7 déc. 2009

Luxation d'épaule

La luxation d’épaule est caractérisée par un déplacement de la tête humérale en dehors de la cavité articulaire. Majoritairement, cette luxation se produit vers l’avant lors d’un traumatisme alors que l’épaule est en élévation et en rotation externe vers l’arrière.

Peu importe que la luxation se produise vers l’avant, vers l’arrière ou vers le bas, elle se doit d’être réduite (replacement de la tête humérale dans la cavité articulaire) par un orthopédiste (médecin chirurgien). Par la suite, vous devez obligatoirement être immobilisés dans une attelle pendant quatre semaines. Beaucoup de gens enlèvent l’attelle au bout d’une semaine car ils n’éprouvent plus de douleur. Par contre, les ligaments lésés guériront dans une position allongée et ne stabiliseront plus aussi efficacement l’articulation gléno-humérale (épaule). Le taux de récidive de luxation dans ces situations est énorme, soit d’environ 90%. Il est donc préférable d’être patient et de laisser l’épaule guérir comme il faut avant de vous en servir à nouveau; vous y serez gagnants à long terme. De toute façon, mis à part les capsulites, l’épaule est une articulation qui ne s’ankylose presque jamais. Elle est plus souvent qu’autrement hypermobile due à sa configuration anatomique.

Une fois les ligaments guéris, il vous faut absolument renforcir les muscles profonds qui stabilisent l’épaule (la tête humérale) dans l’articulation : la coiffe des rotateurs. La coiffe des rotateurs est composée de quatre muscles qui s’unissent par un tendon commun et qui s’insèrent sur la tête humérale. Le rôle de la coiffe des rotateurs est de stabiliser la tête humérale dans l’articulation pendant que les groupes musculaires superficiels font bouger l’épaule. Le renforcement de la coiffe des rotateurs est le meilleur moyen de guérir la majorité des problèmes d’épaule, surtout lors de syndrome d’accrochage et d’instabilité.

Au gymnase, les gens entraînent trop souvent les muscles superficiels qui donnent une belle apparence mais qui n’ont aucun rôle de stabilisation. Ils négligent par le fait même les muscles stabilisateurs qui sont beaucoup plus importants. Une bonne façon de renforcir la coiffe des rotateurs à la maison est fort simple : couchez-vous sur le côté, sur l’épaule non douloureuse, le bras collé le long de votre corps avec le coude fléchi à 90 degrés. Prenez un poids selon votre tolérance et levez l’avant-bras vers le plafond en gardant toujours votre coude fléchi et collé contre votre corps. Ne levez pas trop haut, ce n’est pas nécessaire. Faites quatre séries de dix répétitions à tous les jours et prévoyez au moins un mois et demi de renforcement. Pour visualiser gratuitement tous les bons exercices pour l’épaule, consultez le site internet www.sebastienplante.com à la section « vidéos gratuits ».

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

La nécessité de se surpasser pour évoluer

La vie est remplie de difficultés que l’on rencontre et que l’on doit surmonter pour évoluer et devenir meilleur. Les gens ont souvent espoir que leurs problèmes disparaissent d’eux-mêmes avec le temps. Cependant, ce n’est pas le cas. Les problèmes ne disparaissent pas d’eux-mêmes. Ils doivent être affrontés et résolus, sinon, ils demeurent et restent une barrière pour votre développement personnel. Si vous choisissez d’éviter ces difficultés maintenant, c’est le chemin de la facilité que plusieurs empruntent mais ces difficultés viendront vous rattraper un jour ou l’autre. Vous ferez alors continuellement obstacle avec les mêmes difficultés, sauf qu’elles deviendront de plus en plus difficiles à surmonter. La paix vient non pas de l’absence de conflit, mais de l’aptitude à y faire face. Il ne faut donc pas chercher à fuir les situations difficiles que vous vivez mais accepter qu’elles arrivent pour une raison (rien n’arrive pour rien), les comprendre et les surmonter pour accéder à un plus grand bonheur par la suite. Il faut parfois accepter de retarder votre satisfaction immédiate, travailler sur ce que vous désirez améliorer pour pouvoir ensuite apprécier davantage le fruit de votre démarche qui vous procurera une satisfaction et un bonheur beaucoup plus durable.

Vous avez tous la capacité de vous surpasser tant et aussi longtemps que vous continuez à faire les efforts nécessaires. Imaginez-vous un escalier sans fin. À chaque fois que vous progressez, vous montez une marche. Cela nécessite des efforts et de la discipline mais vous permet d’accéder à un plus grand bonheur chaque fois. L’être humain est de nature paresseuse mais ne vous contentez pas de rester là où vous êtes. Comme a dit un sage Zen : « Si tu es arrivés au sommet de la montagne, continue à grimper ». Cet escalier du bonheur est le résultat de toute une vie. Prenez le temps d’apprécier chaque palier que vous franchirez avant de monter au suivant.

Il existe une grande différence entre vivre et exister : c’est le risque. Quelqu’un qui se contente de vivre dans son petit appartement en s’isolant, en évitant les relations avec les autres, en se pliant toujours aux exigences des autres, en se refermant sur lui, … est un bon exemple de quelqu’un qui existe. Vivre, c’est expérimenter, s’impliquer, risquer de devoir se remettre en question, d’avoir des déceptions, des joies, des réussites, des échecs, de rencontrer certaines difficultés mais c’est la seule façon d’évoluer et de continuer à grandir. Donc, si vous voulez vivre pleinement, osez dans la vie sans craindre l’inconnu.

Le changement est l’essence même de la vie. Toutefois, le changement engendre une sensation de peur chez plusieurs personnes car cela les force à devoir agir différemment. Elles se retrouvent soudainement en terrain inconnu, face à une situation inhabituelle dont elles ignorent la suite des événements. La peur de l’inconnu est le pire ennemi de l’être humain. Elle invite l’être humain à demeurer passifs en se créant toutes sortes de craintes et d’idées préconçues face à une situation dont il ignore le résultat final. Il faut donc faire preuve de courage pour sortir de vos pantoufles en béton et vaincre vos peurs. Le courage n’est pas l’absence de la peur, c’est l’action malgré la peur.

Apprenez à développer vos forces au lieu de vous dévalorisez sur vos faiblesses et utilisez vos connaissances au maximum de leur capacité. Apprenez à vous faire confiance et ne vous découragez vous pas si vous faites des erreurs, c’est normal. Faire des erreurs démontre que vous êtes en processus d’apprentissage et que vous évoluez, ce qui est le but de la vie. Comme nous évoluons sans cesse, nous ferons des erreurs toute notre vie. L’important est d’apprendre de nos erreurs pour ne pas les répéter et aider les gens qu’on aime, pour leur éviter de commettre les mêmes erreurs. De la même façon, si vous avez certaines faiblesses, c’est tout simplement que vous n’avez pas pris le temps nécessaire de les améliorer. Il faut savoir choisir et prioriser les aptitudes que vous désirez travailler selon le temps que vous possédez. Donc, quiconque a la capacité d’améliorer ses lacunes et de résoudre n’importe quel problème s’il y met les efforts et le temps nécessaire pour y parvenir.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Les problèmes intestinaux

Les problèmes intestinaux sont multiples. On retrouve la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, la constipation, la diarrhée, les ballonnements, les hémorroïdes, les crampes intestinales, les appendicites, les cancers, … Malgré la diversité des symptômes et des diagnostics posés, les causes de tous ces problèmes intestinaux sont majoritairement soit émotionnelles, nutritionnelles ou physiques.

Les causes physiques sont les moins fréquentes. Lorsque c’est le cas, il y a souvent une dysfonction articulaire soit au niveau du bassin, au niveau lombaire ou une cicatrice qui n’a pas été traitée. Si vous ne connaissez pas l’effet indésirable d’une cicatrice non traitée sur vos corps, lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » car une cicatrice non traitée (césarienne, appendice, foie, vésicule, ..) est souvent source de divers malaises.

Lorsque la cause est alimentaire, il faut en premier lieu s’assurer que nos habitudes alimentaires soit adéquates. Vous devez normalement boire deux litres d’eau par jour pour éliminer vos toxines et bien hydrater votre corps. La majorité de la population est déshydratée sans le savoir et cela perturbe considérablement le fonctionnement du système interne. Ensuite, consommez des fibres alimentaires régulièrement, mangez du yogourt avec le plus faible pourcentage de gras, éliminez les sucres et mangez des aliments entiers. Toutes ces informations font également parti du même livre cité plus haut.

Cependant, en Amérique du Nord, beaucoup de carences alimentaires ne viennent pas d’un problème d’approvisionnement mais d’un problème d’assimilation; c’est-à-dire que ce n’est pas l’apport de nourriture qui est problématique mais la mauvaise absorption et assimilation par les intestins due à une perturbation du système nerveux causée par des conflits émotionnels. Il faut savoir que le système nerveux est ce qui contrôle la fonction des intestins. S’il est perturbé, il est fort possible que la fonction des intestins le soit également. Donc, les gens consomment en général beaucoup trop de produits naturels inutilement et ces produits sont éliminés dans les urines ou les selles. Contrairement à ce que certains naturopathes affirment, nous ne sommes pas en carence alimentaire autant que nous le pensons. N’oubliez pas que les produits naturels sont une source monétaire très lucrative pour ceux qui en vendent.

Finalement, la corrélation émotionnelle des problèmes intestinaux est souvent reliée à des conflits de ne pas être capable de digérer ou d’accepter une situation que vous avez vécue ou subie. Il faut donc apprendre à lâcher prise sur ce que vous n’acceptez pas ou que vous n’avez pas encore accepté et vous verrez l’influence positive sur votre corps. La façon de guérir d’une maladie est le sujet principal du livre « La Vérité en face ». Je vous suggère fortement de lire ce livre car il transformera votre perception de la maladie. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et ne souffriraient pas inutilement!
Les conflits touchant le rectum sont souvent représentés par des conflits de saloperie que vous ne pouvez pas digérer et expulser (conflit de rétention). Vous n’arrivez pas à pardonner ce qui s’est passé. Par exemple, un abus sexuel survenu dans l’enfance. Un autre exemple pourrait être une personne âgée qui n’arrive pas à pardonner à ses enfants de l’avoir placé. Les exemples peuvent être aussi nombreux qu’il y a d’individu car vous avez tous une histoire de vie différente. Vous n’avez qu’à vous questionnez sur ce qui s’est passé dans votre vie avant l’apparition de vos symptômes, d’en prendre conscience et de résoudre votre conflit. C’est vous qui possédez la clé de votre guérison et non le professionnel que vous consultez. Le professionnel n’est utile que pour vous en faire prendre conscience. Les symptômes touchant le rectum peuvent également être des conflits d’identité. Qui suis-je ? Est-ce que je sens que je fais parti de cette famille? Est-ce que je suis confortable avec mon sexe ou mon orientation sexuelle ?

Lorsque les symptômes apparaissent, les gens paniquent car ils ne savent pas quoi faire. Ils consultent alors avec raison un médecin et un diagnostic médical est posé. Il est évident que ce diagnostic médical ciblera une structure mécanique en cause car la formation universitaire est exclusivement consacrée à la sphère physique. Cependant, il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme une finalité mais comme un point de départ dans la recherche de solutions. Pour guérir, n’oubliez jamais que vous avez toujours une démarche active et parallèle à faire conjointement à votre démarche médicale.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com