nutrition dans le traitement des maladies mais on néglige toujours l’aspect émotionnel, qui est tout aussi important sinon plus. Nous vivons tous des conflits à différents degrés et cela nous affecte constamment, que nous en ayons conscience ou non. L’émotion que vous vivez, que ce soit de l’angoisse, de la peur, de la culpabilité, de la honte, de la jalousie, de la colère, de la tristesse, de la frustration, … parvient au cerveau par le système limbique et les différents plexus nerveux et se répercute sur votre corps physique. Le cerveau met en branle des réponses neurologiques et hormonales complexes qui se traduiront par des tensions musculaires et des tensions fasciales à l’intérieur de votre corps.

Le corps humain est composé d’un squelette, avec des muscles, tendons, ligaments, … situés par-dessus le squelette osseux. Ce sont ces différentes structures qui sont habituellement traitées par les différents professionnels de la santé qui s’occupent des douleurs musculo-squelettiques. Mais à l’intérieur de ce squelette, on y retrouve le système digestif, le système artériel, le système nerveux et des membranes, fascias et aponévroses qui relient toutes ces structures au squelette. Ce qu’il y a à l’intérieur du squelette est encore plus important que ce qu’il y a à l’extérieur malgré la perception contraire des gens. Si ces membranes internes deviennent tendues suite à une réaction émotionnelle négative, elles engendreront des tensions sur le squelette et provoqueront des douleurs physiques. Vous consulterez à ce moment divers professionnels mais si l’aspect mécanique seulement est traité comme c’est souvent le cas, le soulagement ne sera que temporaire et les douleurs récidiveront continuellement. C’est pour cette raison que la demande de consultation en ostéopathie ne cesse d’augmenter puisque ces professionnels accordent une importance capitale au système interne et les résultats sont convaincants. Ces membranes tapissent également l’intérieur du crâne et lorsqu’elles sont tendues, elles engendrent toute sorte de malaises tel que l’acouphène, la labyrinthite, le vertige, l’étourdissement, le mal de tête, …

Il est donc grand temps que la population soit informée que la majorité des problèmes physiques chroniques vient de problèmes émotionnels, du stress et de l’interprétation de vos conflits et des informations négatives que vous recevez. Il faut changer notre mentalité et arrêter de penser qu’on a mal au dos parce qu’on a mal soulevé notre sac d’épicerie. Pensez plutôt à ce qui s’est passé dans votre vie et quel conflit vous avez vécu avant l’apparition de vos symptômes. L’attitude que vous avez au moment d’effectuer une tâche quelconque est souvent plus importante que la tâche physique comme telle. Prenons l’exemple de deux personnes du même âge, ayant la même condition physique, qui sortent à l’extérieur pour pelleter la neige tombée. La première personne exécute cette tâche sans aucune préoccupation alors que la seconde l’exécute dans un état de frustration. Elle se répète sans cesse : maudite neige, je suis tanné de l’hiver, je ne suis plus capable d’en prendre, j’en ai plein le dos, et comme par hasard, elle se fait un tour de rein. Elle consultera un professionnel de la santé en accusant l’effort d’avoir pelleter comme étant responsable de son tour de rein. Elle ne pensera jamais à l’émotion qu’elle vivait au moment où elle s’est coincée le dos. C’est dommage car elle en aurait guérit bien plus vite!

J’aborderai ci-dessous un concept peut-être nouveau pour vous d’entrevoir la maladie. Ne perdez jamais à l’idée que c’est toujours le ressenti émotionnel et l’interprétation que vous faites d’un conflit ou de l’information négative que vous recevez qui sont déterminants dans le développement d’une maladie ou d’une douleur, et non le conflit lui-même. Une personne peut passer sa vie à être infidèle sans éprouver aucun remord tandis qu’une autre personne peut intérioriser une sensation de culpabilité tellement grande qu’elle en développera une maladie. Ces interprétations, qui auront un impact capital sur votre corps physique, sont tellement influencées par vos croyances, votre foi, vos valeurs et votre perception de vous-mêmes et de la vie. C’est pourquoi tout ce livre est destiné à ouvrir vos horizons sur une façon nouvelle de vous percevoir, de percevoir la vie et les autres afin de vous aider à mieux surmonter vos difficultés et éviter certaines catastrophes que la pensée peut engendrer sur le corps physique.

Les changements environnementaux et l’augmentation du stress issue du changement de notre mode de vie au cours des dernières années sont en relation avec l’augmentation du taux de cancer. Les scientifiques analysent les cancers et les maladies en faisant des biopsies, entre autres, et en analysant minutieusement ces cellules au microscope. Ils s’intéressent malheureusement beaucoup plus à la structure du cancer qu’à sa fonction. Ils oublient par le fait même un élément très important : ces cellules isolées au microscope fonctionnent différemment de celles qui nous composent, même si elles sont constituées du même bagage génétique, car elles ne sont plus influencées par les émotions. Face à un stress quelconque, les cellules vivantes du corps humain se modifient, se transforment et s’adaptent pour pallier à ce stress. Si l’on ne tient pas compte de ce facteur crucial, nous resterons dans l’ignorance encore longtemps et le 75% du cerveau inconnu restera un mystère. Cette modification, adaptation ou transformation du fonctionnement cellulaire est ce que l’on nomme maladie.

Lorsque les spécialistes observent un fonctionnement anormal d’un groupe de cellules au sein d’un organe, ils vont diagnostiquer par exemple, un cancer de cet organe. Le mot « cancer » est tellement associé à la mort qu’il ébranle davantage la personne concernée au lieu de l’aider à guérir. La crainte de mourir ou de subir les effets néfastes d’une maladie peut ralentir de façon marquée, voire empêcher, le processus de guérison tellement le stress engendré sur le cerveau est augmenté de façon démesurée par cette crainte anticipée, née de l’ignorance de la maladie. La peur de la maladie est pire que la maladie elle-même. La peur représente le pire ennemi de l’être humain. Elle naît de l’inconnu, de l’ignorance et invite alors l’individu à se forger toutes sortes de représentations de son symptôme. Prenons l’exemple d’un individu qui marche à tous les jours pour se rendre à son travail. Il emprunte toujours le même chemin, marche à la même vitesse avec la même longueur de pas, mais subitement, un beau jour, une voiture dérape en sa direction. Évidemment, cet individu modifiera sa démarche pour ne pas se faire heurter et se mettra à courir. C’est un instinct de survie. Allons-nous évoquer le mot cancer parce que subitement cet individu à modifié sa démarche ? Bien sûr que non. Alors pourquoi parler de cancer lorsque des cellules modifient leur fonctionnement face à un stress ou un agresseur ? Ne pourrions-nous pas simplement parler de cellules anormales ou inhabituelles ? Le mot « cancer » est tellement perçu négativement par les gens qu’il entraîne automatiquement un état de panique chez la personne qui reçoit le diagnostic. La préoccupation ou la pensée de mourir s’installe systématiquement chez presque tous les individus. Rappelez-vous ce qu’il est écrit dans le premier chapitre sur l’effet inestimable de la pensée: vos pensées deviennent réalité; on attire ce à quoi on pense. Si vous envisagez la possibilité de mourir à cause du cancer, vous allez créer votre réalité. Si on vous annonce à la place que vous souffrez d’une grippe, vous n’aurez pas la même réaction car vous savez qu’on ne meurt habituellement pas d’une grippe. L’auto suggestion forcenée par la peur d’une maladie peut engendrer à elle seule une maladie réelle. Imaginez un petit enfant qui apprend à faire du vélo. Ses parents installeront deux petites roues d’appoint à l’arrière du vélo pour augmenter la stabilité du vélo et pour l’aider dans son apprentissage. Lorsqu’ils jugeront qu’il est assez grand pour faire du vélo sans ces deux petites roues d’appoint, ils les enlèveront et lui diront qu’il est maintenant capable d’y parvenir seul. Mais ce moment sera probablement insécurisant pour cet enfant car il appréhendera une situation inconnue dans laquelle il n’a pas le parfait contrôle. Donc, cet enfant se dira mentalement : j’ai peur de tomber, j’ai peur de tomber, j’ai peur de tomber, jusqu’à ce qu’il tombe. Une fois au sol, il n’aura plus peur de tomber car il sera tombé. La pensée agit exactement de la même façon avec la maladie. Si vous avez peur de développer un cancer de l’oesophage, vous courez la chance de le développer. Une fois que vous l’aurez, vous n’aurez plus peur puisque vous l’aurez. Par contre, vous aurez peut-être maintenant peur de mourir de ce cancer, dépendamment de l’interprétation que vous ferez de votre maladie et vous développerez un autre cancer, celui du poumon par exemple. À ce moment, les médecins vous diront que des métastases ont migré à vos poumons.

J’ouvre une longue parenthèse sur les métastases, tirée des propos du Dr. Claude Sabbah1 et de la biologie totale des êtres vivants. Lors d’un conflit émotionnel, le cerveau peut créer quatre programmes pour le gérer : faire de la masse, creuser, bloquer ou débloquer. Je vous expliquerai en détails un peu plus loin la façon dont un conflit émotionnel devient
une maladie réelle. Dans le cas du cancer du sein par exemple, dans les millions de cancer du sein étudiés minutieusement, le programme créé par le cerveau a toujours été de faire de la masse. Tous les médecins sont d’accord avec cette constatation. Si l’on diagnostique à cette même personne atteinte du cancer du sein des métastases au niveau osseux par exemple, cela suppose de des cellules cancéreuses aient migré jusque dans ses
os pour maintenant former un cancer des os. Il y a donc deux points de réflexion que les professionnels de la santé pratiquant la biologie totale soulèvent. Pour que des cellules cancéreuses migrent ailleurs dans le corps, cela suppose qu’elles doivent obligatoirement emprunter la voie de la circulation sanguine. Comment se fait-il alors que les scientifiques n’aient jamais pu identifier avec tous les examens spécialisés dont ils disposent, des cellules cancéreuses dans la circulation sanguine ? Deuxièmement, lors d’un cancer du sein, les cellules font toujours de la masse. Dans le cancer des os, les cellules creusent toujours. L’os se déminéralise et se fragilise. Comment se fait-il, s’il s’agit des mêmes cellules cancéreuses, que tout d’un coup, elles changent complètement leur fonctionnement et qu’au lieu de faire de la masse, comme elles le font toujours, elles se mettent soudainement à creuser ? Est-ce vraiment les mêmes cellules ou s’agirait-il d’un nouveau programme créé par le cerveau suite à un nouveau conflit émotionnel ? La deuxième hypothèse est beaucoup plus plausible à mes yeux. Comme je l’ai mentionné plus haut, il est fort possible que suite à un cancer diagnostiqué, la personne atteinte développe maintenant une peur de mourir de son cancer et qu’elle se crée un nouveau conflit émotionnel. La personne atteinte du cancer du sein à qui on retire un sein peut développer de la dévalorisation et avoir peur de ne plus plaire autant à son conjoint. Elle ne se trouve plus femme, elle ne se trouve plus belle, elle se dévalorise et elle se crée un nouveau conflit. Je ferme cette longue parenthèse.

L’interprétation que vous faites de l’information qui vous est transmise à un rôle déterminant sur votre fonctionnement cellulaire. Combien de gens j’ai vu dépérir à vue d’œil lors de l’annonce d’une telle maladie. J’ai récemment rencontré quelqu’un qui, à l’annonce d’un cancer, a commencé à se départir de ses biens matériels en les répartissant à ses enfants. Quel message croyez-vous que cette personne a inconsciemment envoyé à son cerveau : je vais mourir, donc, il faut que je me dépêche de séparer mes biens pendant que je suis encore vivante. Au

1 Dr. Claude Sabbah : médecin et Père de la biologie totale des êtres vivants.
lieu de considérer cette information comme un élément de départ pour solutionner son problème, elle a programmé sa mort. Il n’est pas surprenant qu’on ait constaté son décès quelques mois plus tard pour un cancer jugé habituellement peu agressif. Si les gens possédaient plus de connaissances à propos du développement de la maladie, ils réagiraient différemment à l’annonce d’une maladie et le système de santé serait beaucoup moins surchargé. Mais comme les gouvernements, la médecine et les médias sont hésitants à transmettre ce genre d’information à la population, plusieurs professionnels hautement qualifiés, notamment en biologie totale, se sont donnés comme devoir de partager ces connaissances avec vous pour vous aider à guérir.

Nous assisterons bientôt à une révolution médicale et à un vent de changement quant à la façon d’aborder une maladie. Il est de votre devoir de partager ces informations de bouche à oreille avec les gens qui vous entourent afin qu’ensemble, nous puissions informer le monde sur cette vérité cachée. La simple lecture de ce livre ne fera pas de vous un expert en médecine nouvelle germanique ou en biologie totale mais je dévoilerai quelques informations pour augmenter vos connaissances sur le sujet et vous aider à solutionner différemment vos problèmes. Comme je ne suis pas un thérapeute en médecine nouvelle germanique mais que je crois en sa philosophie, vous pouvez enrichir vos connaissances en assistant à différentes conférences ou séminaires sur le sujet. Beaucoup d’informations sont disponibles sur internet en parcourant divers sites, notamment www.medecinenouvellegermanique.ca , www.btev.ca. Je vous suggère fortement de lire les ouvrages de M. Jean-Jacques Crèvecoeur en accédant à son site internet www.jean-jacques-crevecoeur.com et d’assister à ses conférences. Toutes les ressources nécessaires pour guérir sont énumérées dans le livre « La Vérité en face » publié par Québécor.

Lorsque des cellules anormales se sont formées, pour qu’elles puissent se multiplier, il doit se former une vascularisation autour de celles-ci. Si elles ne sont pas approvisionnées, elles se nécroseront et mourront. C’est une des raisons qui explique que plusieurs gens atteints du cancer aient guérit en faisant un jeûne pendant plusieurs jours. Ils coupent ainsi l’approvisionnement aux cellules anormales, qui se nécrosent et meurent. Immédiatement après le jeûne, ces gens mangent des aliments avec des propriétés anti-cancérigènes reconnues pendant plusieurs jours et changent leur habitude alimentaire. Il est surprenant de constater que la néo-vascularisation qui se forme autour de ces cellules anormales n’est pas cancérigène lors des études histologiques. Cela signifie que la prolifération des cellules anormales ne constitue pas une multiplication cellulaire anarchique. Cette prolifération serait-elle déterminée par un programme au niveau du cerveau? Et si c’était le cas, se pourrait-il que l’on puisse le déprogrammer ? Cette hypothèse pourrait expliquer les nombreux exemples de gens atteints du cancer qui ont surmonté leur maladie tout simplement en prenant conscience du problème émotionnel et du conflit qui a amené une modification cellulaire. C’est comme un virus dans un ordinateur. Si vous l’identifiez et que vous vous en débarrasser, votre ordinateur se mettra à fonctionner normalement. Donc, il faut que vous fassiez prendre conscience à votre cerveau quel a été le conflit déclencheur, quels émotions vous avez ressenti et que vous compreniez pourquoi votre corps à développer ces symptômes. La maladie survient pour vous faire prendre conscience que quelque chose ne va pas et vous demande un temps de réflexion. Au lieu d’aborder la maladie sous un aspect négatif, visualisez-la sous la forme de « mal-a-dit » pour comprendre que la maladie vous dit quelque chose. Elle a un sens. Écoutez ce que vous dit votre mal. Il vous dit tout sur votre passé et votre présent. La maladie est l’expression de ce qui se passe au fond de moi.

À partir du moment où vous identifiez correctement le conflit déclencheur de vos symptômes et que votre cerveau en prend conscience, ce phénomène de prolifération s’arrêtera et les cellules se mettront à fonctionner normalement de nouveau au même titre que vous arrêterez de courir lorsque vous aurez évité la voiture. C’est ce que l’on appelle de la déprogrammation cellulaire connue sous le nom de la biologie totale. Cette approche va à la source du problème en décodant ce qui s’est passé au niveau émotionnel pour que votre corps vous ait envoyé un message, une douleur ou une maladie. Tout le monde devrait connaître ce qu’est la biologie totale. Je vous suggère le livre de Suzanne Couture intitulé : « Les maux pour le dire » qui explique à l’aide d’exemples et de façon très simple comment nos souffrances nous affectent physiquement et comment lâcher prise sur nos conflits de façon à déprogrammer ces maladies et retrouver la santé. Ce lâcher prise est primordial pour déprogrammer complètement la mémoire cellulaire et vous permettre de guérir de vos blessures.

Si votre état de santé va bien ou si vous êtes confortables avec vos symptômes, tant mieux. Mais pour tous ceux qui en ont plein le dos de consommer des médicaments en quantité industriel pour pouvoir fonctionner, pour ceux qui souffrent de douleur ou de maladie chronique sans que personne ne parvienne à les aider et pour les professionnels qui veulent en faire un peu plus pour aider leurs patients, vous avez tout intérêt à intégrer l’enseignement et la philosophie de la biologie totale dans votre vie. Mon but est tout simplement de transmettre ces informations à ceux et celles qui veulent bien les entendre pour aider les gens à guérir. C’est mon devoir humanitaire au même titre que de porter secours à un individu qui s’est fait heurté par un automobiliste. Il y a de grands médecins spécialistes dont le Dr. Hamer et le Dr. Claude Sabbah qui ont étudié ce phénomène et consacré leur vie à analyser les maladies et la façon de les soigner. Ils ont recueilli des preuves absolues à l’aide de scanner au cerveau démontrant clairement ce phénomène biologique. Il existe des dizaines de milliers d’exemples de gens qui ont vaincu leur maladie avec la biologie totale alors que personne n’était capable de les aider. Cependant, la majorité des études et des recherches dans le domaine médical sont financées par des compagnies pharmaceutiques et celles-ci ne financeront jamais le genre d’étude proposée en biologie totale. La prescription de médicaments est nécessaire pour le maintien de l’économie médicale et pharmaceutique, mais y aurait-il d’autres possibilités de guérir sans nécessairement toujours avoir recours à la médication ? La réponse est oui.

Dans le temps de Copernic et de Galilée, même si ces individus prouvaient que la terre était ronde, les gens préféraient croire qu’elle était plate. À l’époque, les autorités tuaient, condamnaient et ridiculisaient quiconque qui s’objectait à cette croyance. On oppose toujours une résistance face à quelque chose qui bouleverse nos croyances, c’est normal. Lorsqu’on veut évoluer, il faut parfois se remettre en question et il faut beaucoup d’humilité pour accepter que l’on doive parfois apporter des changements dans notre mode de vie. Certaines personnes refusent d’évoluer car accepter de changer nécessite beaucoup d’efforts, de volonté et perturbe parfois notre environnement dans lequel nous étions si confortables.

Depuis, des centaines d’années ont passé mais le comportement humain demeure sensiblement le même et aujourd’hui, on ridiculise et on poursuit quiconque qui remet en question le fonctionnement du système médical ou qui dévoile ses lacunes. Certains vont même jusqu’à déformer des propos pour faire du tort à l’autre. Il faut être très prudent lorsqu’on s’exprime publiquement car la poursuite judiciaire de nos jours est devenue une habitude courante. Pourtant la seule chose que demandent ces grands hommes de savoir est le respect de leur découverte et de faire avancer la science pour aider davantage de gens qui souffrent. N’existe t-il pas un acte plus humain et honorable que de guérir quelqu’un qui était condamné à mourir par la maladie? Mais ces hommes sont peut-être avant-gardiste sur leur temps comme l’était Copernic et Galilée à l’époque. Un jour, nous leur rendrons certainement hommage.

Malheureusement, certaines personnes ne sont pas prêtes à entendre ce genre de discours et le système médical n’a pas les ressources nécessaires en place pour appuyer cette démarche. C’est pour cette raison qu’il est très important de poursuivre tout traitement médical parallèlement à une démarche en biologie totale car comme les gens ne sont pas familiers avec la déprogrammation de la maladie, la médecine évite que la maladie prenne de l’ampleur en la contrôlant avec une médication adéquate. Cela est capital car une maladie non contrôlée fait parfois des dégâts catastrophiques.

Vos symptômes physiques représentent votre réalité, ce que vous voyez. Mais votre réalité représente un faible pourcentage de la vérité, tout comme l’image de l’iceberg. Ce que nous voyons d’un iceberg à la surface représente le corps physique mais la partie sous l’eau que l’on ne voit pas et qui constitue pourtant les trois quarts d’un iceberg représente ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Tout comme l’iceberg, cette partie intérieure est beaucoup plus importante que la partie extérieure et assure notre stabilité. Comme elle n’est pas visible à l’œil nu, nous nous en préoccupons beaucoup moins. Donc, les apparences peuvent être trompeuses et il n’y a que la connaissance qui peut rattraper le faux des apparences que l’on voit. Au même titre que nous nous voyons immobile lorsque nous nous regardons et pourtant, nous sommes en mouvement continuel puisque la terre tourne constamment autour d’elle-même en même temps qu’elle tourne autour du soleil. Comme les scientifiques étudient et mesurent le corps humain, une matière physique apparemment vraie mais qui peut être facilement faussée, les risques de faire une mauvaise interprétation d’une maladie sont donc possibles. C’est pourquoi je dis que le corps humain est tellement complexe qu’il n’y a aucun élément de certitude. Il n’y a que des arguments de probabilité qui nous amènent à diagnostiquer un problème. Comme le dit Claude Sabbah : « Rien n’est simple et tout est ambivalent », car chaque chose qui paraît vraie à une partie de fausse et vice-versa. Ce qui m’amène à vous parler de ce qu’il y a sous l’iceberg qu’on ne voit pas. L’image proposée par la biologie totale est une fusée à trois étages. L’étage du bas correspond à votre corps physique et occupe évidemment l’espace le plus important. L’étage du milieu correspond à votre cerveau et l’étage du haut, à vos pensées. L’étage supérieur à un rôle déterminant sur tout ce qui se produira en dessous. Je vous l’ai déjà expliqué dans le premier chapitre mais je vous décrirai, cette fois, le processus biologique par lequel vos pensées agissent sur votre corps physique.

Si l’entreprise pour laquelle vous travaillez éprouve des difficultés et que vous risquez d’être mis à pied, vous deviendrez préoccupés, vous entretiendrez des pensées négatives, vous passerez une mauvaise journée et vous dormirez mal. Ceci démontre que vous êtes tout à fait normal. Lorsque vous recevez une mauvaise nouvelle ou une information négative, vous montrez des signes du désagrément de la mauvaise nouvelle, c’est tout. Tant que vous pourrez gérer adéquatement ce stress ou ce conflit au niveau de la psychologie, vous ne tomberez pas malades. Le stress demeurera au niveau psychologique. Lorsque des nouvelles positives arriveront et que l’entreprise aura conclu une transaction positive importante et que votre emploi sera hors de danger, vous retrouverez votre bonne humeur, vous passerez de meilleures journées et vous dormirez mieux. Par contre, si le stress ou le conflit que vous vivez est trop important, trop difficile à gérer au niveau de la psychologie ou s’il s’étend sur une période de temps trop prolongée, ce stress grugera beaucoup d’énergie au cerveau et finira par l’épuiser. Donc, la solution du cerveau sera de gérer ce conflit dont vous ne trouvez pas de solution en le faisant passer de la psychologie à la biologie, c’est-à-dire en le transférant dans votre corps physique. Le cerveau va réagir pour conserver son équilibre et par économie d’énergie, il créera un programme biologique de gestion du conflit et libèrera par le fait même le psychologique pour ne plus que vous viviez ce conflit. C’est à cet instant que la maladie se programme et que vous deviendrez éventuellement malades ou que vous
éprouverez une douleur physique. Comme l’a énoncé Antoine Lavoisier2 : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». La maladie créée va gérer ce conflit et permettre au psychologique de se libérer de ce stress aigu ou

2 Antoine Lavoisier (1743-1794 ) : chimiste, philosophe et économiste français qui a énoncé la loi de conservation de la matière.

permanent. La maladie est donc la solution parfaite du cerveau pour nous donner toutes les chances de survie maximale en trouvant une solution temporaire à notre problème.

Plus le ressenti émotionnel du conflit est intense, plus la maladie sera importante et incommodante. Si vous faites un petit conflit de marquage de territoire par exemple, vous ferez une infection de vessie, communément appelée cystite. Cependant, si vous faites un énorme conflit de marquage de territoire, vous ferez un cancer de la vessie. L’organe affecté reste le même mais les symptômes seront proportionnels à l’intensité du ressenti émotionnel négatif vécu suite au conflit. Prenons l’exemple d’une mère de famille vit un conflit important avec son conjoint. Ce dernier a un comportement tout à fait inacceptable et se flagelle devant ses enfants; une situation qu’elle n’est plus capable de voir. Cependant, elle est dépendante de sa relation pour des raisons financières. Son cerveau inconscient va pallier à la situation pour qu’elle ne voie plus ces images troublantes et progressivement, elle perd la vision. Les médecins ont tout tenté pour l’aider mais ce fut un échec. Tomber dans la biologie est plus économique en termes d’énergie pour le corps humain que de lutter constamment au niveau psychologique contre un stress ou un conflit. Donc, le problème passera de la psychologie à la biologie, c’est-à-dire à une transformation des cellules d’une partie du corps pour gérer ce conflit. Cette transformation des cellules sera interprétée par le corps médical comme une maladie.

Plusieurs livres expliquent les répercussions des émotions sur le corps physique mais très peu expliquent la façon de surmonter votre problème une fois que vous êtes malades. Les gens et le milieu médical acceptent de plus en plus que les émotions peuvent avoir une grande influence sur le développement d’une maladie ou d’une douleur. Par contre, ce que beaucoup ignorent encore, c’est que ce processus est souvent réversible lorsqu’on sait comment s’y prendre, peu importe la maladie. La guérison de la maladie est possible dans la mesure où le corps n’a pas atteint son point de non retour, c’est-à-dire dans la mesure où la maladie n’est pas trop avancée et n’a pas engendré trop de dommages cellulaires aux différents organes du corps humain.

Quand le conflit est entré dans la biologie, il est parfois difficile de s’en départir. Comment déprogrammer cette mémoire cellulaire? La pensée positive ne suffit pas. Il ne suffit pas de vouloir guérir, sinon personne ne serait malade. Il faut déprogrammer la mémoire cellulaire de votre maladie au niveau de votre cerveau. Pour ce faire, il faut tout d’abord que vous identifiez la première fois que vous avez eue des symptômes. À partir de ce premier épisode, il faut remonter à ce qui s’est passé avant cette date et identifier clairement le conflit précis que vous avez vécu avec une représentation exacte du conflit. Tant que vous n’identifiez pas la source exacte de votre problème, la déprogrammation au niveau du cerveau ne se fera pas. Prenons l’exemple de quelqu’un qui commence à faire de l’eczéma à 16 ans. Même si cette personne consulte à l’âge de 40 ans pour ce problème, elle doit remonter à ce qui s’est passé dans sa vie avant l’âge de 16 ans. L’eczéma, les allergies ou tout problème de peau sont souvent reliés à un conflit de séparation, ce qui inclut tout genre de séparation et ne se limite pas qu’à l’aspect amoureux. À partir du moment où on identifie clairement l’émotion et le conflit qui ont engendré cette maladie, ce conflit fera le chemin inverse et passera de la biologie à la psychologie. À cet instant précis, la maladie cessera. La résolution du conflit produira une légère phase inflammatoire qui correspond à la phase de guérison.

Tant que vous êtes dans la phase active de votre conflit, votre corps est sous la dépendance du système nerveux autonome sympathique. C’est le système de survie qui est indépendant de votre volonté. Lorsque le stress tombe, votre corps devient alors sous la dépendance du système nerveux autonome para-sympathique. C’est le système nerveux responsable de la guérison naturelle du corps. C’est à ce moment que survient la phase inflammatoire et que les symptômes apparaissent. Par exemple, vous vivez un stress intense avec un collègue de travail par rapport à la délimitation de votre espace. Lorsque finalement vous partez en vacances, ce stress ne vous préoccupe plus et votre corps se met à guérir naturellement de cette blessure émotionnelle. Le corps ne guérit pas simplement que les blessures physiques. Il guérit toute forme de blessure (physique, émotionnelle, …) pour assurer son équilibre et son homéostasie. C’est à ce moment que vous développez votre infection de vessie. Ce n’est pas un hasard que les gens qui vivent du stress sur une période prolongée tombent souvent malades lorsqu’ils tombent au repos; ou que vous pouvez continuez votre partie de hockey suite à une blessure aux côtes mais que vous êtes incapables de vous lever le lendemain matin. En définitive, les symptômes apparaissent lors de la phase de guérison et de réparation naturelle du corps face à un stress quelconque. Ceci est important à comprendre car c’est souvent lorsque les symptômes apparaissent que les gens paniquent alors qu’ils sont entrain de guérir naturellement. Les symptômes correspondent à une réaction automatique de survie de votre corps. Lorsque le corps à retrouver son équilibre interne, c’est-à-dire lorsqu’il a guérit complètement, les symptômes disparaissent. Cependant, si les symptômes se chronicisent, ce qui est souvent le cas, c’est que vous n’avez pas solutionnez votre problème et identifiez le ressenti émotionnel responsable de ces symptômes pour les déprogrammer au niveau de votre cerveau. Cette étape est essentielle et impérative pour guérir. Je vous invite fortement à lire l’article « le langage de la guérison » sur internet, écrit par M. Jean-Jacques Crèvecoeur3 qui explique et vulgarise très bien ce phénomène biologique.

Après avoir clairement identifié le ressenti émotionnel, vous devez obligatoirement trouver une solution à ce conflit psychologique pour ne plus le revivre. Il ne suffit pas simplement d’identifier le conflit responsable de votre

3 Jean-Jacques Crèvecoeur : philosophe, conférencier international et auteur de plusieurs ouvrages littéraires.
maladie mais vous devez agir pour solutionner ce conflit de manière
définitive. Sinon, votre corps physique continuera de gérer ce conflit par la maladie puisque vous ne parvenez pas à trouver une solution satisfaisante. De plus, si vous revivez une situation de stress similaire en étant incapable de la gérer ou que vous ruminez encore ce vieux conflit parce que vous n’avez pas complètement lâché prise, alors la maladie reviendra et les médecins vous annonceront une rechute. Vous devez apprendre à lâcher prise complètement pour vous départir de votre problème et à bien verbaliser vos pensées dites et non dites pour vous réapproprier votre santé. Rappelez-vous ce que j’ai écrit au premier chapitre lorsque j’ai abordé la pensée positive : vous devez savoir CE QUE VOUS VOULEZ et non ce que vous ne voulez pas. Vous devez croire en votre guérison et cessez d’employer la forme négative lorsque vous parlez ou penser sinon, vous n’obtiendrez pas les résultats escomptés. Si vous gardez ne serait-ce qu’un doute, vous ne guérirez pas car le doute représente la peur de ne pas guérir. Donc, ce stress interne persistera en vous et nuira à votre guérison complète. La pensée a des effets inestimables sur le corps physique et si vous ne l’utilisez pas à bon escient, vous serez déçus et frustrés car vous n’obtiendrez pas les résultats escomptés. Vous aurez alors tendance à démissionner sur votre problème alors que vous étiez si près de le résoudre. La programmation neuro-linguistique (PNL) utilise ce principe et est, par conséquent, une approche très intéressante pour vous aider à résoudre vos problèmes. La programmation neuro-linguistique (PNL) ne se limite pas qu’à la pensée positive et à la verbalisation adéquate de vos demandes. Donc, si vous n’êtes pas familiers avec cette approche, n’hésitez pas à approfondir vos connaissances sur le sujet. Il existe beaucoup de livres, de conférences, de séminaires et de formations disponibles pour vous aider.

Lors de l’identification du conflit qui a engendré la maladie, plusieurs personnes n’osent pas dévoiler ce qu’elles ont réellement vécu pour ne pas décevoir ou blesser leur entourage. Lorsque la réalité à affronter est trop difficile à gérer ou à accepter ou lors de bénéfices secondaires à la maladie, certaines personnes préfèrent nier leur conflit et ne guérissent pas. Elles mentiront sur leurs émotions mais tant qu’elles ne dévoileront pas leur vérité, leur conflit restera dans leur biologie et la maladie restera gérée par leur corps physique. Certains préfèrent rester avec leur maladie plutôt que de voir souffrir les autres. C’est leur choix et je le respecte mais sachez que vous êtes la personne la plus importante au monde dans votre univers. Alors, si vous vous aimez vraiment, vous parlerez avec votre cœur. Vous cesserez de vous préoccuper de l’opinion des autres, vous serez honnêtes et maximiserez vos chances de guérir. Pour vous aider dans cette étape difficile d’identification du conflit, il existe plusieurs livres de références qui font le lien entre les différents conflits émotionnels potentiels reliés aux maladies et aux problèmes physiques. Je vous suggère fortement le livre « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » écrit par Jacques Martel4. Ce livre sera d’une grande utilité ou vous pouvez consulter un

4 Jacques Martel : psychothérapeute, auteur et conférencier international.
thérapeute en médecine nouvelle germanique ou en biologie totale par l’entremise du site internet. Si vous cherchez et trouvez les bonnes réponses, vos symptômes disparaîtront. Si vous parcourez le chemin du combattant comme je l’ai fais, vous finirez par résoudre tous vos problèmes.

Les gens croient à tort que ce sont uniquement les conflits majeurs qui créent les maladies. Sachez que chaque petit conflit, aussi minime qu’il soit, vous affecte. Une de mes patientes, pendant le temps des fêtes, était contre l’idée de devoir aller rendre visite à sa belle famille demeurant à plusieurs heures de route de chez elle. Elle ne voulait pas y aller mais au lieu de l’exprimer, pour ne pas décevoir son conjoint et sa belle famille, elle intériorisa ce stress. Puis, quelques jours après, elle développa une vilaine grippe et ne put se rendre dans sa belle famille étant donné son piètre état de santé. Son conjoint dû y aller seul et à son retour, elle avait complètement guérie de sa grippe tout naturellement. Dès que son stress s’était éliminé, son corps avait pu retrouver la santé. Elle ne s’est
jamais rendu compte que ce conflit lui avait causé sa grippe. Elle croyait fermement avoir attrapé un virus ou un courant d’air! Vous vivez tous de petits conflits comme celui-ci à tous les jours et cela vous affecte sans que vous vous en rendiez compte. Cela explique souvent tous les petits malaises occasionnels que vous éprouvez qui partent et qui reviennent et que vous associez à différentes causes : j’ai dû attraper froid, j’ai dû attraper un virus, j’ai dû faire un faux mouvement, j’ai dû me cogner sans m’en être rendu compte, …

Voici un autre exemple banal tiré du séminaire en biologie totale qui exige par contre plus de connaissances pour le résoudre: un homme et une femme mariés vivaient heureux depuis quelques années dans un petit appartement contenant seulement 2 pièces. Un jour, la mère de l’homme marié devint veuve et pour éviter qu’elle soit seule, l’homme l’invita à venir vivre avec eux dans ce petit appartement. Sans aucune mauvaise intention et simplement dans le but d’aider, cette femme veuve décida de faire la vaisselle, le ménage, … et soudainement, la femme mariée se mit à faire des infections urinaires à répétition. Elle consulta un médecin qui lui prescrit des antibiotiques sans succès. Vous ne faites certainement pas le lien ? Les infections urinaires sont souvent dues à un conflit de marquage de territoire, qui peut être interprété de différentes façons : avoir de la difficulté à marquer son territoire (à se faire respecter, à faire valoir son opinion et ses idées), à partager le même territoire comme c’était le cas dans l’exemple ci-dessus, à se faire prendre du territoire (perdre des amis communs après une séparation, un collègue de travail qui s’accapare nos tâches, un voisin qui empiète sur notre terrain), …

Malgré la vulgarisation que je vous fais de la biologie totale, elle est en réalité beaucoup plus complexe que cela car il faut la comprendre en totalité pour guérir. Il n’est pas si simple de trouver la cause de tous vos problèmes. Votre conflit peut provenir d’une accumulation de conflits, de craintes, de peurs, de mémoires familiales antérieures, … Il y a des conflits qui sont d’une telle intensité qu’ils programment et déclenchent la maladie instantanément. Par contre, la plupart des conflits sont seulement programmant sans que vous n’éprouviez de symptôme et ce n’est que quelques années plus tard qu’arrive un conflit déclenchant qui fait apparaître les symptômes. Parfois, un conflit est vécu avec un ressenti émotionnel tellement intense qu’il réveille tous les conflits programmant enfouis intérieurement. Il y a des gens qui deviennent aveugles de leurs problèmes car inconsciemment, ils ont enfoui leur ressenti émotionnel dans leur cerveau tellement le conflit les a perturbé. De plus, la répercussion du conflit sur votre corps sera différente dépendamment de votre ressenti émotionnel, du représenté mental que vous vous faites de ce conflit, de votre sexe, de votre dominance (droitier ou gaucher), … C’est pour cette raison qu’il est souvent nécessaire d’avoir recours aux livres de biologie totale ou à des thérapeutes reconnus pour aller chercher ces connaissances. Le corps humain est comme une corde remplie de nœuds. En corrigeant un conflit, on parvient à défaire un nœud mais il se peut fort bien que vous ayez plusieurs nœuds à défaire pour parvenir à guérir complètement, dépendamment de vos antécédents. Parfois même, en voulant régler un conflit, on fait remonter de vieilles émotions à la surface et on se crée de nouveaux nœuds. Il faut donc avoir recours à des thérapeutes compétents et être persévérant dans cette démarche de guérison, qui peut être très longue pour certains. Prenez bien note que les thérapeutes ne guérissent personne. Ils ne sont là que pour vous transmettre leur savoir et vous donner les clés de votre guérison puisque la guérison appartient uniquement au patient.

Pour guérir, il faut donc identifier le ou les conflits émotionnels responsables de votre maladie et solutionner ce ou ces conflits définitivement. Si vous avez plusieurs conflits, vous devez solutionner tous vos conflits pour guérir à 100%, dont les conflits programmant que l’on retrouve souvent dans l’enfance. Si vous solutionnez seulement 40% de vos conflits, vous aurez une amélioration de 40%. Il faut également avoir la certitude absolue que la simple solution de vos conflits entrainera la guérison totale et définitive de votre maladie. L’espoir de guérir ne suffit pas car l’espoir sous entend qu’il persiste un doute.

À titre informatif, le diabète est souvent relié à un conflit de résistance et de répugnance. Combien de femmes développent soudainement un diabète à la ménopause ? Avec le changement hormonal qu’elles subissent à cette période de leur vie, leur libido diminue. Or, elles doivent souvent repousser les avances sexuelles de leur partenaire car elles n’en éprouvent pas le besoin. À la longue, ce conflit de résistance continuelle vient qu’à les répugner et inconsciemment, leur cerveau va gérer ce conflit perpétuel en créant un programme biologique de survie pour bloquer l’insuline dans le pancréas et ces femmes développeront un diabète. Si vous êtes atteints de diabète, demandez-vous à quoi résistiez-vous en termes de répugnance lorsque votre maladie a débuté ?

Les problèmes affectant le tube digestif sont souvent reliés à une incapacité à digérer le morceau, à accepter une situation. Le morceau peut signifier tout conflit réel ou imaginaire que vous vivez, une situation d’injustice, de trahison, de rejet dont vous avez de la difficulté à supporter, à endurer et à accepter.

Les problèmes affectant le squelette osseux (ostéoporose, arthrite, cancer des os, …) sont souvent reliés à un sentiment de dévalorisation générale face à soi-même, à quelqu’un, à un événement, à une situation.

Le cancer du sein est souvent relié à un conflit de nid familial, à une préoccupation des enfants ou un des membres de la famille.

Les problèmes de peau tels que l’eczéma et le vitiligo sont souvent associés à des conflits de séparation. Les allergies sont également reliées à des problèmes de séparation. Comme chaque région du corps est représentée avec précision dans le cerveau, si vous souffrez d’un eczéma à une région précise de votre corps ou d’une allergie précise (au chat, au chien, …), vous retrouverez souvent un conflit programmant dans l’enfance relié à cette région précise ou à cette allergie particulière.

La dépression est souvent liée à un conflit de dévalorisation et de culpabilité. Les gens dépressifs restent souvent fixés sur le passé. Vous devez apprendre à lâcher prise sur le passé.

Beaucoup de maladies transmises sexuellement sont le reflet de honte ou de culpabilité ressentie ou vécue lors d’acte sexuel.

Le cancer du col de l’utérus est relié à une frustration sexuelle.

Il existe un nombre incroyable de gens qui développent certaines maladies par l’angoisse ou la peur de la mort. De surcroît, vous ne pouvez pas imaginer le nombre de maladies reliées à l’insatisfaction de votre condition ou de votre statut social de même qu’à l’insatisfaction monétaire.

L’algodystrophie réflexe correspond à un conflit de dévalorisation de la blessure elle-même. Vous pensez que votre blessure ne vous permettra plus de continuer l’activité ou le travail qui vous valorise. La blessure vous empêche d’accéder à ce que vous aviez envisagé.

Les conflits de dévalorisation et d’opposition touchent le fémur de la hanche. Il n’est pas surprenant de constater le nombre de fracture du fémur chez les personnes âgées. Celles-ci ont beaucoup de difficulté à accepter la réalité de se faire dire quoi faire par leur entourage à cause de leur perte d’autonomie réelle ou imaginaire.

Les conflits de marquage de territoire touchent la vessie. Par exemple, un père de famille pour qui son enfant représente tout l’or du monde et qui le voit de moins en moins souvent car son garçon préfère passer plus de temps avec son nouveau beau-père qu’avec lui.

Les conflits de perte de territoire sont reliés à l’infarctus communément appelé la crise de cœur. Il y a certains conflits à prédominance masculine et d’autres à prédominance féminine. Celui-ci est de toute évidence de type masculin car dans l’histoire de l’humanité, les conflits de perte de territoire se retrouvent majoritairement chez l’homme responsable d’aller chasser et de ramener la nourriture pour la survie de son espèce; tandis que la femme avait une préoccupation beaucoup plus importante à s’assurer de l’éducation des enfants et de veiller à l’harmonie dans ce nid familial. Ce n’est pas surprenant de constater des cancers du sein majoritairement chez les femmes et des infarctus chez les hommes. Donc, quelqu’un qui occupe un poste important dans une entreprise et qui subitement, se fait prendre son poste par un nouveau venu serait susceptible de faire un infarctus. Le territoire représente ce qui vous tient à cœur (votre travail, votre réputation, vos enfants, …)

Les problèmes de dévalorisation dans le territoire vont affecter davantage les veines. Ce n’est pas par hasard que ce sont les femmes qui font le plus souvent des varices, qui ont les jambes enflées,… On retrouve davantage de femmes soumises qui se dévalorisent dans leur territoire que d’hommes.

Les conflits à l’intérieur du territoire en général, comme les disputes familiales, affecteront les bronches. Donc, dépendamment de l’intensité du ressenti émotionnel, vous développerez un léger rhume, une mauvaise grippe, de l’asthme ou un cancer des bronches.

Le cancer de la prostate est associé à différentes causes dont un conflit sexuel ou un conflit pour la survie de l’espèce. Combien de grand-pères se créent un stress conscient ou inconscient lorsqu’ils apprennent que leurs propres enfants ne veulent pas d’enfant pour assurer la survie du clan familial. La préoccupation de la grossesse de leurs enfants ou de la santé des petits enfants les affectent énormément.

Les problèmes affectant la vision signifie qu’il y a quelque chose qu’on ne veut pas voir. Mais chaque problème particulier à un conflit précis qui lui est rattaché et c’est pour cette raison que vous devez chercher la cause exacte de votre conflit. Par exemple, le décollement de la rétine de l’œil est relié à un conflit de voir une situation d’horreur. La cataracte de l’œil est relié à un conflit de ne pas vouloir voir ce que nous sommes en train de voir. Certaines personnes âgées ne veulent pas voir le comportement de plus en plus distant de leur enfant et développent des cataractes. L’astigmatisme est relié à un conflit d’ambiguïté et de dédoublement. Vous aimez quelque chose et parfois, vous détestez la même chose. Par exemple, vous aimez votre père mais vous le détestez lorsqu’il boit car son comportement change.

Je ne vais malheureusement pas énumérer les causes émotionnelles de chaque maladie puisqu’elles sont toutes énumérées dans le livre de Jacques martel que je vous ai fortement recommandé. Mon but est que vous preniez conscience de cette réalité et que vous sachiez comment déprogrammer vos conflits pour guérir de vos souffrances.

Rappelez-vous toujours que ce n’est pas le conflit qui crée la maladie mais bien le ressenti ou la réaction émotionnelle consciente ou inconsciente que l’on éprouve face à ce conflit. Mais notre société tourne le dos à ces explications car accepter ces faits bouleverserait notre mode de fonctionnement autant au niveau économique, sociale que politique. Il faudra bien un jour que la médecine accepte qu’elle n’a pas réponse à tout et qu’elle ouvre ses horizons sur des approches et des concepts nouveaux pour lui permettre de continuer à évoluer. Tout l’aspect médical idéalise un modèle mécanique pouvant expliquer les symptômes d’un patient. Toutes les recherches et l’éducation professionnelle se font dans ce sens. C’est-à-dire qu’il faut identifier une structure mécanique en cause pouvant expliquer les symptômes du patient. Ensuite, on utilisera une médication adéquate pour traiter les symptômes du patient. Si l’on n’y parvient pas, la médecine utilisera tous les examens les plus approfondis (résonance magnétique, scanner, arthroscopie, …) afin de pouvoir trouver une structure à traiter. Si malgré tous ces efforts et cette bonne volonté, les symptômes du patient ne peuvent être identifiés par une cause précise, alors les causes de virus, arthrose, tendinite, dégénérescence, embonpoint, vieillesse, inactivité … trouveront un bon nombre de preneurs. Cette façon de procéder est importante car tous les organismes payeurs tel que la CSST, la SAAQ et les compagnies d’indemnisation couvrent leurs personnes indemnisées à condition d’avoir un diagnostic clair et précis expliquant la cause des symptômes. Prenons l’exemple d’un travailleur qui se blesse au travail à qui l’on diagnostique une hernie discale. Ce modèle d’identification d’une structure mécanique est tellement important que le diagnostic est parfois contesté au niveau juridique par l’employeur lorsqu’un diagnostic différent est relevé en cours de route par un autre médecin. Plusieurs professionnels demandent des investigations par différents examens médicaux, pour certains problèmes de santé, uniquement pour se protéger et éviter tout risque de poursuite en cas de détérioration de la condition. Aujourd’hui, les poursuites juridiques sont si fréquentes et toutes les raisons sont bonnes pour mettre le blâme sur quelqu’un d’autre. Les gens se considèrent victimes. Ainsi, cela leur évite de réfléchir sur eux-mêmes et d’assurer la responsabilité de leur comportement. Les gens oublient parfois qu’ils sont les seuls responsables de ce qui leur arrive et que les professionnels de la santé se font un devoir de les aider par amour et que l’erreur est humaine. Je ne connais aucun professionnel de la santé qui traite mal son patient par mauvaise volonté. Les traitements n’ont pas toujours le résultat escompté car identifier la cause exacte d’un problème est parfois très complexe, voir impossible. Il y a tellement d’éléments qui interfèrent sur le corps humain et qui peuvent conduite à l’accumulation de tension dans le corps. Ce n’est pas comme changer un alternateur sur une voiture.

Vous comprendrez donc que le système médical est très complexe et étroitement lié à un système économique très important et que ce modèle de fonctionnement est nécessaire pour que notre société puisse fonctionner normalement. Les enjeux d’un gouvernement sont beaucoup plus grands que la préoccupation d’un professionnel pour son client. Il met en place de grands systèmes pour accommoder des millions de personnes. Peu de gens réalisent que nous sommes quand même privilégiés d’avoir accès à un système de santé comme le nôtre. Il est accessible pour tout le monde, gratuit, possède les meilleurs spécialistes au monde et vous êtes traités rapidement s’il y a urgence médicale. Là où les gens se plaignent, c’est l’attente déraisonnable lors d’un problème moins urgent ou chronique. Vous avez entièrement raison sur ce point et c’est donc à ce niveau qu’il faut apporter des modifications, en commençant par une prise de conscience personnelle et une meilleure gestion de nos habitudes de vie. Par contre, ce modèle de fonctionnement crée une société de consommation qui ne s’en remet qu’au système médical et espère un jour que les chercheurs trouvent un remède miracle contre les maladies. Beaucoup trop de gens ne se responsabilisent pas et ne font pas d’introspection sur eux-mêmes car ils n’ont jamais été éduqués et conscientisés à cette façon d’aborder un problème. Ils préfèrent consommer des médicaments, des produits naturels et tous les produits dits miracles dans l’espoir de guérir. J’éprouve un profond désespoir face à cette triste réalité mais est-ce vraiment la faute des individus ? La réponse est NON. Les gens sont tout simplement mal-informés ou désinformés. Il est grand temps qu’on le réalise. Les gens ont intérêt à trouver le sens de chaque événement pour ne pas en devenir victime. Ne sous-estimez jamais l’effet de votre cerveau sur votre corps et apprenez simplement à bien l’utiliser. La biologie totale et la programmation neuro-linguistique pourront complètement changer votre vie, comme elles l’ont fait pour de milliers de gens avant vous.

Les informations que je vous transmets ne représentent pas une vérité absolue, il représente MA VÉRITÉ et celle de plusieurs professionnels hautement qualifiés. Certains propos ou certaines phrases sorties de leur contexte peuvent être matière à de mauvaises interprétations. Le corps humain est tellement complexe qu’il existe aucun élément de certitude. C’est pour cette raison qu’il y a tant de croyances et de thérapies différentes. Il y a beaucoup de zones grises et d’éléments à considérer. Vous comprendrez que certaines maladies proviennent également d’une mauvaise alimentation, de facteurs environnementaux, de substances chimiques, de la génétique et d’une combinaison de tous ces facteurs. Il n’est donc pas toujours évident d’identifier avec exactitude la cause d’une douleur ou d’une maladie. Quoi qu’il en soit, la prise en charge et la prise de conscience d’un individu face à son problème demeurera la solution la plus efficace pour améliorer sa santé et obtenir un résultat durable. Il vous appartient d'entreprendre cette démarche de réflexion et de résolution pour guérir de vos blessures et de vos fragilités ; l'objectif à terme étant de devenir votre propre thérapeute. Toutes les informations nécessaires pour guérir font parti du livre Best-seller « Vaincre la douleur et la maladie ». Tout patient est un soignant qui s’ignore. C’est pour cette raison que vous avez un rôle actif à jouer dans votre guérison et que vous pouvez vous aider plus que n’importe quel professionnel, car vous seul connaissez le conflit que vous avez vécu et ce que vous avez ressenti. Il ne vous reste qu’à en prendre conscience et à y remédier. Ce ne sont pas de nouveaux remèdes que les gens ont besoin mais de nouvelles aptitudes pour élever leur conscience.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Tout ce qu’il faut savoir sur l’alimentation

L’alimentation est ce qui nourrit vos cellules et assure leur bon fonctionnement. Assurez-vous donc de leur fournir ce dont elles ont vraiment besoin. Le corps humain n’est pas une machine infaillible. Il faut en prendre soin. Certains gens prennent mieux soin de leur voiture que de leur personne. Ils font les entretiens réguliers, paient les réparations nécessaires, achètent des équipements de haute performance; par ailleurs, ils ne consultent jamais de thérapeutes pour savoir ce qui est bon pour leur santé. Ils ne se renseignent jamais sur la valeur nutritionnelle des aliments qu’ils mangent. Ils vont se procurer les aliments les moins coûteux et les plus faciles à préparer. En Amérique du Nord, tout est tellement axé sur le marketing et la consommation que l’on ne s’arrête même plus pour penser à ce que l’on ingère. Combien de gens sont surchargés de travail et ne prennent pas le temps de dîner, préférant recourir au fast food du coin de la rue. D’autres cherchent simplement à satisfaire leur appétit alors que l’acte de manger devrait être l’occasion de fournir au corps humain ce dont il a besoin pour bien fonctionner; d’autant plus que les carences alimentaires représentent 30% des facteurs de risque dans le développement d’un cancer et sont directement liées à plusieurs maladies. La majorité des gens attendent d’être malades ou mis au pied du mur avant d’apporter des changements à leur régime alimentaire. Comme dit le proverbe : « mieux vaut prévenir que guérir ».

J’admets par contre que ce n’est pas simple ni facile de changer ses habitudes alimentaires lorsqu’on a été élevé et éduqué dans une société qui ne se préoccupe pas de la valeur nutritionnelle des aliments. Mais il est temps que la population se réveille, car c’est maintenant devenu un problème collectif. Comment voulez-vous que la société Nord-Américaine s’alimente bien quand on trouve des fast food à tous les coins de rue, qu’on investie des milliards en publicité pour promouvoir la restauration rapide, les fritures et les sucreries ? Les bonnes habitudes alimentaires devraient faire partie intégrante de l’éducation que l’on reçoit dans notre enfance et les gouvernements devraient en faire une priorité si l’on veut réussir, un jour, à diminuer le nombre croissant de maladies, de personnes obèses et la surcharge du système de santé. Vous êtes vous déjà demandé pourquoi on observe un nombre record de centenaires dans les pays orientaux et scandinaves alors qu’ici en Amérique du Nord, parvenir à cet âge tient de l’exploit? On vit pourtant sur la même planète.

Il existe de très bons livres qui expliquent comment une saine alimentation prévient le développement d’un cancer ou d’une tumeur. Ce sont surtout les composés phytochimiques des aliments qui diminuent le risque de développer un cancer et plusieurs aliments sont fortement recommandés. Le but n’est pas d’être parfait ou d’être plus catholique que le pape, mais mettez en pratique 80% des recommandations alimentaires et gardez 20% d’excès si votre santé le permet. C’est tout simplement une question de priorité. Rappelez-vous que le meilleur remède est la nature; elle guérit les trois quarts des maladies.

Il est important de consommer quotidiennement les quatre groupes alimentaires qui sont : produits laitiers, fruits et légumes, viandes et substituts et pains et céréales. Voici maintenant quelques recommandations pour chacun de ces groupes alimentaires.
Ø Produits laitiers : Mangez du yogourt, du fromage et buvez du lait avec le plus faible pourcentage de matières grasses. Buvez du lait modérément à l’âge adulte car le lactose est parfois mal assimilé par l’organisme; certains adultes corrigent des problèmes de santé en diminuant simplement leur consommation de lait. Cela s’adresse tout particulièrement aux personnes souffrant de congestion des voies respiratoires, de problèmes digestifs, de problèmes de peau, d’hypercholestérolémie, de problèmes d’oreille tels l’acouphène, l’otite.
Ø Fruits et légumes : mangez beaucoup de fruits et de légumes crus variés à tous les jours. Ils contiennent beaucoup de vitamines et minéraux essentiels au bon fonctionnement de l’organisme. La pomme, par exemple, contient presque toutes les vitamines essentielles à elle seule; d’où le dicton : « manger une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours ». Les petits fruits tels que le bleuet, la framboise, la mûre et la fraise contiennent beaucoup de composés phytochimiques essentiels au bon fonctionnement de l’organisme.
Ø Viandes et substituts : Mangez beaucoup de poissons, surtout les poissons gras (saumon, sardine, maquereau) car ils sont une excellente source d’oméga 3. L’oméga 3 exerce un bienfait considérable sur le système nerveux central. Les graines de lin représentent également une bonne source d’oméga 3. Ajoutez une cuillère à soupe de graines de lin dans vos céréales le matin. Mangez de la viande avec sobriété et au maximum trois fois par semaine, particulièrement pour les personnes souffrant de problèmes d’acidité, d’arthrite, d’arthrose, de rhumatisme, d’encrassement des artères, de problèmes intestinaux, d’hypercholestérolémie.
Ø Pains et céréales : Évitez le pain blanc. Mangez des aliments entiers (pain brun, riz brun, pâte entière). Les fibres alimentaires diminuent le risque de développer un cancer du colon, atténuent les troubles digestifs, contribuent à régulariser le taux de sucre sanguin, aident à régulariser le poids et permettent de lutter contre la constipation. On en retrouve dans :
o céréales entières (avoine, blé, couscous, seigle),
o le son de blé, le son d’avoine et le psyllium,
o Tous les fruits (banane, pomme, orange, ananas, cerise, datte, pruneau),
o Toutes les légumineuses (graine de lin, fève de rognon rouge, lentille, pois chiche).
o
De façon générale :
Évitez les aliments acidifiants: le sucre blanc, le fructose, la cassonade, les jus sucrés, la liqueur, les bonbons, les desserts sucrés, le pain blanc, le riz blanc, l’alcool, les additifs alimentaires, la margarine hydrogénée, les sauces sucrées, les fritures, les aliments gras, les chips, …
Éliminez ou diminuez votre consommation de sel, surtout si vous souffrez de vertige, de problèmes urinaires, de cellulite, de rétention d’eau ou de jambes enflées.
Diminuez votre consommation de café surtout si vous souffrez de problème d’hypertension artérielle. Remplacez le café par le thé vert qui contient des propriétés très bénéfiques pour la santé. Ce n’est qu’une question d’habitude car l’alimentation, c’est culturel.
Boire 2 litres d’eau par jour. La consommation d’eau est essentielle pour votre organisme.
Ajoutez une cuillère à thé de curcuma à vos soupes, vos pâtes ou vos mets préparés. Cet épice possède des composés phytochimiques importants.
Consommez de l’oignon et de l’ail régulièrement. L’ail est l’un des aliments les plus bénéfiques pour la santé de l’être humain. Si vous êtes incapables d’en consommer à cause de l’odeur désagréable, vous pouvez vous en procurer en supplément naturel. L’efficacité est cependant moindre que celle de l’ail pur.
Cessez de fumer. Les substances chimiques de la cigarette vous prédisposent à développer des problèmes pulmonaires et détruisent les cils vibratoires de vos bronches qui font remonter les poussières vers le haut. De plus, ces substances chimiques produisent des déchets métaboliques considérables qui nuisent au bon fonctionnement de l’organisme. La cigarette représente 30% des facteurs de risque directement reliés au cancer. Le tabac, en plus d’affecté les poumons, est l’une des premières causes du cancer de la vessie. En outre, c’est l’une des causes de l’impuissance chez l’homme puisque cela perturbe le système artériel du corps caverneux. Vous ne faites pas le plein de diesel dans votre voiture à essence sans plomb, alors cessez de remplir votre organisme de déchets.
Pour ceux et celles qui ont de la difficulté à cesser de fumer, sachez que la dépendance au tabac est souvent beaucoup plus liée à un manque de motivation psychologique qu’aux substances chimiques du tabac. Dans 90% des cas, il suffit de trouver une motivation suffisamment importante pour que les gens comprennent la nécessité de bannir la cigarette. Par exemple, la plupart des gens n’ont aucune difficulté à cesser leur consommation de tabac lorsqu’on leur apprend l’apparition d’un cancer ou d’une pathologie grave pouvant entraîner la mort.
Cessez toute consommation de drogues. En plus des effets néfastes similaires à ceux de la cigarette, les drogues peuvent causer des lésions du système nerveux central. Ces dommages au cerveau sont souvent irréversibles puisque les cellules nerveuses ne se reproduisent pas.
Mastiquez bien les aliments que vous mangez. Votre estomac ne possède pas de dents. Si vous ne déchiquetez pas bien les aliments avant que ceux-ci parviennent à votre estomac, ceux-ci devront y rester plus longtemps. Le corps sera donc obligé de sécréter plus d’enzymes et de substances acides afin de dissoudre et de liquéfier ces aliments et vous serez prédisposés à souffrir de problèmes d’estomac.
Évitez de manger sans arrêt dans la journée pour ne pas surcharger le système digestif. Mangez plutôt aux heures recommandées: matin, midi et soir. Tout comme vous, le système digestif a besoin de temps de travail mais également de temps de repos.

À l’heure actuelle, certaines études tendent à démontrer que nous ne consommons pas assez d’anti-oxydants dans notre alimentation quotidienne pour neutraliser l’effet indésirable des radicaux libres. Les radicaux libres sont de plus en plus présents dans nos systèmes à cause des déchets toxiques, des produits chimiques, des polluants, du stress, et sont responsables d’un bon nombre de problèmes de santé et de maladies. Si votre état de santé est fragile, je vous recommande de prendre quotidiennement un supplément d’antioxydants comprenant un mélange complet de multivitamines (vitamine C, bêta carotène, vitamine E, sélénium, coenzyme Q10, thé vert, …). Ne les prenez pas individuellement, prenez plutôt un supplément regroupant tous ces antioxydants.

Les minéraux comme le calcium, le magnésium, le zinc, le potassium, le chlore et le sodium sont très importants pour l’équilibre de l’organisme. Assurez-vous que votre alimentation vous offre un apport suffisant de minéraux. En cas de carence, complétez temporairement votre alimentation par des suppléments de multivitamines et de minéraux que vous pouvez vous procurer dans tous les magasins d’aliments naturels.

Les acides gras essentiels, l’huile d’olive par exemple, tiennent aussi une place importante dans le bon fonctionnement de l’organisme. Si vous souffrez d’un problème circulatoire ou cardiaque, je vous recommande de prendre un supplément d’ail quotidiennement en prévention afin d’améliorer la circulation sanguine. Pour les personnes souffrant d’un problème du système immunitaire, je vous recommande de prendre au moins 1000 mg de vitamine C par jour. Il existe de très bons livres dans les librairies qui énumèrent différents problèmes de santé avec les carences alimentaires qui leurs sont reliées. De plus, vous y trouverez les produits naturels recommandés pouvant aider à améliorer un problème de santé particulier. N’hésitez pas à consulter ces ouvrages. Ils sont souvent d’une grande utilité mais assurez-vous, avant de commencer à consommer certains produits naturels, de suivre les recommandations de base concernant l’alimentation. Je le répète : les aliments contiennent à eux seuls toutes les propriétés nécessaires au bon fonctionnement de corps humain.

Il existe plusieurs marques de produits naturels sur le marché, soyez très vigilants car plusieurs d’entre-elles ne respectent pas la posologie sur l’étiquetage. De grandes démarches sont en cours présentement pour uniformiser et contrôler ce dosage mais cela risque de prendre quelques années. Il y a également plusieurs aliments naturels qui sont difficilement absorbables par l’organisme (bio-disponibilité), c’est-à-dire que si vous ingérez un produit mais qu’il est éliminé à 80% par votre organisme, vous n’en conservez que 20%, mais ce renseignement ne figure pas sur l’étiquette. Voilà donc une autre préoccupation à laquelle vous devez porter attention dans votre choix de produits naturels. Il existe des marques de qualités supérieures et souvent à un coût plus élevé. Renseignez-vous auprès d’une personne qualifiée (naturopathe ou maître herboriste), qui saura vous conseiller adéquatement tout en tenant compte de votre budget.

Depuis les dernières années, on assiste à une hausse remarquable de la consommation de produits naturels. Il est très important de comprendre que les suppléments naturels ne remplacent pas un repas. Ils n’ont pas la même valeur nutritive qu’un aliment et aident simplement à combler certaines carences. Pour les différents professionnels de la santé, sachez que les carences alimentaires sont parfois dues à un problème d’assimilation du système digestif. Cette mauvaise absorption des nutriments peut être liée à une perturbation du système neuro-végétatif et du système nerveux central. Il est par contre très important de savoir que les suppléments naturels et les plantes médicinales peuvent avoir des effets secondaires, surtout s’ils sont pris conjointement avec une médication. Vous devez toujours vous informer auprès d’une personne qualifiée (pharmacien, médecin) avant de commencer à consommer des produits naturels si vous prenez des médicaments. Voici certaines règles de sécurité à respecter :
- Les enfants et les femmes enceintes ou celles qui allaitent doivent s’abstenir de consommer des suppléments, car la plupart sont contre-indiqués. Informez-vous auprès de votre médecin.
- Évitez un usage prolongé sauf pour l’ail et les multivitamines et minéraux recommandés.
- Consultez votre médecin ou à votre pharmacien avant de choisir un supplément pour vérifier les risques d’interactions avec tout autre médicament que vous prenez.
- Respectez la posologie indiquée sur l’étiquette, un surdosage peut avoir de graves conséquences.
- Surveillez vos réactions, arrêtez l’usage si des signes et symptômes négatifs apparaissent.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Les émotions et leur influence sur les maladies et les douleurs physiques

Le système émotionnel influe tellement sur le corps humain qu’il est sans contredit un des éléments perturbateurs le plus important à corriger. Les gens ne sont suffisamment pas conscients que beaucoup de problèmes physiques sont le reflet d’un problème émotionnel. L’arrivée de la neuroscience a démontré qu’un problème émotionnel néfaste laissait des traces identifiables sur le cerveau. Le centre respiratoire bulbo-protubérantiel du tronc cérébral est sur stimulé et engendre une réaction qui aura des répercussions sur le système neurologique. Cela se traduira sur le corps physique par des tensions musculaires, des tensions du diaphragme, des tensions des fascias à l’intérieur du thorax, des tensions des membranes de tension réciproque, etc.

Les émotions influencent énormément le système nerveux central (c’est la plus grande influence) et ce dernier sécrète des hormones, des influx nerveux, et envoie des messages à tous les tissus de l’organisme. C’est l’ordinateur qui contrôle tout le corps. Il influence le rythme cardiaque, la respiration, la digestion, la texture de votre peau. Bref, il influence tout le corps. Pour illustrer ce propos, voici un exemple banal. Pensez à quelqu’un qui se met à transpirer, avoir des palpitations, à trembler, simplement à l’idée de faire un exposé oral. Pourtant, il ne s’est rien passé d’autre qu’une situation émotionnelle. La personne n’a reçu aucun coup direct et aucun contact physique. Il y a simplement eu des informations neurologiques qui sont parvenues au système nerveux central et celui-ci a mis des mécanismes neurologiques et hormonaux en branle qui ont eu des répercussions sur le corps physique. Ce système est évidemment beaucoup influencé par notre éducation, nos apprentissages, notre passé, nos croyances, nos expériences et nos antécédents émotionnels. Une personne qui a été élevée avec des serpents ne réagira pas de la même façon que celle qui n’en a jamais vu mais qui a toujours entendu dire qu’on pouvait mourir d’une morsure de serpent.

Ce n’est pas de vivre une situation qui nous cause des problèmes mais bien la réaction émotionnelle que l’on a face à une situation. Par exemple deux personnes peuvent vivre une situation de divorce ou de rupture. L’une d’entre elle le vit très bien et passe à une autre étape. L’autre développe une maladie car elle perpétue un sentiment de culpabilité qu’elle intériorise. Ce n’est donc pas le divorce qui est la cause du problème mais bien la réaction émotionnelle de la personne face à cette situation. Chacun réagit différemment selon ses valeurs et son passé d’où la complexité de trouver pourquoi telle émotion a engendré telle pathologie. Il faut souvent remonter dans le passé de la personne pour comprendre ce qui l’a amenée à réagir de la sorte. Si vous envoyez les bons messages au cerveau, vous aurez de bons résultats mais en cas contraire, vous aurez des problèmes qui pourront se refléter sur le corps physique.

Nous vivons tous des émotions qui sont très importantes pour notre développement personnel. Elles font de nous la personne que nous sommes. Il n’y a rien de mal à pleurer, à rire, à chanter. Chacun à sa propre façon de gérer ses émotions. Mais il ne faut jamais s’ancrer sur une émotion négative et encore moins l’intérioriser car le cerveau inconscient apportera des modifications neurologiques et hormonales qui auront des répercussions non désirées sur le corps physique afin de tenter d’éliminer l’expérience négative en question. Les problèmes physiques et les maladies sont beaucoup plus souvent qu’on ne le pense reliés à des problèmes émotionnels et nutritionnels. C’est une des raisons qui explique que malgré toutes les innovations technologiques, nous ne parvenons pas encore à aider efficacement des milliers de personnes aux prises avec diverses maladies. Cela est peut-être dû au fait que les émotions et leurs répercussions sur le corps physique sont difficilement quantifiables et mesurables.

Il existe à l’heure actuelle de très bons livres expliquant comment une émotion négative mal-gérée en vient à déclencher une maladie. Je vous rappelle que le cerveau inconscient trouve toujours une solution qui se reflète sur votre corps physique afin de vous permettre d’éliminer une émotion négative. Par exemple, une jeune fille se fait violer et vit une situation d’enfer qu’elle intériorise. Son cerveau inconscient va pallier la situation afin de ne plus ressentir cette sensation désagréable. Elle développe alors soudainement une perte de sensations dans le bas du corps. Ce n’est qu’un exemple parmi des milliers. La constipation avant l’âge adulte est parfois liée à une agression sexuelle en bas âge. Plus la réaction émotionnelle négative est intense, plus la maladie sera grave et vice versa. L’image d’un iceberg illustre à merveille cette réalité. Ce que nous voyons d’un iceberg à la surface représente le corps physique mais la partie sous l’eau que l’on ne voit pas et qui constitue pourtant les trois quarts d’un iceberg représente ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Tout comme l’iceberg, cette partie intérieure est beaucoup plus importante que la partie extérieure et assure notre stabilité. Comme elle n’est pas visible à l’œil nu, nous nous en préoccupons beaucoup moins. Pourtant, lorsqu’on prend conscience de l’émotion négative qui est la cause de l’apparition d’une maladie quelconque et que l’on s’en libère, la maladie régresse et même dans plusieurs cas, disparaît. C’est-à-dire que la maladie est un processus parfois réversible si l’on fait abstraction bien sûr des maladies héréditaires et des maladies incurables en phase avancée. C’est un système d’alarme qui nous indique qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Donc, la plupart des maladies ne sont qu’une solution du cerveau inconscient qui apparaissent et disparaissent sous son contrôle. Quand nous avons compris le pourquoi de la maladie, son utilité, ce qu’elle vient nous apprendre et que nous prenons les moyens pour corriger ce qui ne va pas, elle régresse ou disparaît. (Évidemment, ceci implique que vous ayez d’abord et avant tout une saine alimentation et aucune carence alimentaire; c’est primordial. Dites-vous bien que la crainte de la maladie est souvent beaucoup plus nuisible que la maladie elle-même.


Malheureusement, la plupart des gens n’ont pas le réflexe de se questionner sur ce qui s’est passé dans leur vie avant de consulter un professionnel. Ils se précipitent chez le médecin dès qu’un symptôme apparaît. Le médecin prescrit alors des médicaments et fait des recommandations. Parallèlement, vous devez faire une démarche intérieure pour trouver la cause de votre maladie. Il y a beaucoup de références sur ce sujet, entre autres, en médecine nouvelle germanique, pour vous aider à comprendre ce processus et une fois la cause résolue, les symptômes risquent de s’atténuer. Vous pourrez alors diminuer votre médication avec l’accord de votre médecin. C’est donc important d’avoir des émotions et de les vivre; mais ne les refoulez pas. Ce qui est important, c’est que cette émotion ne reste pas fixée dans le temps. Vous avez le droit de pleurer, d’avoir de la peine, d’avoir honte, … mais il est important que vous compreniez bien cette émotion, ce qu’elle vient vous apporter et de vous en libérer.

Voici quelques conseils à suivre pour bien vivre vos émotions et par le fait même, vous améliorerez grandement votre qualité de vie.

1) Réglez vos problèmes de relation de travail, de relation amoureuse et familiale, de stress et vous verrez toute l’influence positive sur votre bien être personnel même si vous ne faites pas de liens avec vos problèmes physiques actuels. Si vous avez de la difficulté à y parvenir, n’hésitez pas à consulter des personnes-ressources.
2) Débarrassez-vous de vos conflits et de vos émotions négatives néfastes (haine, envie, peur, culpabilité, homosexualité refoulé, viol ou agression, perte d’un être cher, …) et transformez-les en émotions positives pour vivre dans l’amour. Il existe plusieurs moyens d’y arriver : en parler avec la personne concernée, en parler avec un confident, écrire ce qu’on ressent, consulter un thérapeute, mais surtout ne refoulez rien à l’intérieur et évitez de vous isoler.
3) Éliminez vos sources de stress.
4) Assurez-vous d’avoir un sommeil récupérateur, c’est ce qui recharge votre énergie vitale. Si vous ne branchez pas votre cellulaire lorsque la batterie est faible, il ne fonctionnera pas le lendemain. C’est la même chose pour vous. Ne vous endormez jamais sur des craintes ou des peurs car cela nuit à la récupération; votre corps restera dans un état de stress toute la nuit. La nuit n’est pas faite pour régler des problèmes mais pour récupérer. Écrivez vos problèmes sur une feuille pour libérer votre esprit et vous les règlerez le lendemain. Écoutez plutôt de la musique relaxante et pensez à des choses ou à des personnes qui vous font plaisir avant de vous endormir.
5) Soyez positif et entourez-vous de gens positifs. Ayez du plaisir dans la vie et souriez souvent. Cessez de juger et de critiquer. Vivez dans l’amour car l’amour guérit. Apprenez à accepter et à pardonner.
6) Rapprochez-vous de la nature, faites le plein d’air pur et évitez les atmosphères polluées.
7) Ayez un but dans la vie, fixez-vous des objectifs à atteindre et faites des projets.
8) Apprenez à faire le vide et à décrocher de votre journée.
9) Prenez du temps pour vous.
10) Contrôlez vos douleurs et ne vous laissez pas contrôler par elles.

Dans certains cas, même si la personne a effectué une démarche personnelle et a consulté en psychologie, il est possible que le problème émotionnel ait créé des tensions sur le corps physique et laissé des traces au niveau du système nerveux central qui nuisent à la récupération complète d’un individu. Il existe alors plusieurs voies d’entrées pour tenter de relâcher les tensions du système interne. L’ostéopathie et l’acupuncture sont fortement suggérés. L’EMDR est une technique relativement récente utilisée par certains psychologues et professionnels. C’est une forme d’hypnose qui consiste à déprogrammer et à désensibiliser certaines zones primitives du système nerveux central avec le mouvement des yeux. Cette technique est très efficace. Les psychologues utilisent différentes thérapies pour aider un patient à résoudre des problèmes conscients. Par contre, il arrive que certains problèmes émotionnels se logent dans l’inconscient et les traitements d’hypnose sont souvent recommandés car il est très difficile de raisonner consciemment un problème qui se loge dans l’inconscient.

Le patient doit se créer le projet de guérir et croire en sa guérison. En effet, plusieurs études ont clairement démontré, hors de tout doute, que le fait de croire en sa guérison déclenche des réactions neurophysiologiques et hormonales qui stimulent le processus de guérison. C’est le principe de base de l’effet placebo qui est accepté par tous les professionnels. L’effet placebo est beaucoup plus important qu’on ne le pense. Il fait partie de tout traitement quel qu’il soit. Cela pourrait expliquer bien des guérisons par des remèdes dit « miracles » tout simplement par le fait de croire en sa guérison. Soyez donc positif et optimiste dans votre démarche.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

L’importance du stretching pour éliminer vos douleurs

Les muscles sont constitués d’un ensemble de plusieurs milliers de fibres musculaires qui sont contenues dans une enveloppe appelée fascia. La combinaison du vieillissement, des mauvaises postures, des mouvements répétés et surtout du stress engendrent une perte de souplesse et d’élasticité des muscles et de leur enveloppe. Puisqu’un muscle s’attache sur une ou plusieurs articulations, s’il s’est raccourci, il crée une contrainte articulaire, provoque une usure prématurée dans l’articulation, limite l’amplitude de mouvement, modifie la posture et peut être source de douleurs. Il est donc primordial que vous ayez une bonne souplesse si vous voulez prévenir des récidives de douleurs.

Peu importe l’âge, un muscle a toujours la capacité de s’étirer et de retrouver sa souplesse normale contrairement à une articulation qui ne pourra se régénérer lorsqu’elle est usée. On voit donc toute l’importance de la prévention. Combien de gens jouent au golf alors qu’ils ne possèdent pas une amplitude complète du rachis cervical et de la rotation du tronc. Il n’est donc pas surprenant de constater des blessures fréquentes lorsqu’on impose à notre corps des mouvements brusques alors que celui-ci n’a pas l’amplitude requise. Il y aura forcément des structures qui se feront étirer au-delà de leur capacité, d’où l’apparition de tendinites. Assurez-vous d’avoir une amplitude complète de toutes les articulations de votre corps si vous souhaitez conserver un niveau fonctionnel optimal et continuer à pratiquer vos activités en minimisant les risques de vous blesser. Les gens souples souffrent rarement de douleurs musculo-squelettiques. On a qu’à penser aux enfants qui se contorsionnent en tout sens et qui éprouvent rarement des douleurs physiques.

En vieillissant, certaines personnes cessent de pratiquer leurs activités physiques en croyant que si elles ne bougent plus, elles solliciteront moins de structures et auront par conséquent moins mal. À long terme, ces individus s’ankylosent et sont de plus en plus limités dans leurs fonctions de tous les jours. Il serait beaucoup plus facile pour eux de maintenir une souplesse adéquate que de la retrouver une fois que le corps s’est ankylosé. Prenez donc l’habitude de vous étirez souvent et régulièrement et enseignez-le à vos enfants pour qu’ils gardent ces bonnes habitudes.

Bien des problèmes physiques sont reliés à un manque de souplesse. À cause de multiples facteurs tels que le stress, les problèmes émotionnels, le travail à l’ordinateur, la position assise ou la gravité, les gens ont tendance à se recroqueviller, entraînant un enroulement des épaules, un arrondissement au niveau dorsal et une protraction de la tête. Le vieillissement nous ramène tranquillement vers la position fœtale. Tous les exercices qui favorisent l’extension et le redressement du corps contribuent en général à l’amélioration de votre état. C’est la base même de plusieurs activités comme le yoga ou le tai-chi qui sont de plus en plus recommandées. Voici un exemple parmi tant d’autres illustrant très bien les conséquences négatives que peut engendrer un manque de souplesse sur le corps humain : en vieillissant, on remarque souvent une rétraction des muscles psoas des hanches (ce sont des muscles importants qui s’attachent de vos hanches à la région lombaire). Lorsqu’ils sont rétractés, ces muscles contribuent à une diminution de l’extension de la hanche ou à une flexion du tronc si la hanche est fixe. Or, on observe souvent les personnes âgées marcher avec peu d’extension de hanche et avec le haut du corps fléchi vers l’avant. Cette perte d’extension de hanche causée entre autres, par le rétrécissement du muscle psoas, entraîne une diminution de la lubrification d’une partie de la tête fémorale par manque de sollicitation qui conduit à une usure prématurée. On voit donc des phénomènes d’arthrose apparaître, avec les douleurs qui y sont associées. Si nous rajoutons à cela d’autres facteurs tels que l’inactivité et le surplus de poids, il n’est pas surprenant de constater que l’on procède à des opérations pour prothèse totale de hanche si fréquemment. Combien de gens pourraient prévenir cette situation simplement en étirant régulièrement leurs psoas et en améliorant leur posture et leurs habitudes de vie.

Vous avez donc tout intérêt à vous assurez d’avoir une bonne souplesse musculaire et articulaire. Vous trouverez dans le livre best-seller « Vaincre la douleur et la maladie » publié par Québécor, la façon d’étirer les principaux muscles clés du corps humain ainsi que les exercices recommandés lors de douleurs spécifiques à une articulation. Dans 80% des cas, la simple application de ces exercices vous aidera à régler votre problème.

Le principe d’étirement qui doit toujours être respecté est le suivant : étirez votre muscle jusqu’à une sensation d’étirement confortable, non douloureuse, et maintenez cet étirement au minimum de 30 secondes à une minute en respirant profondément. Répétez l’exercice 5 fois de suite à tous les jours. Plus vous vous étirez longtemps et souvent, plus vos résultats seront rapides. Lorsque votre muscle aura atteint sa souplesse normale, il vous suffira simplement de la maintenir en poursuivant vos exercices 2 à 3 fois / semaine. Il existe plusieurs cours de stretching offerts dans divers centres. Pour les personnes âgées et aussi pour les plus jeunes, il existe également plusieurs exercices et activités intéressantes comme la technique Nadeau, les activités en piscine ou l’aquaforme, le tai-chi, le yoga, etc. Un programme d’exercices de 15 minutes est inclus dans le DVD « Les exercices sur mesure pour vos problèmes physiques ».

Pour conclure avec le stretching, si vous pratiquez un sport quelconque, il est fortement recommandé de procéder à une brève séance de réchauffement avant de commencer un sport pour augmenter la température corporelle et ainsi augmenter l’élasticité musculaire. Ce principe est fort simple, si vous prenez un bâtonnet de réglisse en hiver et que vous le pliez en deux, il cassera. Si vous prenez le même bâtonnet l’été et que vous le pliez en deux, il sera beaucoup plus élastique. C’est le même principe avec vos muscles. Plus ils sont chauds, plus ils s’étirent et plus vous diminuez le risque de blessures. Il est donc très important de vous réchauffer avant d’entreprendre un sport. Vous pouvez simplement faire des jumpings-jack, un jogging léger ou une simulation du mouvement impliqué dans votre sport. Le stretching peut être inclus dans le réchauffement mais se fait idéalement à la fin de l’activité physique puisque les recherches démontrent que le stretching avant un sport ne diminue pas le risque de blessures. Le stretching doit être utilisé en prévention puisqu’il sert à assouplir un muscle tendu ou rétracté et cela prend quelques jours à quelques semaines pour y parvenir. C’est l’augmentation de la température corporelle avant une activité qui est importante pour minimiser le risque de blessures.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
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Les douleurs de grossesse

La femme enceinte subit beaucoup de changements physiologiques et physiques naturels durant la grossesse. Elle subit une augmentation du volume sanguin d’environ 40% et une augmentation de son poids corporel ce qui favorise le risque de fatigue. Elle doit donc s’accorder plus de repos. Elle subit également une augmentation de la lordose lombaire due au poids du futur bébé, ce qui augmente les forces de cisaillement au niveau de la région lombaire. Durant cette période d’environ quarante semaines, plusieurs changements hormonaux seront susceptibles d’augmenter la fréquence urinaire, de favoriser la constipation, de favoriser des problèmes digestifs, d’influencer l’humeur, le sommeil et l’anxiété. Les femmes enceintes qui présentent certains de ces symptômes ne doivent pas s’inquiéter car ce sont des changements physiologiques et physiques normaux qui se régulariseront après l’accouchement.

Durant la grossesse, la femme enceinte sécrète une hormone nommée relaxine, qui engendre une laxité ligamentaire au niveau de l’articulation sacro-iliaque. L’articulation sacro-iliaque est l’articulation entre le sacrum (avant dernier os de la colonne vertébrale) et le bassin. Cette laxité ligamentaire est essentielle pour permettre des mouvements de plus grande amplitude au niveau du petit bassin et favoriser plus facilement l’expulsion du bébé par les voies vaginales en augmentant le diamètre du petit bassin.

Habituellement, l’articulation sacro-iliaque est une articulation très stable. Chez la femme enceinte, étant donné la présence de la relaxine, cette articulation devient beaucoup plus mobile. Avec le poids du bébé qui est situé à l’avant, il se produit fréquemment une bascule antérieure du bassin avec une élongation des ligaments sacro-iliaques postérieurs et l’apparition de douleurs lombaires. Ce phénomène explique la grande majorité des consultations pour des douleurs lombaires chez la femme enceinte. Des exercices très simples peuvent diminuer ou atténuer ces douleurs en faisant basculer le bassin vers l’arrière (en bascule postérieure). Pour favoriser une bascule postérieure du bassin, la femme peut se coucher sur le dos et ramener ses jambes sur sa poitrine. Elle peut également se coucher sur le côté et ramener une jambe à la fois sur sa poitrine. Le conjoint peut aider dans cette position en entourant le bassin (aile iliaque) avec ses deux mains comme s’il tenait un volant d’automobile et en le faisant basculer doucement en rotation postérieure (vers l’arrière). Il faut tenir la position de bascule postérieure du bassin au moins trente secondes. On relâche ensuite doucement et on répète cinq fois de suite. Vous pouvez effectuer ces exercices plusieurs fois par jour ou au besoin. Il n’y a aucun risque pour le bébé, et la femme enceinte éprouvera une diminution de la douleur instantanée. Tous ces exercices simples et sécuritaires sont démontrés gratuitement sur le site internet www.sebastienplante.com dans la section « vidéos gratuits » (femme enceinte).

Si les douleurs reviennent trop fréquemment, la femme enceinte peut utiliser une ceinture de stabilisation spécialement conçue pour stabiliser l’articulation sacro-iliaque et prévenir les mouvements indésirables. Elle peut également utiliser un bandage élastique et faire le tour de son bassin en exerçant une bonne compression et en s’assurant de faire passer le bandage sous son ventre. Des exercices de renforcement du muscle abdominal transverse sont également suggérés. Après l’accouchement, la relaxine prend quelques mois à disparaître et la condition rentre habituellement dans l’ordre sans problème.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
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