8 avr. 2009

Devrais-je faire vacciner mon enfant ?

La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, d’autant plus que le nombre de vaccins proposés aux enfants a considérablement augmenté depuis les dernières années. Le film Silence, on vaccine, qui vient tout juste de sortir, vous en apprendra un peu plus sur l’envers de la vaccination.

Un peu d’histoire

Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.

Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

Mouvement de controverse

Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme et des troubles importants au système nerveux.

C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

Des études scientifiques subventionnées

Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?

Aux États-Unis

Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?

Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population.
Mais qu’arriverait-il si votre propre enfant en payait le prix?

Dès la naissance

Lorsque mon enfant est né, il avait à peine une heure qu’on me proposait déjà de le faire vacciner contre la grippe ainsi que la gastro entérique. L’information qui m’avait été donnée en me disant que 95% des enfants attrapent le virus de la gastro était assez persuasive.

Cependant, j’étais quelque peu inquiet, comme plusieurs parents d’ailleurs, de faire vacciner mon enfant alors que son système immunitaire était encore tellement fragile. J’ai donc demandé de l’information sur ce vaccin nommé Rotatec et après mûre réflexion, j’ai refusé. Cela ne veut pas dire que ce vaccin ne demeure pas une option dans certains cas, mais pour mon enfant, je l’ai jugé non nécessaire.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium.

Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

Le système immunitaire

Il faut prendre le temps de réfléchir avant de s’injecter un virus, même s’il est en quantité réduite. Beaucoup trop de gens se font vacciner chaque année contre la grippe. Il est évident que tous les représentants pharmaceutiques vous recommanderont ce vaccin, car il rapporte des milliards en retombé économique. Mais est-il vraiment nécessaire pour votre enfant?

On a tendance à oublier que le corps est conçu pour être en contact avec les microbes et qu’il développe son système immunitaire. On peut croire que ce dernier devient plus fort grâce aux vaccins, alors que c’est parfois l’inverse. Votre système immunitaire est conçu pour se défendre naturellement face aux agents extérieurs, pourvu que votre hygiène de vie soit bonne. En fait, les deux éléments majeurs qui affaiblissent notre système immunitaire dans notre société sont la surconsommation de sucre et le stress.

La vaccination doit être maintenue

En conclusion, je suis d’avis que la vaccination a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre les maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les enfants plus à risque.

J’estime non nécessaire d’offrir de nouveaux vaccins contre les maladies mineures nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe et la gastroentérite. La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de faire vacciner son enfant, une feuille devrait toujours être remise aux parents pour les informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.

La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre les parents et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de l’enfant et de sa condition de santé.

Certains enfants (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire à la naissance ou certains troubles neurologiques) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants à la suite d’une vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de faire vacciner son enfant si ce dernier est malade ou s’il prend des antibiotiques, car il est déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre qu’il soit en pleine forme.

Voici un lien qui vous permettra de vous renseigner sur la composition de chaque vaccin ainsi que sur les précautions et les contre-indications auxquelles il est mieux de s’abstenir de faire vacciner son enfant :

http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/fr/document/publication.nsf/ff52dbec0b2ed788852566de004c8584/a61341010d1b912885256e82006cc1bc?OpenDocument
Il est difficile encore une fois de juger de la fiabilité de cette charte, car elle n’est pas la seule, mais je suis d’avis qu’elle peut servir de références.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com