26 oct. 2008

Pourquoi la douleur chronique et la maladie sont-elles si difficile à comprendre et à traiter?

Le phénomène de la douleur chronique représente un défi de taille pour les professionnels de la santé puisque des millions de gens en souffrent quotidiennement sans trouver de solutions à leur problème. Cela représente un fléau important puisque le nombre incommensurable de consultations répétitives pour le même problème qui persiste surcharge considérablement notre système de santé. De plus, les coûts associés pour investiguer chaque patient par différents examens médicaux sont exubérants. Comment se fait-il qu’avec toutes les connaissances que possède notre société moderne et avec tout l’outillage médical dont dispose les chercheurs pour effectuer leurs recherches, nous continuons d’accumuler des échecs thérapeutiques à chaque jour. Malgré toutes les merveilles qu’à fait la médecine nord-américaine et tout le mérite qui lui revient, il faut tout de même se pencher sur certaines lacunes si nous voulons continuer de faire évoluer notre compréhension de la douleur et permettre ainsi à des milliers de gens de retrouver une qualité de vie optimale.

Nous vivons aujourd’hui dans une ère de mensonges. Les enjeux économiques et politiques sont devenus beaucoup plus importants que la préoccupation réelle du malade. Il s’écrit aujourd’hui à peu près n’importe quoi dans les magazines, les revues et les journaux. Chacun soumet ses propres croyances avec une multitude d’opinions qui divergent sur le même sujet. Face à la complexité du corps humain et à sa constante évolution, il faut d’abord et avant tout avoir l’humilité d’admettre qu’il y a très peu d’éléments de certitude mais plutôt plusieurs arguments de probabilité qui nous amènent à diagnostiquer un problème. Il y a eu des modes de thérapie dans le passé et il y a des nouvelles tendances. Certaines théories et hypothèses que l’on croit vraies dans le moment ne le seront peut-être pas dans 50 ans. Chaque discipline et chaque école de pensée proposent donc un modèle de fonctionnement du corps humain qui diffère d’une formation à l’autre avec par contre, des grandes lignes de pensée qui s’entrecroisent. Les approches pour ensuite évaluer et traiter le corps humain sont très diversifiées, certaines écoles s’appuyant sur des faits scientifiques et d’autres sur des propos aléatoires plus difficilement mesurables. Chaque professionnel de la santé vous informe par la suite de son opinion selon la formation qu’il a reçue, selon ses croyances et son expérience clinique. Donc pour le même problème, si vous consultez cinq professionnels différents, vous risquez d’obtenir cinq diagnostics différents. Cela peut être très frustrant pour un patient qui ne s’en remet qu’à l’avis médical puisque cela soulève un problème majeur: qui croire ? C’est pour cette raison qu’il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme un diagnostic final mais plutôt comme un point de départ dans la recherche de solutions. Le patient a donc un rôle actif à jouer dans sa guérison.

La médecine traditionnelle aurait tout intérêt à travailler conjointement avec les médecines parallèles ou alternatives comme cela se fait dans certains pays d’Indonésie ou orientaux. La médecine traditionnelle Nord-Américaine n’adhère seulement qu’au fait scientifique mesurable mais même la vie humaine sur terre ne peut pas encore être expliquée de façon scientifique et absolue. Donc, l’être humain est composé d’une matière apparemment vraie, mais qui peut facilement être faussée lors de test puisqu’elle est en interaction constante avec six sphères: émotionnelle, nutritionnelle, génétique, physique, environnementale et spirituelle. L’ensemble de ces six sphères doit toujours être considéré lorsqu’on aborde un individu souffrant de douleur chronique, à défaut de quoi, les risques d’échecs sont plus propices si nous n’intervenons pas dans la sphère prédominante qui a basculé chez le patient en question.

Ces six sphères sont en interrelation constante et ont une influence les unes envers les autres. Premièrement, on retrouve la sphère émotionnelle où siègent tout le stress et les réactions émotionnelles face à diverses situations passées, présentes et à venir. Cette sphère est la plus importante mais malheureusement, la plus négligée due à la mauvaise compréhension de son fonctionnement. Des recherches plus approfondies s’avèrent nécessaires pour améliorer la compréhension de la répercussion incontestable des émotions sur le corps physique et la genèse de différents malaises. Lisez le livre « La Vérité en face » pour vous aider à percevoir différemment la maladie et ouvrir vos horizons afin de mieux solutionner vos conflits. Ensuite, on retrouve la sphère circulatoire ou nutritionnelle. L’alimentation est ce qui nourrit les cellules et les débarrasse de leurs déchets afin de permettre un bon fonctionnement cellulaire qui est à la base du bon fonctionnement de l’être humain. Troisièmement, la sphère physique et posturale regroupe deux systèmes: le système neuro-musculo-squelettique (incluant les différents organes de perception) qui permet la locomotion, la motricité, l’équilibre et la coordination; de même que le système neuro-végétatif, totalement inconscient et involontaire, qui ne fonctionne que par voie réflexe et qui contrôle tout le système vasculaire, l’absorption et l’assimilation des aliments ainsi que le métabolisme cellulaire. La maîtrise de techniques manuelles de la part du professionnel pour traiter le crâne, le thorax et le bassin est essentielle pour permettre au patient souffrant de douleur chronique de retrouver une qualité de vie optimale. Quatrièmement, il y a la sphère environnementale avec l’impact considérable du climat, de la qualité de l’air et de la luminosité sur le corps physique. Cinquièmement, il existe la sphère spirituelle qui explique qu’il y a une force beaucoup plus grande que nous qui nous unie et qui nous permet de passer à travers les épreuves difficiles de la vie. Finalement, il y a la sphère la sphère génétique.

Lorsqu’un patient consulte pour un mal de dos, l’erreur commune est de ne considérer que le dos. Il ne faut jamais perdre de vue que c’est d’abord et avant tout un patient qui vient consulter, avec ses craintes, ses peurs, ses croyances, ses valeurs, ses antécédents et son mal de dos. Négliger de considérer la globalité de cet individu en ne s’attardant qu’à son dos est une erreur capitale. Certains organismes payeurs d’indemnisation au travail refusent même que le professionnel de la santé se préoccupe ou évalue une autre région du corps que la région où sont les douleurs de consultation. Ceci démontre à quel point notre société comprend très mal le contexte global de la douleur et ne s’aide malheureusement pas, car en bout de ligne, ce sont ces mêmes patients qui trainent dans le système de santé avec des douleurs qui ne se résorbent jamais.

Comme la médecine traditionnelle se concentre et agit principalement sur la sphère génétique et physique, elle passera tous les examens approfondis pour trouver une structure mécanique en cause pouvant expliquer les symptômes du patient. Cela est tout à fait justifié et souvent nécessaire mais lorsque la cause n’est pas physique ou génétique, les résultats escomptés ne sont souvent pas satisfaisants. C’est à ce moment qu’il est de son devoir de travailler conjointement avec les médecines alternatives qui s’attardent sur les autres sphères afin de bénéficier des forces de chaque profession et donner toutes les chances au patient de guérir. C’est d’ailleurs la première réaction intuitive de plusieurs patients lorsqu’ils sont confrontés à un échec thérapeutique. Ils consultent en naturopathie, en psychothérapie, en ostéopathie, en biologie totale … pour retrouver l’équilibre entre l’interaction de ces six sphères.

Le nombre d’échecs thérapeutiques en médecine traditionnelle explique en partie la ruée massive des gens vers les médecines parallèles. Ces patients qui cherchent désespérément une solution devraient pouvoir bénéficier de l’appui de leur médecin dans cette démarche difficile ou lieu du jugement négatif à leur égard parce qu’ils ont recours à des professions non reconnues par un Ordre professionnel. Rappelez-vous toujours qu’il n’y a pas de médecine meilleure que d’autres. Il n’y a que la médecine dont le patient a besoin selon ses croyances et le moment où il est rendu dans sa vie. Et pour ce faire, chaque professionnel se doit de collaborer avec ses confrères en mettant de côté tout jugement négatif basé sur des croyances différentes et une façon différente d’aborder un problème parfois complexe. Chaque profession, qu’elle soit reconnue par un Ordre professionnel ou non, possède des forces et des faiblesses. Si nous cessions de nous critiquer mutuellement et travaillions ensemble pour faire fructifier toutes ces forces, les patients et le système de santé se porteraient nettement mieux. Après tout, les professionnels de la santé recherchent tous le même but, soit celui d’aider le patient à améliorer sa qualité de vie.

Mais cette philosophie est loin d’être mise en application. Au lieu d’encourager cette complémentarité, plusieurs professions dénigrent les lacunes des autres professions dans le simple but de valoriser leur profession et acquérir plus de pouvoir économique et politique. Déterminer avec exactitude la cause d’un problème de douleur chronique ou d’une maladie est très difficile, voire impossible. Par conséquent, déterminer quelle profession a été plus efficace qu’une autre pour la résolution du problème du patient ne devrait même pas être une préoccupation. L’important est simplement que le patient se porte mieux dû à la complémentarité des soins qu’il a reçus. Malheureusement, il existe plusieurs guerres internes entre certaines professions car chacune a des droits acquis et ne veut pas qu’une autre profession puisse pratiquer ce qui lui est réservé. Les patients souffrant de douleur ne sont même pas conscients de ces litiges mais en écopent indirectement.

Le problème est que, face à la complexité du corps humain, chaque professionnel fait face un jour ou l’autre a des échecs thérapeutiques avec les techniques qu’il utilise. Par passion et dévouement pour leur travail, certains professionnels de la santé décident alors de se spécialiser dans d’autres sphères que la sphère dans laquelle ils ont gradué afin d’aider davantage leur patient. Ce faisant, il développe une expertise complémentaire avec des outils différents et les résultats thérapeutiques deviennent souvent encore plus convaincants. Par contre, il devient difficile de se conformer aux exigences de l’Ordre car certaines techniques complémentaires, pourtant extrêmement efficaces, ne sont pas permises légalement dans le cadre de cette profession spécifique. Elles sont permises légalement, mais avec un autre Ordre professionnel qui détient les droits exclusifs pour ces techniques particulières. Donc, le professionnel, conscient des bienfaits qu’il peut apporter au patient doit se restreindre à sa pratique permise. Ce faisant, il ne peut donc pas appliquer toutes ses connaissances en pleine liberté à défaut de quoi, l’Ordre professionnel auquel il adhère, le radiera. Par exemple, vous ne pouvez pas appliquer des manipulations vertébrales, faire des techniques crâniennes, faire de la psychothérapie et conseiller le patient sur son alimentation dans la même visite car si cela venait qu’à se savoir, vous seriez retirés de l’Ordre professionnel. Pourtant, la combinaison de tous ces traitements est une recette gagnante. Et si un membre se fait radier de l’Ordre, la première pensée des gens sera de dire que c’est parce que ce professionnel était fautif. Les apparences peuvent parfois être trompeuses! Pourtant, les professionnels qui ont un niveau de connaissance supérieur sur chacune de ces sphères sont souvent les professionnels les plus compétents et les plus en demande parce que leurs résultats thérapeutiques dépassent largement ceux des autres. Mais, plusieurs professionnels de la santé se contentent de faire leur petite routine quotidienne sans se préoccuper des autres sphères pour ne pas s’attirer d’ennui. Voyez-vous comment cette attitude malsaine peut nuire au développement de plusieurs professionnels et par le fait même, limiter les résultats au patient. Mais est-ce vraiment la faute des professionnels ? La réponse est NON. Les Ordres respectifs obligent leurs membres à respecter les actes réservés à leur profession selon leur code de déontologie à défaut de quoi, ils seront radiés. De plus, un Ordre professionnel ne voudra jamais collaborer avec une profession qui n’est pas reconnue par un Ordre professionnel. Donc, voilà une autre cause qui explique que la complémentarité des soins demeurera longtemps difficilement applicable.

Pourquoi ces Ordres professionnels agissent-il ainsi ? Le rôle d’un Ordre professionnel est d’abord et avant tout la protection du public, la défense de ses membres et de ses droits acquis. Donc, comme nous vivons dans un système de santé qui met de l’avant qu’un jour, les chercheurs trouveront un remède miracle qui guérit tous les maux, les gens deviennent dépendants face au système médical et ne se responsabilisent pas. Les gens participent régulièrement à des collectes d’argent dans différentes fondations dans l’espoir qu’un jour, la médecine trouve un remède miracle. Ce faisant, lorsque les résultats thérapeutiques ne sont pas satisfaisants, il devient très facile d’accuser la médecine ou le professionnel de la santé de la détérioration de sa condition. Cela évite de prendre le blâme et de nous responsabiliser. Mais n’oublions pas que nous sommes tous responsables de ce qui nous arrive, que nous en ayons conscience ou non. Mais comme notre société moderne tourne le dos à ces explications, les poursuites judiciaires sont monnaies courantes. Les plaintes contre les différents professionnels de la santé se comptent par millier. Pour défendre ses membres, l’Ordre professionnel a évidemment besoin de moyens financiers importants et pour prévenir de telles dépenses, elle se doit de limiter la pratique de ses membres à ce qui est scientifiquement mesurable puisque c’est sur ces faits vérifiables que ce basera la justice. C’est donc une roue qui tourne et nous sommes tous, par notre comportement, responsable de l’état dans lequel se trouve notre système de santé.

Si la médecine informerait chaque patient, que parallèlement à la prise de médicaments, celui-ci se doit de corriger son alimentation et de solutionner ces conflits psychologiques, nous nous porterions beaucoup mieux. De plus, si chaque individu cessait de mettre le blâme sur l’autre de la condition dans lequel il se trouve, les professionnels de la santé pourraient pratiquer leur travail avec beaucoup plus d’amour. Tout cela permettrait une meilleure collaboration et une ouverture d’esprit beaucoup plus grande pour comprendre le phénomène de la douleur. Si nous traiterions les autres comme un prolongement de nous-mêmes, il n’y aurait pas autant de propos disgracieux envers la médecine traditionnelle et alternative.

Comme nous sommes encore loin du jour où viendra une saine collaboration entre les différentes médecines pour ne former qu’une seule médecine visant qu’un seul but, soit celui de donner le maximum de chance au patient de guérir, il est de votre devoir d’approfondir vos connaissances sur ces différentes sphères, l’objectif à terme étant de devenir votre propre thérapeute et de guérir complètement de vos souffrances. Le patient a donc un rôle actif à jouer dans sa guérison et il est de son devoir de s’assurer qu’il y ait un équilibre parfait dans chacune de ces six sphères. Si vous réalisez le parcours du combattant comme plusieurs l’ont fait avant vous, vous y parviendrez. Le site internet www.sebastienplante.com renferme tous les outils nécessaires à l’accomplissement d’une telle aventure. Bonne santé.

Sébastien Plante
Physiothérapeute, ostéopathe, auteur

3 oct. 2008

Mise au point importante sur la biologie totale

Un vent de panique et de controverse s’est installé dans notre société à la suite du reportage de Radio-Canada concernant la biologie totale. Une mise au point est de mise pour bien informer les gens car ceux-ci ont le droit à une information complète et non biaisée sur le sujet. Les journalistes manquent parfois d’informations avant de les présenter au grand public.

Je suis Sébastien Plante. Je suis physiothérapeute, ostéopathe, chroniqueur et auteur. Je trouve scandaleux de faire une campagne de salissage sur certaines professions car chaque profession a sa raison d’être dans notre société. Chaque profession a ses forces et aussi ses faiblesses.

Le reportage qui a été diffusé dans l'émission "enquête" démontre parfaitement à quel point les connaissances sur le fonctionnement du corps humain des journalistes qui ont réalisé ce reportage sont limitées. Le même phénomène s’était produit l’an passé à la même émission de radio-Canada (enquête) concernant les naturopathes. Un reportage les avait qualifié de charlatans et avait forcé l’Ordre des pharmaciens à former un comité spécial pour évaluer la possibilité de retirer les naturopathes des pharmacies. L’impact de la diffusion de telles informations n’est pas sans conséquences, de là l’importance de la rigueur journalistique et pour le spectateur, de garder un esprit critique face à ce qui est présenté.

Tout d’abord, il y a toujours des risques de trouver des arnaqueurs dans chaque profession qui n’est pas encadrée par un ordre professionnel. La biologie totale ne fait pas exception. Mais il ne faut jamais juger une profession simplement en se basant sur les actes ou les paroles de quelques individus. Il existe aussi des « charlatans » dans les professions reconnues légalement par un Ordre professionnel. Il existe dans chaque profession des thérapeutes exceptionnels, des thérapeutes ordinaires, de mauvais thérapeutes et des charlatans.

Si on ne fait mention que des faiblesses d’une profession, il faut la remettre en perspective avec les faiblesses des autres professions. Que dire des professionnels qui prescrivent des traitements échelonnés sur un an en se basant simplement sur le résultat d’une une radiographie? Que dire des ristournes des professionnels versées entre eux lorsqu’ils se réfèrent des patients? Que dire des patients qui reçoivent cinq diagnostics médicaux différents pour les mêmes symptômes ? Où est la rigueur scientifique ?

J’ai moi-même mené mes propres expériences il y a deux ans. J’ai consulté en payant de ma poche différents professionnels en médecine alternative pour en voir de toutes les couleurs. J’ai fait ma propre enquête. La biologie totale est loin d’être néfaste. Elle a aidé des milliers de gens à retrouver la santé dont plusieurs personnalités connues. J'ai moi-même guéri de mon zona, de ma surdité partielle de l'oreille droite, de ma perte d'odorat et de tics nerveux importants au visage par la biologie totale, alors que la médecine traditionnelle ne pouvait plus rien pour moi, et ce, malgré plusieurs opérations au visage. Il faut donc remettre les choses en perspective. Le nombre d’erreurs médicales en médecine traditionnelles à cause des effets secondaires de la médication ou par la prescription d’une médication non adéquate se compte par milliers. Plusieurs erreurs médicales lors d’interventions chirurgicales ont causé de sérieux dommages à plusieurs patients. Il y a des gens qui consultent régulièrement à l’hôpital pour des symptômes bénins et qui, une fois rendus à l’hôpital, attrapent une bactérie ou un virus et décèdent. Est-ce que cela signifie que la médecine est mortelle ? Bien sûr que non car j’affirme toujours tout haut dans toutes mes chroniques que nous bénéficions d’un des meilleurs systèmes de santé au monde. Cependant, il est impossible de guérir tout le monde car la guérison appartient toujours au patient et dépend de multiples facteurs. Donc, il y aura toujours des échecs et ce, dans chaque profession. Si on ne présente que ces cas d’échec, nous ne ferons de toute évidence pas bien paraître cette profession. Il est facile de blâmer quelqu’un et de tenter de détruire sa profession et sa réputation en n’ayant pas toutes les connaissances pour juger. Voici un autre exemple : une jeune patiente est décédée il y a quelques années suite à une mauvaise manipulation vertébrale de la part du professionnel de la santé. Est-ce qu’il faut en déduire que les manipulations vertébrales comportent des dangers mortels ?

Lorsqu’on parle d’effets secondaires, croyez-vous sérieusement que le simple de fait de parler avec quelqu’un a plus d’effet secondaire que de consommer des médicaments qui pourraient assommer un cheval ? La biologie totale se pratique uniquement par l’échange de propos verbaux, tout comme la psychothérapie. Il n’y a aucune intervention physique et aucun produit à consommer. Ce n’est donc pas plus dangereux que d’avoir une conversation avec quelqu’un au salon de coiffure à l’exception que vous payez pour avoir cette conversation débouchant sur la recherche de solutions à votre problème. Étant donné que vous payez pour ce service professionnel, vous êtes donc plus vulnérables car vous remettez votre confiance et exposez votre vie à quelqu’un qui détient plus de connaissances que vous dans ce domaine. Son opinion aura donc des conséquences sur votre prise de décision mais il n’en reste pas moins que ce n’est qu’une consultation verbale.

Le manque de formation médicale des gens qui assistent aux conférences est également soulevé dans le reportage. Il est fait mention qu’il y a des garagistes, des informaticiens, … Par contre, ce qui n’a pas été dit est que la majorité des gens qui assistent aux conférences le font par intérêt pour la médecine dite non-traditionnelle et n’ont aucun but de devenir thérapeute. Ils le font simplement parce que la médecine traditionnelle n’a plus rien à leur offrir.

Vous n’êtes pas sans savoir que le corps humain est complexe et qu’il n’existe aucune certitude concernant sa guérison même en médecine traditionnelle. La preuve en est que même avec les milliards de dollars amassés et avec toute l’avancée de la technologie médicale, la médecine n’a toujours aucune idée de l’origine du cancer. On connaît à peine 20% du fonctionnement du cerveau! La dimension non-explorée par la médecine traditionnelle est fascinante et l’on est incapable pour l’instant de mesurer avec exactitude l’effet des émotions sur le fonctionnement du corps humain et du cerveau. Lorsque l’on étudie les cellules isolées au microscope, même si ces cellules ont le même code génétique, elles ne fonctionnent plus de la même façon car elles sont coupées de toutes informations extérieures sensorielles, sensitives et émotives qui affectent les cellules. Donc, il n’existe aucune preuve scientifique valable pour appuyer la biologie totale sauf les dizaines de milliers de résultats thérapeutiques de gens qui étaient condamnés par la médecine traditionnelle et qui s’en sont sorties. Si cela ne constitue pas une preuve en soit, il y a tout de même matière à analyser ces résultats autrement qu’avec l’approche traditionnelle. Mais pour ce faire, il faut de la recherche; et pour faire de la recherche, il faut de l’argent. Les compagnies pharmaceutiques ne financeront jamais le genre d’études proposées en biologie totale puisque le résultat n’est pas axé sur la prescription d’un nouveau médicament mais plutôt sur une prise de conscience. Ce ne sont pas de nouveaux remèdes dont les gens ont besoin mais de nouvelles aptitudes pour élever leur conscience. Les compagnies pharmaceutiques auraient tout intérêt à travailler conjointement avec la biologie totale pour le mieux-être de notre société et non pour le mieux-être de leurs portefeuilles. Donc, pour l’instant, la théorie qui soutient la biologie totale demeure une hypothèse, faute de recherche scientifique, mais cela ne veut pas dire que cette hypothèse est moins valable qu’une autre puisque même la médecine ne réussit pas toujours à ce niveau. Les théories que l’on croyait vraies il y a quelques années seulement, comme la non-régénération des neurones du cerveau, ne le sont plus aujourd’hui.

Parlant d’hypothèse, en ostéopathie, on enseigne qu’on peut sentir le mouvement des liquides dans le corps humain. Il n’y a rien qui soutient cela au niveau scientifique et c’est à mon avis carrément farfelu mais vous seriez impressionné de constater les bienfaits considérables que les ostéopathes peuvent apporter dans la vie de quelqu’un qui souffrait de douleur chronique alors que la médecine n’avait rien a lui offrir. Lorsque les résultats sont présents, même si la théorie est parfois difficile à expliquer d’un point de vue scientifique, c’est tout de même important de prendre en considération qu’il y a quelque chose qui fonctionne et qu’il faut comprendre. Est-ce que cela veut dire que l’ostéopathie est non valable parce qu’il n’y a pas de rigueur scientifique? Bien sûr que non. Plusieurs médecins réfèrent de plus en plus souvent en ostéopathie. Je traite à chaque semaine des cas de douleur chronique qui trainent dans le système médical où personne ne parvenait à soulager la douleur des patients.

Peu importe l’approche que vous choisirez, l’important n’est que d’avoir un résultat. Il n’y a pas de médecine meilleure que d’autres. Il n’y a que la médecine dont le patient a besoin selon ses croyances et le moment où il est rendu dans sa vie.

La biologie totale a largement fait ses preuves. J’ai eu le privilège de cotoyer des gens qui ont guéri de tous leurs problèmes de santé avec la biologie totale alors que les médecins les avaient condamnés à mourir. J’ai moi-même été charcuté plus qu’à mon tour mais malheureusement, pas de résultat. Si je m’étais tiré une balle dans la tête tellement je souffrais et que la médecine ne parvenait pas à m’aider, est-ce que les médias auraient accusé la médecine de cause à mon décès? Il y a des milliers de gens qui se suicident parce qu’ils souffrent sans espoir. Sachez que les gens qui pratiquent bien la biologie totale le font pas désir humain d’aider son prochain. N’étant même pas thérapeute en biologie totale, j’ai dû me rendre à ces évidences par l’observation clinique que je fais chaque jour dans mon cabinet. Aujourd’hui, j’adhère fermement à cette hypothèse car le mental et le stress ont beaucoup joué dans le développement de symptômes physiques et personne ne peut nier ce fait.

Sachez également que plus on en apprend sur le corps humain, plus on se rend compte que celui-ci n’est pas que mécanique. Il y a des influx émotionnels qui le font aussi réagir. Le corps humain est une machine complexe. J’ai plus de 12 ans d’études acharnées en physiothérapie, en ostéopathie, en psychothérapie, en biologie totale, en alimentation, … et je continue à en apprendre chaque jour. Lorsqu’on traite un individu, il faut toujours s’attarder à toutes les sphères qui le définissent : physique, émotionnelle, nutritionnelle, spirituelle, génétique et environnementale. Il faut travailler en termes d’interaction de ces six sphères. Cela ne se fait pas en cinq minutes et comme les médecins sont surchargés et n’ont pas le temps nécessaire pour aborder toutes ces sphères, il revient au patient de se prendre en charge. Les gens sont malheureusement très vulnérables face à tout ce qu’on leur dit et n’ont pas toujours les connaissances suffisantes pour porter un jugement éclairé. Parfois, si les gens avaient plus de connaissances et de conscience, ils agiraient différemment.

Aujourd’hui, nous vivons dans une ère de désinformation. Il se dit et se publie n’importe quoi. Il faut faire preuve de discernement. Il est normal d’opposer de la résistance lorsque des propos bouleversent nos croyances. De là l’importance de se renseigner avant de porter un jugement préconçu. Ne considérez jamais un diagnostic médical comme une finalité mais simplement comme un point de départ dans la recherche de solutions.

Les limites de la médecine traditionnelle font référence à la seule structure physique et organique du corps humain. Voilà pourquoi elle est incapable d’expliquer des problèmes tels la sclérodermie, le cancer, l’eczéma récurrent, les cancers qui se résorbent d’eux-mêmes, … Elle passe tous les tests médicaux inimaginables dans le but de trouver une structure mécanique en cause pouvant expliquer les symptômes du patient. Mais lorsque la cause n'est pas dans la sphère physique, cela donne des millions d’échecs thérapeutiques. Pourquoi croyez-vous que les gens se tournent vers les médecines alternatives ? Parce qu’ils ont déjà essayé les médecines traditionnelles sans résultats. C’est pour cette raison qu’il y a intérêt accru des gens vers les médecines parallèles. Si la médecine était si efficace, je ne serais même pas entrain de vous expliquer tout cela. L’industrie de la médecine ou de la pharmacologie voudrait bien nous faire croire qu’elle trouvera une pilule pour chaque maladie, mais malgré les milliards de dollars amassés dans différentes fondations des pauvres gens qui souffrent mais qui espèrent guérir, la médecine cherche encore des solutions. Il est donc dans son avantage de travailler en complémentarité avec les médecines parallèles. Notre société s'en porterait nettement mieux.


Les résultats thérapeutiques ne sont pas différents en biologie totale. Certains échouent leur traitement alors que d’autres réussissent. La biologie totale est un élément de plus vers la guérison et un élément dont il faut tenir compte. Par contre, il n’y a pas que la biologie totale qui existe. Ça existe des virus et des bactéries mais il y a toujours une interaction de toutes les sphères que je vous ai mentionnées et il est grand temps que la population ait les informations justes. La sphère émotionnelle demeure tout de même la plus importante et le rôle de la médecine devrait justement être d’informer les gens qu’ils ont toujours une démarche parallèle à suivre conjointement à leur traitement médical pour mettre toutes les chances de leur côté de guérir. Cela veut dire que les gens doivent faire le ménage de ce qu’ils mangent et solutionner leurs conflits psychologiques. Le patient a un rôle actif dans ce processus de guérison. La biologie totale n’a jamais enseigné que le patient devrait cesser son traitement médical, bien au contraire. Il faut que le patient consulte pour contrôler ses symptômes avec une médication adéquate tout en réglant la source du problème. Il faut la comprendre en totalité la biologie pour pouvoir bien l’appliquer, d’où le nom biologie totale. Ce n’est pas en suivant un petit cours de fin de semaine qu’on devient thérapeute en biologie totale. La biologie totale continuera donc de se pratiquer parce qu’elle a réussi dans des milliers de cas là où la médecine a échoué. Toutes les informations pour guérir de vos souffrances font parti de mon deuxième livre « La Vérité en face » disponible dans toutes les librairies.

Si vous avez une plainte à formuler concernant les propos accusateurs et discriminatoires non justifiés de l'émission enquête sur la biologie totale, je vous invite à le faire à l'adresse suivante:
ombudsman@radio-canada.ca

Bonne santé à tous
Sébastien Plante, pht, D.O.
http://www.sebastienplante.com/

Quand et pourquoi consulter en ostéopathie ?

Le corps humain est composé de deux systèmes: un système externe et un système interne. Le système externe comprend les muscles, les articulations, les vertèbres, les ligaments, les os, etc. Le système interne comprend le système vasculaire, le système neurologique, le système digestif, les capteurs céphaliques, les aponévroses, les membranes et les fascias internes. Lorsque le problème se situe au niveau du système externe, la douleur est habituellement augmentée au moment de l’activité physique et diminuée par le repos. C’est une douleur mécanique souvent causée par un traumatisme direct, un mauvais mouvement, un effort inhabituel, une mauvaise posture, etc. La majorité des professionnels sont en mesure de corriger ce problème.

Lorsque le problème réside au niveau du système interne, la douleur se manifeste lors de position prolongée, au repos, la nuit ou tôt le matin. Cette douleur n’est habituellement pas soulagée par la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens. La douleur n’est généralement pas liée à une structure mécanique. Il n’y a généralement pas de facteurs traumatiques pouvant expliquer la cause de la douleur. Le système interne est énormément influencé par les différents conflits émotionnels et le stress que nous vivons.

Dans la majorité des problèmes fonctionnels de douleur chronique, la cause du problème réside souvent au niveau du système interne et c’est ce qui explique les plateaux de récupération que l’on rencontre avec les approches qui ne traitent que le système externe. Plusieurs professionnels, dont certains ostéopathes, ont une formation approfondie pour intervenir sur le système interne. Certains agents payeurs et organismes publics utilisent des expertises qui sont basées principalement sur le système externe. Alors, dans certains cas, le patient reste avec des séquelles de douleur chronique. Ces organismes auraient tout intérêt à intégrer dans leurs équipes multidisciplinaires des intervenants qui agissent sur le système interne pour optimiser leurs résultats. Ils auraient également tout intérêt à utiliser des formulaires spécialement conçus lors de l’évaluation initiale d’un patient par un professionnel afin de détecter rapidement les personnes à risque de devenir chroniques pour mieux les orienter vers la ressource appropriée.

D’une façon générale, lors d’un premier épisode de douleurs, les traitements du système externe sont généralement suffisants si la douleur est bien localisée. Par contre, dans le cas de problèmes chroniques ou récidivants, d’échecs thérapeutiques ou de douleurs diffuses, les traitements du système interne sont nécessaires. À ce moment, il faut questionner le patient sur tous ses antécédents et conditions associées depuis le premier épisode de douleur afin de mieux comprendre les adaptations qui ont eu lieu par la suite. Il faut évidemment s’assurer que le maximum d’éléments perturbateurs ait été enlevé. Tous ces éléments perturbateurs sont mentionnés et expliqués dans le livre best-seller « Vaincre la douleur et la maladie ».

Lorsqu’un patient consulte en ostéopathie, il se peut qu’il soit confronté à des explications et des propos moins familiers. C’est une école de pensée relativement nouvelle et certains ostéopathes et étudiants en ostéopathie ont parfois de la difficulté à expliquer au patient la complexité de l’origine de ses douleurs. Leurs propos ne sont pas toujours tout à fait justes et faciles à comprendre. De plus, les traitements semblent parfois inhabituels puisqu’ils agissent sur le système interne. Les gens peu familiers avec cette approche ou septiques en ressortent parfois avec une impression qu’il s’agit d’une médecine un peu ésotérique, alors que ce n’est pas du tout le cas. Il ne faut jamais juger une profession en se basant uniquement sur les propos ou les actes d’un seul individu. L’ostéopathie gagne beaucoup à être connue lorsqu’elle est bien pratiquée.

Il arrive parfois que le problème du patient soit expliqué par une cause viscérale ou crânienne puisque l’ostéopathie est une discipline qui aborde et traite les aspects viscéral et crânien. Ces deux termes font parti du système interne. Pour les personnes qui connaissent moins les problèmes viscéraux, je vais essayer de vulgariser et de simplifier la notion pour vous aider à mieux comprendre. Les différents viscères du corps (foie, rein, intestin, duodénum, estomac, etc.) sont en mouvement continuel à l’intérieur du corps et sont influencés surtout par la respiration. Normalement, un abdomen en santé doit être souple à la palpation. Si une région est indurée lors de la palpation, c’est qu’il existe des tensions tissulaires internes sous cette région, qui peuvent être source de problèmes. Les viscères sont tous reliés les uns aux autres par une membrane de tissu conjonctif (péritoine) qui est en continuité avec l’intérieur de la cage thoracique et avec la colonne vertébrale. Il existe un mouvement continuel des viscères à l’intérieur des cavités abdominale et thoracique. Ceux-ci étant tous reliés les uns aux autres, si un viscère est fixé pour une raison quelconque (après une chirurgie, une ptose, des adhérences, …), cela entraînera une mise en tension dans la membrane de tissu conjonctif qui le relie aux différents viscères et au squelette osseux. À moyen et long terme, cela engendrera des douleurs à distance. De plus, chaque viscère est innervé par une région de la colonne vertébrale (le système neuro-végétatif), y compris le crâne. Il peut y avoir formation de boucles réflexes indésirables somato-viscérales (système neuro-végétatif) avec des possibilités de douleurs dorsales, alors que la cause vient du viscère. Il faudra donc traiter ces points de fixité qui gênent le mouvement libre d’un viscère si on veut un résultat efficace et durable. Autrement, nous traiterons continuellement un même muscle ou une même vertèbre qui reviendra toujours en lésion et nous n’obtiendrons pas de résultats durables.

La perception du mouvement d’un organe peut être biaisée par la schématisation enregistrée au niveau du cortex cérébral lors de l’apprentissage. Cependant, même si l’interprétation de la perception par les mains de ce mouvement viscéral demeure discutable, il n’en reste pas moins que l’ostéopathe, comme d’autres professionnels, peut percevoir différentes densités tissulaires à la palpation et ainsi déceler un viscère ou une zone à traiter. Reconnaître la cause exacte n’est pas toujours une tâche facile mais, si l’on traite la bonne région, on augmente de beaucoup les chances d’aider le patient. Certains pensent à tort que l’on corrige le mouvement mécanique alors qu’en réalité, les effets vasculaire, proprioceptif, énergétique et neurologique imposés par les mains sont beaucoup plus importants que l’effet mécanique. Les résultats d’un traitement viscéral sont souvent impressionnants.

Le principe est semblable pour le crâne. À la naissance, le crâne d’un bébé est très malléable et est soumis à plusieurs contraintes lorsqu’il s’engage dans les voies vaginales de la mère; sans mentionner les interventions par forceps ou ventouse qui augmentent les contraintes et les compressions sur le crâne du bébé. Or, il arrive lors de naissances compliquées, qu’un os du crâne puisse être resté comprimé ou qu’une suture crânienne puisse être restée imbriquée. Cela pourra éventuellement mener à diverses complications. Dans ce cas, il est fortement recommandé de consulter un médecin et un ostéopathe spécialiste auprès des enfants pour vérifier l’intégrité du crâne et la motilité des os du crâne. Le terme motilité signifie « capacité d’une structure ou d’un organe à se mouvoir par lui-même ». La motilité représente la vitalité dans cette structure ou organe. Elle peut être perçue lors du ressenti palpatoire par l’ostéopathe. De plus, il faut s’assurer que les fonctions oraux-faciales de base soient adéquates. Il y a beaucoup de nerfs et de vaisseaux sanguins qui émergent par les différents trous de la base du crâne et qui sont responsables de l’innervation et de la vascularisation de la tête, du visage, du cou, des membres supérieurs, du thorax et des viscères. Même si les os du crâne se fusionnent à l’âge adulte, il persiste tout de même une certaine malléabilité que l’ostéopathe nomme motilité. Tout comme l’explication au niveau viscéral, même si l’interprétation de cette perception de motilité des os du crâne reste discutable, l’ostéopathe peut percevoir différentes densités ou certains ralentissements qui le guideront vers une région à traiter. Il ne fait maintenant aucun doute qu’en libérant certaines sutures et orifices crâniens, l’ostéopathe parvient à soulager et enrayer plusieurs symptômes et douleurs chroniques au niveau de la tête, du cou, du dos, des membres supérieurs et des viscères. Ces manoeuvres crâniennes provoquent un effet vasculaire, neurologique et énergétique très important dont les bienfaits sont incontestables. Voici donc les indications d’une possibilité d’une cause crânienne ou viscérale (système interne):

-Douleurs au repos, non influencées ou diminuées par l’activité physique. Douleur la nuit ou au réveil qui diminue lorsqu’on s’active. Lorsqu’aucun mouvement ne reproduit la douleur et lorsqu’il n’y a pas de position qui soulage la douleur.

-Douleurs persistantes suivant un traumatisme crânien, un coup au visage ou un accident de voiture, même si cela survient à l’âge adulte.

-Lors de cicatrices abdominales ou thoraciques, il y a souvent une implication du système interne. Comme les césariennes sont de plus en plus fréquentes, n’oubliez surtout pas, mesdames, de travailler votre cicatrice.

-Une dysfonction crânienne peut survenir après un coup direct sur la tête, à cause de l’utilisation de forceps à la naissance, à cause d’un casque ou un chapeau trop serré, lorsque quelqu’un serre les dents la nuit, lors de problèmes dento-manducateurs ou lors d’une chute sur le coccyx non traitée. Les signes et symptômes sont multiples et méritent une attention particulière (maux de tête, étourdissements, vertiges, acouphènes, problème de gorge, paresthésies au visage, douleurs cervicales chroniques alors que l’amplitude articulaire est complète, tensions des trapèzes supérieurs qui persistent car l’innervation du trapèze vient du 11e nerf crânien, etc.).

Pour tout problème du système interne, consultez toujours votre médecin et, parallèlement, vous pouvez consulter un professionnel qui traite le système interne.

Sébastien Plante, pht, D.O.
www.sebastienplante.com