2009-12-20

Pourquoi entreprendre des résolutions pour la nouvelle année ?


L’approche des fêtes et de la nouvelle année est souvent un moment propice à la réflexion. Nous faisons le bilan de l’année qui vient de se terminer et nous prenons de nouvelles résolutions pour l’année à venir. Si vous demandez à votre conjoint, à vos enfants, à votre employeur et à votre entourage s’il y a des choses que vous devriez changer sur vous-mêmes, ils vous répondront presque tous oui, et ils auront probablement raison!

Le changement est l’essence même de la vie et la vie est en perpétuelle changement. Les mentalités et les valeurs sociales changent et évoluent. Nous devons constamment changer pour demeurer dans l’action et continuer à nous améliorer. Donc, notre première résolution à chaque année devrait être de vouloir changer. Mais comme la majorité des gens ne tiennent pas leurs résolutions, qu’est-ce que nous devrions vraiment changer pour continuer à évoluer ? Devrions-nous changer d’emploi, de voiture, de maison, de conjoint(e), nos habitudes de vies ?

Le secret de ce que vous devriez changer se retrouve dans votre cœur. Vous devriez changer ce que vous êtes et non pas ce que vous possédez, c’est-à-dire que vous devez changer votre attitude, votre conduite et votre comportement. Il faut comprendre les autres au lieu de les juger, pardonner au lieu de blesser, aimer au lieu de détester, lâcher prise au lieu de se battre, partager, respecter, …

Pour pouvoir réellement changer ce que vous êtes, vous devez être en relation avec trois types de personnes. Tout d’abord, des personnes au-dessus de vous, c’est-à-dire non pas au niveau hiérarchique, mais des exemples à suivre, des mentors. Ensuite, vous devez être en relation avec vos pairs, votre conjoint(e), vos amis, ceux avec qui vous partagez votre vie de tous les jours. Finalement, vous devez être en relation avec des gens en-dessous de vous, des gens qui vivent certaines difficultés, pour verser vos vies, votre bonté, leur tendre la main et les aider à grandir et à évoluer. Quels sont vos mentors au niveau du travail, de l’éducation, de la dimension sociale, de la santé, de la spiritualité ? Prenez le temps d’y réfléchir si vous désirez vraiment changer.

Voici donc un petit exercice très simple que je vous recommande fortement. Prenez un papier et un crayon et écrivez tous les projets personnels, professionnels et familiaux que vous désirez accomplir pour l’année à venir. Ne vous contentez pas de simplement faire l’effort mental car vous n’obtiendrez pas le même résultat. Ensuite, insérez cette feuille dans une enveloppe que vous cachetez. Glissez cette enveloppe dans votre table de chevet et n’y touchez plus. Cette petite enveloppe vous rappellera tout au long de l’année que vous avez des objectifs à atteindre. À la fin de l’année, ouvrez cette enveloppe et relisez ce que vous aviez écrit un an plus tôt. Félicitez-vous pour vos accomplissements et questionnez-vous sur les points que vous n’avez pas accomplis. Établir clairement vos objectifs, vos buts et vos projets est le point de départ vers la concrétisation de ceux-ci.

De plus, étant donné le lien de plus en plus incontesté entre les conflits émotionnels et les différentes maladies, je vous suggère d’écrire sur une autre feuille tous les conflits émotionnels que vous vivez (amour, famille, finance, travail, …). Entreprenez ensuite des démarches concrètes pour solutionner chacun de ces conflits un à la fois. Vous constaterez par vous-mêmes que votre condition de santé et votre qualité de vie s’amélioreront grandement.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/

2009-12-07

Luxation d'épaule

La luxation d’épaule est caractérisée par un déplacement de la tête humérale en dehors de la cavité articulaire. Majoritairement, cette luxation se produit vers l’avant lors d’un traumatisme alors que l’épaule est en élévation et en rotation externe vers l’arrière.

Peu importe que la luxation se produise vers l’avant, vers l’arrière ou vers le bas, elle se doit d’être réduite (replacement de la tête humérale dans la cavité articulaire) par un orthopédiste (médecin chirurgien). Par la suite, vous devez obligatoirement être immobilisés dans une attelle pendant quatre semaines. Beaucoup de gens enlèvent l’attelle au bout d’une semaine car ils n’éprouvent plus de douleur. Par contre, les ligaments lésés guériront dans une position allongée et ne stabiliseront plus aussi efficacement l’articulation gléno-humérale (épaule). Le taux de récidive de luxation dans ces situations est énorme, soit d’environ 90%. Il est donc préférable d’être patient et de laisser l’épaule guérir comme il faut avant de vous en servir à nouveau; vous y serez gagnants à long terme. De toute façon, mis à part les capsulites, l’épaule est une articulation qui ne s’ankylose presque jamais. Elle est plus souvent qu’autrement hypermobile due à sa configuration anatomique.

Une fois les ligaments guéris, il vous faut absolument renforcir les muscles profonds qui stabilisent l’épaule (la tête humérale) dans l’articulation : la coiffe des rotateurs. La coiffe des rotateurs est composée de quatre muscles qui s’unissent par un tendon commun et qui s’insèrent sur la tête humérale. Le rôle de la coiffe des rotateurs est de stabiliser la tête humérale dans l’articulation pendant que les groupes musculaires superficiels font bouger l’épaule. Le renforcement de la coiffe des rotateurs est le meilleur moyen de guérir la majorité des problèmes d’épaule, surtout lors de syndrome d’accrochage et d’instabilité.

Au gymnase, les gens entraînent trop souvent les muscles superficiels qui donnent une belle apparence mais qui n’ont aucun rôle de stabilisation. Ils négligent par le fait même les muscles stabilisateurs qui sont beaucoup plus importants. Une bonne façon de renforcir la coiffe des rotateurs à la maison est fort simple : couchez-vous sur le côté, sur l’épaule non douloureuse, le bras collé le long de votre corps avec le coude fléchi à 90 degrés. Prenez un poids selon votre tolérance et levez l’avant-bras vers le plafond en gardant toujours votre coude fléchi et collé contre votre corps. Ne levez pas trop haut, ce n’est pas nécessaire. Faites quatre séries de dix répétitions à tous les jours et prévoyez au moins un mois et demi de renforcement. Pour visualiser gratuitement tous les bons exercices pour l’épaule, consultez le site internet www.sebastienplante.com à la section « vidéos gratuits ».

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

La nécessité de se surpasser pour évoluer

La vie est remplie de difficultés que l’on rencontre et que l’on doit surmonter pour évoluer et devenir meilleur. Les gens ont souvent espoir que leurs problèmes disparaissent d’eux-mêmes avec le temps. Cependant, ce n’est pas le cas. Les problèmes ne disparaissent pas d’eux-mêmes. Ils doivent être affrontés et résolus, sinon, ils demeurent et restent une barrière pour votre développement personnel. Si vous choisissez d’éviter ces difficultés maintenant, c’est le chemin de la facilité que plusieurs empruntent mais ces difficultés viendront vous rattraper un jour ou l’autre. Vous ferez alors continuellement obstacle avec les mêmes difficultés, sauf qu’elles deviendront de plus en plus difficiles à surmonter. La paix vient non pas de l’absence de conflit, mais de l’aptitude à y faire face. Il ne faut donc pas chercher à fuir les situations difficiles que vous vivez mais accepter qu’elles arrivent pour une raison (rien n’arrive pour rien), les comprendre et les surmonter pour accéder à un plus grand bonheur par la suite. Il faut parfois accepter de retarder votre satisfaction immédiate, travailler sur ce que vous désirez améliorer pour pouvoir ensuite apprécier davantage le fruit de votre démarche qui vous procurera une satisfaction et un bonheur beaucoup plus durable.

Vous avez tous la capacité de vous surpasser tant et aussi longtemps que vous continuez à faire les efforts nécessaires. Imaginez-vous un escalier sans fin. À chaque fois que vous progressez, vous montez une marche. Cela nécessite des efforts et de la discipline mais vous permet d’accéder à un plus grand bonheur chaque fois. L’être humain est de nature paresseuse mais ne vous contentez pas de rester là où vous êtes. Comme a dit un sage Zen : « Si tu es arrivés au sommet de la montagne, continue à grimper ». Cet escalier du bonheur est le résultat de toute une vie. Prenez le temps d’apprécier chaque palier que vous franchirez avant de monter au suivant.

Il existe une grande différence entre vivre et exister : c’est le risque. Quelqu’un qui se contente de vivre dans son petit appartement en s’isolant, en évitant les relations avec les autres, en se pliant toujours aux exigences des autres, en se refermant sur lui, … est un bon exemple de quelqu’un qui existe. Vivre, c’est expérimenter, s’impliquer, risquer de devoir se remettre en question, d’avoir des déceptions, des joies, des réussites, des échecs, de rencontrer certaines difficultés mais c’est la seule façon d’évoluer et de continuer à grandir. Donc, si vous voulez vivre pleinement, osez dans la vie sans craindre l’inconnu.

Le changement est l’essence même de la vie. Toutefois, le changement engendre une sensation de peur chez plusieurs personnes car cela les force à devoir agir différemment. Elles se retrouvent soudainement en terrain inconnu, face à une situation inhabituelle dont elles ignorent la suite des événements. La peur de l’inconnu est le pire ennemi de l’être humain. Elle invite l’être humain à demeurer passifs en se créant toutes sortes de craintes et d’idées préconçues face à une situation dont il ignore le résultat final. Il faut donc faire preuve de courage pour sortir de vos pantoufles en béton et vaincre vos peurs. Le courage n’est pas l’absence de la peur, c’est l’action malgré la peur.

Apprenez à développer vos forces au lieu de vous dévalorisez sur vos faiblesses et utilisez vos connaissances au maximum de leur capacité. Apprenez à vous faire confiance et ne vous découragez vous pas si vous faites des erreurs, c’est normal. Faire des erreurs démontre que vous êtes en processus d’apprentissage et que vous évoluez, ce qui est le but de la vie. Comme nous évoluons sans cesse, nous ferons des erreurs toute notre vie. L’important est d’apprendre de nos erreurs pour ne pas les répéter et aider les gens qu’on aime, pour leur éviter de commettre les mêmes erreurs. De la même façon, si vous avez certaines faiblesses, c’est tout simplement que vous n’avez pas pris le temps nécessaire de les améliorer. Il faut savoir choisir et prioriser les aptitudes que vous désirez travailler selon le temps que vous possédez. Donc, quiconque a la capacité d’améliorer ses lacunes et de résoudre n’importe quel problème s’il y met les efforts et le temps nécessaire pour y parvenir.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Les problèmes intestinaux

Les problèmes intestinaux sont multiples. On retrouve la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, la constipation, la diarrhée, les ballonnements, les hémorroïdes, les crampes intestinales, les appendicites, les cancers, … Malgré la diversité des symptômes et des diagnostics posés, les causes de tous ces problèmes intestinaux sont majoritairement soit émotionnelles, nutritionnelles ou physiques.

Les causes physiques sont les moins fréquentes. Lorsque c’est le cas, il y a souvent une dysfonction articulaire soit au niveau du bassin, au niveau lombaire ou une cicatrice qui n’a pas été traitée. Si vous ne connaissez pas l’effet indésirable d’une cicatrice non traitée sur vos corps, lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » car une cicatrice non traitée (césarienne, appendice, foie, vésicule, ..) est souvent source de divers malaises.

Lorsque la cause est alimentaire, il faut en premier lieu s’assurer que nos habitudes alimentaires soit adéquates. Vous devez normalement boire deux litres d’eau par jour pour éliminer vos toxines et bien hydrater votre corps. La majorité de la population est déshydratée sans le savoir et cela perturbe considérablement le fonctionnement du système interne. Ensuite, consommez des fibres alimentaires régulièrement, mangez du yogourt avec le plus faible pourcentage de gras, éliminez les sucres et mangez des aliments entiers. Toutes ces informations font également parti du même livre cité plus haut.

Cependant, en Amérique du Nord, beaucoup de carences alimentaires ne viennent pas d’un problème d’approvisionnement mais d’un problème d’assimilation; c’est-à-dire que ce n’est pas l’apport de nourriture qui est problématique mais la mauvaise absorption et assimilation par les intestins due à une perturbation du système nerveux causée par des conflits émotionnels. Il faut savoir que le système nerveux est ce qui contrôle la fonction des intestins. S’il est perturbé, il est fort possible que la fonction des intestins le soit également. Donc, les gens consomment en général beaucoup trop de produits naturels inutilement et ces produits sont éliminés dans les urines ou les selles. Contrairement à ce que certains naturopathes affirment, nous ne sommes pas en carence alimentaire autant que nous le pensons. N’oubliez pas que les produits naturels sont une source monétaire très lucrative pour ceux qui en vendent.

Finalement, la corrélation émotionnelle des problèmes intestinaux est souvent reliée à des conflits de ne pas être capable de digérer ou d’accepter une situation que vous avez vécue ou subie. Il faut donc apprendre à lâcher prise sur ce que vous n’acceptez pas ou que vous n’avez pas encore accepté et vous verrez l’influence positive sur votre corps. La façon de guérir d’une maladie est le sujet principal du livre « La Vérité en face ». Je vous suggère fortement de lire ce livre car il transformera votre perception de la maladie. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et ne souffriraient pas inutilement!
Les conflits touchant le rectum sont souvent représentés par des conflits de saloperie que vous ne pouvez pas digérer et expulser (conflit de rétention). Vous n’arrivez pas à pardonner ce qui s’est passé. Par exemple, un abus sexuel survenu dans l’enfance. Un autre exemple pourrait être une personne âgée qui n’arrive pas à pardonner à ses enfants de l’avoir placé. Les exemples peuvent être aussi nombreux qu’il y a d’individu car vous avez tous une histoire de vie différente. Vous n’avez qu’à vous questionnez sur ce qui s’est passé dans votre vie avant l’apparition de vos symptômes, d’en prendre conscience et de résoudre votre conflit. C’est vous qui possédez la clé de votre guérison et non le professionnel que vous consultez. Le professionnel n’est utile que pour vous en faire prendre conscience. Les symptômes touchant le rectum peuvent également être des conflits d’identité. Qui suis-je ? Est-ce que je sens que je fais parti de cette famille? Est-ce que je suis confortable avec mon sexe ou mon orientation sexuelle ?

Lorsque les symptômes apparaissent, les gens paniquent car ils ne savent pas quoi faire. Ils consultent alors avec raison un médecin et un diagnostic médical est posé. Il est évident que ce diagnostic médical ciblera une structure mécanique en cause car la formation universitaire est exclusivement consacrée à la sphère physique. Cependant, il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme une finalité mais comme un point de départ dans la recherche de solutions. Pour guérir, n’oubliez jamais que vous avez toujours une démarche active et parallèle à faire conjointement à votre démarche médicale.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

2009-10-01

Devrais-je me faire vacciner ?

La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, particulièrement cette année avec la fameuse grippe AH1N1. Le film « Silence, on vaccine », est maintenant disponible gratuitement sur internet et vous pouvez le visionner en cliquant sur le lien suivant. http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965
C’est un documentaire de 55 minutes qui expose des faits et des réflexions, sans jugement, et qui laisse à chacun la liberté de faire sa propre opinion et de choisir ce qui lui convient. Les vaccins qui vous seront éventuellement proposés doivent toujours être accompagnés d’une réflexion au préalable et c’est de votre responsabilité de vous renseigner sur ce sujet. Je vous recommande donc fortement de visionner cette vidéo.

Des statistiques
Il n’y a pas pire prisonnier aujourd’hui que celui dont les pensées, les yeux et les paroles se laissent mouler par les médias. Ces derniers présentent ce qu’ils veulent pour atteindre leur but (côte d’écoute, controverse, peur, …).
Il est donc important de baser votre réflexion sur des faits. La Vérité est qu’il n’y a pas de pandémie. Il a plus de gens qui meurent chaque année de la grippe ordinaire que de cette fameuse grippe AH1N1. D’ailleurs, le syndicat des infirmiers du Québec est contre cette campagne de vaccination. La moitié des médecins ne se feront pas vacciner. Je ne me ferai pas vacciner comme intervenant en première ligne. Alors, pourquoi créer une telle peur mondiale ? Ce sont uniquement des raisons financières qui ont poussé certaines compagnies pharmaceutiques à engendrer un climat de peur pour inciter les gens à ce faire vacciner. N’oubliez jamais que la pharmaceutique est une industrie qui génère des milliards de profit chaque année. Il y a donc un vent de désapprobation massif qui s’est levé quant à ce vaccin, d’autant plus qu’il n’a même pas été testé sur des humains. Cela mérite une réflexion.

Un peu d’histoire

Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.

Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

Mouvement de controverse

Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme, le guillain-barré, la sclérose en plaques, et des troubles importants du système nerveux.

C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

Des études scientifiques subventionnées

Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?

Aux États-Unis

Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?

Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population. Mais qu’arriverait-il si vous ou vos enfants deviez en payer le prix?

J’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium comme agent de conservation.

Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

Le système immunitaire

La médecine traditionnelle véhicule parfois de fausses informations sur les virus, bactéries, microbes, … dans le but de promouvoir la vente de médicaments. Comme l’a dit Louis Pasteur lui-même sur son lit de mort : « Les microbes ne sont rien, le terrain est tout ». Les microbes ne sont pas la cause principale des maladies. D’une part, parce qu’il existe de nombreuses maladies non microbiennes (infarctus du myocarde, diabète, asthme, cancer, anémie,
rachitisme, migraines, allergies, dépressions, troubles digestifs, rhumatisme, …) et d’autre part, parce que la possibilité pour les microbes de provoquer une maladie infectieuse est subordonnée à l’état bon ou mauvais des défenses organiques du corps. Donc, tout est dans le terrain, c’est-à-dire dans l’ensemble des liquides organiques du corps humain (sang, lymphe, …) qui irriguent le corps pour nourrir les cellules et les débarrasser de leurs déchets. C’est le terrain qui conditionne l’apparition des symptômes et non le contraire. Ce terrain sera fragilisé par une mauvaise alimentation, un taux de cholestérol trop élevé, une accumulation d’acide urique, les substances indésirables de tous les additifs alimentaires (colorants, agent de conservation, …), les produits de traitement de culture (herbicide, insecticide, …), les substances médicamenteuses donnés au bétail ( vaccins, hormones, antibiotiques, …), les médicaments que nous consommons et les vaccins, un mauvais équilibre émotionnel qui perturbe le système nerveux et prédispose l’individu à devenir malade. C’est pour cette raison que certains développent des maladies importantes suite à la vaccination alors que d’autres n’ont aucune réaction secondaire. Les médecins font toujours comme si la maladie attrapait les gens au lieu d’admettre que les gens attrapent une maladie quand ils deviennent sensibles aux microbes qui les menacent en permanence.

La vaccination doit-elle être maintenue ?

Dans cette optique, je suis d’avis que la vaccination en général a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre certaines maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les gens plus à risques.

J’estime non nécessaire d’offrir le fameux vaccin contre la grippe AH1N1 ainsi que de nouveaux vaccins contre les maladies mineures qui sont à mon avis nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe, la gastroentérite, ... La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de vous faire vacciner, une feuille devrait toujours être remise au patient pour l’informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.

La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre le patient et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de la personne, de son terrain et de la fragilité de son système neurologique.

Certaines personnes (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire, certains troubles neurologiques, des problèmes d’anxiété importants, …) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants suite à la vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de vous faire vacciner si vous êtes déjà malades ou si vous prenez des antibiotiques, car vous êtes déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre que vous soyez en pleine forme.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

2009-09-09

Les mauvaises informations sur l’ostéoporose


L’ostéoporose représente simplement une diminution de la densité osseuse que l’on observe lors d’examens médicaux tels que l’ostéodensitométrie. L’ostéoporose n’est en aucun cas reliée à quelque douleur que ce soit. Le tissu osseux se forme jusqu’à l’âge de 35 ans approximativement et par la suite, il perd graduellement sa densité osseuse. C’est un processus tout à fait normal de vieillissement. Donc, à un certain âge, l’os devient plus fragile et est plus susceptible de se fracturer lors d’une chute, par exemple. Mais cette fragilisation de l’os est un processus normal et n’est pas source de douleur. Le fait de croire que vos os sont fragiles vous amène à craindre de vous blesser davantage et fixe votre attention sur ce problème. N’oubliez jamais que vos pensées créent votre réalité. Si vous êtes craintifs de vous faire mal ou moindre geste parce que vous vous croyez fragiles, vous maximisez vos chances de vous blesser. Les tibétains et les peuples asiatiques vivent pourtant beaucoup plus longtemps que nous et n’ont pas ce genre de préoccupation.

Les gens sont en général mal informés sur le fonctionnement du corps humain et cette ignorance est la source de multiples peurs ou préoccupations tout à fait injustifiées. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et auraient beaucoup moins de préoccupations. Cependant, le corps médical contribue parfois à perpétuer ces préoccupations. Voici l’exemple d’un de mes patients. Un homme de 60 ans, resplendissant de santé et très actif, consulte son médecin pour une douleur lombaire récente. Le médecin lui diagnostique que sa douleur lombaire est reliée à l’ostéoporose. Il lui mentionne qu’à son âge, il faut faire plus attention car les os sont plus fragiles et il lui prescrit des suppléments de calcium sans aucun examen particulier. Vous réaliserez que beaucoup de médecins créent des conflits de diagnostics à leurs patients sans le savoir et sans aucune mauvaise intention simplement parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires sur les six sphères qui composent chaque individu. De ce fait, ils leur nuisent parfois plus à leurs patients qu’ils ne les aident. Ne considérez jamais un diagnostic médical comme une finalité mais plutôt comme un point de départ dans la recherche de solutions.

Donc, ce patient commence à consommer des suppléments de calcium chaque jour. Sachez que le corps a besoin d’une certaine quantité de vitamines et de minéraux chaque jour mais si l’apport est en trop grande quantité, le corps l’éliminera soit dans les urines, les selles ou la sueur. Donc, lors de sa prochaine consultation médicale, le médecin lui fait faire une analyse d’urine et en conclut qu’il y a beaucoup trop de calcium dans ses urines. Il en déduit que la cause de son ostéoporose est probablement parce que les reins du patient éliminent trop de calcium et il prescrit au patient un médicament pour retenir le calcium au niveau de ses reins et ainsi éviter les pertes dans son urine. Voyez-vous comment un diagnostic peut être aberrant lorsque l’on ne réfléchit pas! Ne croyez surtout pas que chaque professionnel de la santé est bon. Il y a de bons professionnels comme des mauvais dans chaque profession. Comme ce patient ne souffre pas d’ostéoporose et ne nécessite en aucun cas des suppléments de calcium, son corps les élimine naturellement dans ses urines. Sa douleur lombaire était reliée à une tension trop importante du muscle psoas de la hanche comme c’est le cas chez environ 60% des personnes âgées. Deux traitements d’ostéopathie ont suffit pour enrayer cette douleur complètement.

Sachez que l’ostéoporose n’est pas systématiquement problématique car nous perdons tous de la densité osseuse en vieillissant. Sachez qu’elle n’est pas reliée à des douleurs. Cherchez la cause ailleurs! Sachez qu’elle est beaucoup plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Sachez qu’elle est également souvent reliée à un conflit psychologique de « non acceptation de vieillir ». En psychobiologie, la perte de calcium correspond à une perte de sa valeur et de sa structure. C’est souvent un conflit de dévalorisation générale de ce que la personne pense d’elle-même, atténué par la conscience collective. Les personnes âgées qui en sont atteintes ne disent-elles pas : « je suis bon pour les poubelles; à mon âge, je ne vaux plus rien; je suis laid, … »?

Souvenez-vous qu’on ne peut pas être et avoir été. Il faut vivre en harmonie avec votre âge et ce que vous êtes. Faites le deuil de votre passé et apprenez à vous valoriser. Acceptez que nous devions tous vieillir et vous verrez que vos symptômes s’amélioreront. Finalement, adoptez de saines habitudes alimentaires car l’alimentation fait partie des six sphères du corps humain auxquelles il faut se préoccuper. Elle a donc un rôle important sur la formation de l’os. Consommez régulièrement des yogourts à faible pourcentage de matières grasses. Consommez du poisson frais, particulièrement les poissons gras (sardines, saumon, maquereau, …) qui contiennent une bonne quantité d’oméga 3. Marchez à tous les jours. La répétition de la « mise en charge-décharge » (marche, danse, …) contribue à la formation osseuse. Profitez des bienfaits du soleil qui contribue à la formation de la vitamine D tout en protégeant votre peau avec une lotion solaire adéquate.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/



2009-07-31

Le meilleur exercice qui soit!


Il existe une multitude d’exercices thérapeutiques à la portée de tous avec des bienfaits considérables. Cependant, si nous avions à en choisir qu’un seul, le meilleur serait celui-ci : laissez-vous pendre comme les singes le font !

Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une barre fixe au plafond ou d’une barre métallique qui s’installe dans l’encadrement de porte que vous trouverez dans la plupart des magasins de sport (tel que fitness dépôt). Vous pouvez également aller faire un tour au parc de votre quartier qui dispose souvent de barre de suspension pour les enfants.

Vous n’avez qu’à vous agripper avec vos mains à la barre et à vous laisser suspendre. Vous pouvez plier les genoux si la barre est trop basse. Si votre prise n’est pas suffisamment forte pour soutenir votre poids, vous pouvez laisser reposer vos pieds au sol pour supporter une partie de votre poids (le moins possible) jusqu’à ce que votre prise se soit renforcée. Commencez par vous laisser pendre cinq à dix secondes pour ensuite augmenter jusqu’à trente secondes tout en respirant lentement et profondément. Répétez cet exercice à chaque jour.

Cet exercice simple utilise la force de gravité, qui habituellement nous compresse et fait dégénérer notre corps, pour nous étirer et nous régénérer. Cet exercice enlève les forces de compression qui s’exerce sur les disques et les vertèbres. Il est donc fortement recommandé pour les gens qui souffrent d’hernie discale. Il aide à prévenir et à réduire l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il étire toute la colonne vertébrale et les muscles du dos.

Si la population était conscientisée à s’étirer de cette façon à chaque jour, l’achalandage dans les cliniques de physiothérapie et de chiropractie dans le milieu privé diminuerait énormément. Le système de santé économiserait des frais énorme en soins de santé chaque année. Tous les employeurs devraient installer dans leur milieu de travail ce genre de barre à suspension pour prévenir des arrêts de travail reliés aux douleurs physiques. Les centres de personnes âgées devraient faire la même chose. La prévention est la clé pour une meilleure gestion du système de santé. Les gouvernements pourraient, par exemple, installer dans chaque abri d’autobus des barres à suspension et faire une campagne d’information auprès des citoyens en leur expliquant les avantages sur leur corps. C’est un investissement peu coûteux dont les bienfaits sont considérables.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/