La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, particulièrement cette année avec la fameuse grippe AH1N1. Le film « Silence, on vaccine », est maintenant disponible gratuitement sur internet et vous pouvez le visionner en cliquant sur le lien suivant. http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965
C’est un documentaire de 55 minutes qui expose des faits et des réflexions, sans jugement, et qui laisse à chacun la liberté de faire sa propre opinion et de choisir ce qui lui convient. Les vaccins qui vous seront éventuellement proposés doivent toujours être accompagnés d’une réflexion au préalable et c’est de votre responsabilité de vous renseigner sur ce sujet. Je vous recommande donc fortement de visionner cette vidéo.
Des statistiques
Il n’y a pas pire prisonnier aujourd’hui que celui dont les pensées, les yeux et les paroles se laissent mouler par les médias. Ces derniers présentent ce qu’ils veulent pour atteindre leur but (côte d’écoute, controverse, peur, …).
Il est donc important de baser votre réflexion sur des faits. La Vérité est qu’il n’y a pas de pandémie. Il a plus de gens qui meurent chaque année de la grippe ordinaire que de cette fameuse grippe AH1N1. D’ailleurs, le syndicat des infirmiers du Québec est contre cette campagne de vaccination. La moitié des médecins ne se feront pas vacciner. Je ne me ferai pas vacciner comme intervenant en première ligne. Alors, pourquoi créer une telle peur mondiale ? Ce sont uniquement des raisons financières qui ont poussé certaines compagnies pharmaceutiques à engendrer un climat de peur pour inciter les gens à ce faire vacciner. N’oubliez jamais que la pharmaceutique est une industrie qui génère des milliards de profit chaque année. Il y a donc un vent de désapprobation massif qui s’est levé quant à ce vaccin, d’autant plus qu’il n’a même pas été testé sur des humains. Cela mérite une réflexion.
Un peu d’histoire
Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.
C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.
Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.
Mouvement de controverse
Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme, le guillain-barré, la sclérose en plaques, et des troubles importants du système nerveux.
C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.
Des études scientifiques subventionnées
Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.
Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?
Aux États-Unis
Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.
Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.
Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?
Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population. Mais qu’arriverait-il si vous ou vos enfants deviez en payer le prix?
J’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium comme agent de conservation.
Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.
Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.
Le système immunitaire
La médecine traditionnelle véhicule parfois de fausses informations sur les virus, bactéries, microbes, … dans le but de promouvoir la vente de médicaments. Comme l’a dit Louis Pasteur lui-même sur son lit de mort : « Les microbes ne sont rien, le terrain est tout ». Les microbes ne sont pas la cause principale des maladies. D’une part, parce qu’il existe de nombreuses maladies non microbiennes (infarctus du myocarde, diabète, asthme, cancer, anémie,
rachitisme, migraines, allergies, dépressions, troubles digestifs, rhumatisme, …) et d’autre part, parce que la possibilité pour les microbes de provoquer une maladie infectieuse est subordonnée à l’état bon ou mauvais des défenses organiques du corps. Donc, tout est dans le terrain, c’est-à-dire dans l’ensemble des liquides organiques du corps humain (sang, lymphe, …) qui irriguent le corps pour nourrir les cellules et les débarrasser de leurs déchets. C’est le terrain qui conditionne l’apparition des symptômes et non le contraire. Ce terrain sera fragilisé par une mauvaise alimentation, un taux de cholestérol trop élevé, une accumulation d’acide urique, les substances indésirables de tous les additifs alimentaires (colorants, agent de conservation, …), les produits de traitement de culture (herbicide, insecticide, …), les substances médicamenteuses donnés au bétail ( vaccins, hormones, antibiotiques, …), les médicaments que nous consommons et les vaccins, un mauvais équilibre émotionnel qui perturbe le système nerveux et prédispose l’individu à devenir malade. C’est pour cette raison que certains développent des maladies importantes suite à la vaccination alors que d’autres n’ont aucune réaction secondaire. Les médecins font toujours comme si la maladie attrapait les gens au lieu d’admettre que les gens attrapent une maladie quand ils deviennent sensibles aux microbes qui les menacent en permanence.
La vaccination doit-elle être maintenue ?
Dans cette optique, je suis d’avis que la vaccination en général a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre certaines maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les gens plus à risques.
J’estime non nécessaire d’offrir le fameux vaccin contre la grippe AH1N1 ainsi que de nouveaux vaccins contre les maladies mineures qui sont à mon avis nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe, la gastroentérite, ... La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de vous faire vacciner, une feuille devrait toujours être remise au patient pour l’informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.
La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre le patient et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de la personne, de son terrain et de la fragilité de son système neurologique.
Certaines personnes (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire, certains troubles neurologiques, des problèmes d’anxiété importants, …) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants suite à la vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de vous faire vacciner si vous êtes déjà malades ou si vous prenez des antibiotiques, car vous êtes déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre que vous soyez en pleine forme.
Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com
2009-10-01
2009-09-09
Les mauvaises informations sur l’ostéoporose

L’ostéoporose représente simplement une diminution de la densité osseuse que l’on observe lors d’examens médicaux tels que l’ostéodensitométrie. L’ostéoporose n’est en aucun cas reliée à quelque douleur que ce soit. Le tissu osseux se forme jusqu’à l’âge de 35 ans approximativement et par la suite, il perd graduellement sa densité osseuse. C’est un processus tout à fait normal de vieillissement. Donc, à un certain âge, l’os devient plus fragile et est plus susceptible de se fracturer lors d’une chute, par exemple. Mais cette fragilisation de l’os est un processus normal et n’est pas source de douleur. Le fait de croire que vos os sont fragiles vous amène à craindre de vous blesser davantage et fixe votre attention sur ce problème. N’oubliez jamais que vos pensées créent votre réalité. Si vous êtes craintifs de vous faire mal ou moindre geste parce que vous vous croyez fragiles, vous maximisez vos chances de vous blesser. Les tibétains et les peuples asiatiques vivent pourtant beaucoup plus longtemps que nous et n’ont pas ce genre de préoccupation.
Les gens sont en général mal informés sur le fonctionnement du corps humain et cette ignorance est la source de multiples peurs ou préoccupations tout à fait injustifiées. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et auraient beaucoup moins de préoccupations. Cependant, le corps médical contribue parfois à perpétuer ces préoccupations. Voici l’exemple d’un de mes patients. Un homme de 60 ans, resplendissant de santé et très actif, consulte son médecin pour une douleur lombaire récente. Le médecin lui diagnostique que sa douleur lombaire est reliée à l’ostéoporose. Il lui mentionne qu’à son âge, il faut faire plus attention car les os sont plus fragiles et il lui prescrit des suppléments de calcium sans aucun examen particulier. Vous réaliserez que beaucoup de médecins créent des conflits de diagnostics à leurs patients sans le savoir et sans aucune mauvaise intention simplement parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires sur les six sphères qui composent chaque individu. De ce fait, ils leur nuisent parfois plus à leurs patients qu’ils ne les aident. Ne considérez jamais un diagnostic médical comme une finalité mais plutôt comme un point de départ dans la recherche de solutions.
Donc, ce patient commence à consommer des suppléments de calcium chaque jour. Sachez que le corps a besoin d’une certaine quantité de vitamines et de minéraux chaque jour mais si l’apport est en trop grande quantité, le corps l’éliminera soit dans les urines, les selles ou la sueur. Donc, lors de sa prochaine consultation médicale, le médecin lui fait faire une analyse d’urine et en conclut qu’il y a beaucoup trop de calcium dans ses urines. Il en déduit que la cause de son ostéoporose est probablement parce que les reins du patient éliminent trop de calcium et il prescrit au patient un médicament pour retenir le calcium au niveau de ses reins et ainsi éviter les pertes dans son urine. Voyez-vous comment un diagnostic peut être aberrant lorsque l’on ne réfléchit pas! Ne croyez surtout pas que chaque professionnel de la santé est bon. Il y a de bons professionnels comme des mauvais dans chaque profession. Comme ce patient ne souffre pas d’ostéoporose et ne nécessite en aucun cas des suppléments de calcium, son corps les élimine naturellement dans ses urines. Sa douleur lombaire était reliée à une tension trop importante du muscle psoas de la hanche comme c’est le cas chez environ 60% des personnes âgées. Deux traitements d’ostéopathie ont suffit pour enrayer cette douleur complètement.
Sachez que l’ostéoporose n’est pas systématiquement problématique car nous perdons tous de la densité osseuse en vieillissant. Sachez qu’elle n’est pas reliée à des douleurs. Cherchez la cause ailleurs! Sachez qu’elle est beaucoup plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Sachez qu’elle est également souvent reliée à un conflit psychologique de « non acceptation de vieillir ». En psychobiologie, la perte de calcium correspond à une perte de sa valeur et de sa structure. C’est souvent un conflit de dévalorisation générale de ce que la personne pense d’elle-même, atténué par la conscience collective. Les personnes âgées qui en sont atteintes ne disent-elles pas : « je suis bon pour les poubelles; à mon âge, je ne vaux plus rien; je suis laid, … »?
Souvenez-vous qu’on ne peut pas être et avoir été. Il faut vivre en harmonie avec votre âge et ce que vous êtes. Faites le deuil de votre passé et apprenez à vous valoriser. Acceptez que nous devions tous vieillir et vous verrez que vos symptômes s’amélioreront. Finalement, adoptez de saines habitudes alimentaires car l’alimentation fait partie des six sphères du corps humain auxquelles il faut se préoccuper. Elle a donc un rôle important sur la formation de l’os. Consommez régulièrement des yogourts à faible pourcentage de matières grasses. Consommez du poisson frais, particulièrement les poissons gras (sardines, saumon, maquereau, …) qui contiennent une bonne quantité d’oméga 3. Marchez à tous les jours. La répétition de la « mise en charge-décharge » (marche, danse, …) contribue à la formation osseuse. Profitez des bienfaits du soleil qui contribue à la formation de la vitamine D tout en protégeant votre peau avec une lotion solaire adéquate.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
Les gens sont en général mal informés sur le fonctionnement du corps humain et cette ignorance est la source de multiples peurs ou préoccupations tout à fait injustifiées. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et auraient beaucoup moins de préoccupations. Cependant, le corps médical contribue parfois à perpétuer ces préoccupations. Voici l’exemple d’un de mes patients. Un homme de 60 ans, resplendissant de santé et très actif, consulte son médecin pour une douleur lombaire récente. Le médecin lui diagnostique que sa douleur lombaire est reliée à l’ostéoporose. Il lui mentionne qu’à son âge, il faut faire plus attention car les os sont plus fragiles et il lui prescrit des suppléments de calcium sans aucun examen particulier. Vous réaliserez que beaucoup de médecins créent des conflits de diagnostics à leurs patients sans le savoir et sans aucune mauvaise intention simplement parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires sur les six sphères qui composent chaque individu. De ce fait, ils leur nuisent parfois plus à leurs patients qu’ils ne les aident. Ne considérez jamais un diagnostic médical comme une finalité mais plutôt comme un point de départ dans la recherche de solutions.
Donc, ce patient commence à consommer des suppléments de calcium chaque jour. Sachez que le corps a besoin d’une certaine quantité de vitamines et de minéraux chaque jour mais si l’apport est en trop grande quantité, le corps l’éliminera soit dans les urines, les selles ou la sueur. Donc, lors de sa prochaine consultation médicale, le médecin lui fait faire une analyse d’urine et en conclut qu’il y a beaucoup trop de calcium dans ses urines. Il en déduit que la cause de son ostéoporose est probablement parce que les reins du patient éliminent trop de calcium et il prescrit au patient un médicament pour retenir le calcium au niveau de ses reins et ainsi éviter les pertes dans son urine. Voyez-vous comment un diagnostic peut être aberrant lorsque l’on ne réfléchit pas! Ne croyez surtout pas que chaque professionnel de la santé est bon. Il y a de bons professionnels comme des mauvais dans chaque profession. Comme ce patient ne souffre pas d’ostéoporose et ne nécessite en aucun cas des suppléments de calcium, son corps les élimine naturellement dans ses urines. Sa douleur lombaire était reliée à une tension trop importante du muscle psoas de la hanche comme c’est le cas chez environ 60% des personnes âgées. Deux traitements d’ostéopathie ont suffit pour enrayer cette douleur complètement.
Sachez que l’ostéoporose n’est pas systématiquement problématique car nous perdons tous de la densité osseuse en vieillissant. Sachez qu’elle n’est pas reliée à des douleurs. Cherchez la cause ailleurs! Sachez qu’elle est beaucoup plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Sachez qu’elle est également souvent reliée à un conflit psychologique de « non acceptation de vieillir ». En psychobiologie, la perte de calcium correspond à une perte de sa valeur et de sa structure. C’est souvent un conflit de dévalorisation générale de ce que la personne pense d’elle-même, atténué par la conscience collective. Les personnes âgées qui en sont atteintes ne disent-elles pas : « je suis bon pour les poubelles; à mon âge, je ne vaux plus rien; je suis laid, … »?
Souvenez-vous qu’on ne peut pas être et avoir été. Il faut vivre en harmonie avec votre âge et ce que vous êtes. Faites le deuil de votre passé et apprenez à vous valoriser. Acceptez que nous devions tous vieillir et vous verrez que vos symptômes s’amélioreront. Finalement, adoptez de saines habitudes alimentaires car l’alimentation fait partie des six sphères du corps humain auxquelles il faut se préoccuper. Elle a donc un rôle important sur la formation de l’os. Consommez régulièrement des yogourts à faible pourcentage de matières grasses. Consommez du poisson frais, particulièrement les poissons gras (sardines, saumon, maquereau, …) qui contiennent une bonne quantité d’oméga 3. Marchez à tous les jours. La répétition de la « mise en charge-décharge » (marche, danse, …) contribue à la formation osseuse. Profitez des bienfaits du soleil qui contribue à la formation de la vitamine D tout en protégeant votre peau avec une lotion solaire adéquate.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
2009-07-31
Le meilleur exercice qui soit!
Il existe une multitude d’exercices thérapeutiques à la portée de tous avec des bienfaits considérables. Cependant, si nous avions à en choisir qu’un seul, le meilleur serait celui-ci : laissez-vous pendre comme les singes le font !
Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une barre fixe au plafond ou d’une barre métallique qui s’installe dans l’encadrement de porte que vous trouverez dans la plupart des magasins de sport (tel que fitness dépôt). Vous pouvez également aller faire un tour au parc de votre quartier qui dispose souvent de barre de suspension pour les enfants.
Vous n’avez qu’à vous agripper avec vos mains à la barre et à vous laisser suspendre. Vous pouvez plier les genoux si la barre est trop basse. Si votre prise n’est pas suffisamment forte pour soutenir votre poids, vous pouvez laisser reposer vos pieds au sol pour supporter une partie de votre poids (le moins possible) jusqu’à ce que votre prise se soit renforcée. Commencez par vous laisser pendre cinq à dix secondes pour ensuite augmenter jusqu’à trente secondes tout en respirant lentement et profondément. Répétez cet exercice à chaque jour.
Cet exercice simple utilise la force de gravité, qui habituellement nous compresse et fait dégénérer notre corps, pour nous étirer et nous régénérer. Cet exercice enlève les forces de compression qui s’exerce sur les disques et les vertèbres. Il est donc fortement recommandé pour les gens qui souffrent d’hernie discale. Il aide à prévenir et à réduire l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il étire toute la colonne vertébrale et les muscles du dos.
Si la population était conscientisée à s’étirer de cette façon à chaque jour, l’achalandage dans les cliniques de physiothérapie et de chiropractie dans le milieu privé diminuerait énormément. Le système de santé économiserait des frais énorme en soins de santé chaque année. Tous les employeurs devraient installer dans leur milieu de travail ce genre de barre à suspension pour prévenir des arrêts de travail reliés aux douleurs physiques. Les centres de personnes âgées devraient faire la même chose. La prévention est la clé pour une meilleure gestion du système de santé. Les gouvernements pourraient, par exemple, installer dans chaque abri d’autobus des barres à suspension et faire une campagne d’information auprès des citoyens en leur expliquant les avantages sur leur corps. C’est un investissement peu coûteux dont les bienfaits sont considérables.
Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une barre fixe au plafond ou d’une barre métallique qui s’installe dans l’encadrement de porte que vous trouverez dans la plupart des magasins de sport (tel que fitness dépôt). Vous pouvez également aller faire un tour au parc de votre quartier qui dispose souvent de barre de suspension pour les enfants.
Vous n’avez qu’à vous agripper avec vos mains à la barre et à vous laisser suspendre. Vous pouvez plier les genoux si la barre est trop basse. Si votre prise n’est pas suffisamment forte pour soutenir votre poids, vous pouvez laisser reposer vos pieds au sol pour supporter une partie de votre poids (le moins possible) jusqu’à ce que votre prise se soit renforcée. Commencez par vous laisser pendre cinq à dix secondes pour ensuite augmenter jusqu’à trente secondes tout en respirant lentement et profondément. Répétez cet exercice à chaque jour.
Cet exercice simple utilise la force de gravité, qui habituellement nous compresse et fait dégénérer notre corps, pour nous étirer et nous régénérer. Cet exercice enlève les forces de compression qui s’exerce sur les disques et les vertèbres. Il est donc fortement recommandé pour les gens qui souffrent d’hernie discale. Il aide à prévenir et à réduire l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il étire toute la colonne vertébrale et les muscles du dos.
Si la population était conscientisée à s’étirer de cette façon à chaque jour, l’achalandage dans les cliniques de physiothérapie et de chiropractie dans le milieu privé diminuerait énormément. Le système de santé économiserait des frais énorme en soins de santé chaque année. Tous les employeurs devraient installer dans leur milieu de travail ce genre de barre à suspension pour prévenir des arrêts de travail reliés aux douleurs physiques. Les centres de personnes âgées devraient faire la même chose. La prévention est la clé pour une meilleure gestion du système de santé. Les gouvernements pourraient, par exemple, installer dans chaque abri d’autobus des barres à suspension et faire une campagne d’information auprès des citoyens en leur expliquant les avantages sur leur corps. C’est un investissement peu coûteux dont les bienfaits sont considérables.
Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
2009-06-20
Bien manger, c'est difficile !

Bien manger, c’est difficile. Le nier, c’est ne pas vouloir accepter cette triste réalité. Mais pourquoi est-ce si difficile de bien manger ? Pour plusieurs raisons. D’abord, il y a des millions de gens qui n’ont pas la chance de recevoir un enseignement adéquat sur la façon de se nourrir. L’acte de manger est plutôt perçu comme un besoin pour combler sa faim alors qu’il devrait représenter le moment privilégié de fournir aux cellules qui nous composent ce dont elles ont besoin pour fonctionner sainement. On a souvent tendance à reproduire le modèle dans lequel on a été élevé et il faut énormément de volonté pour changer ses habitudes alimentaires lorsqu’on a pris de mauvaises habitudes pendant plusieurs années. La majorité des gens ne liront pas ces quelques lignes, ni ne se renseignent pas sur la valeur nutritive des aliments qu’ils consomment. Si vous lisez ces lignes, c’est que votre santé vous tient à cœur mais les gens qui veulent se prendre en main pour apporter des changements dans leurs habitudes de vie ne représentent que 10 à 15% de la population. Donc, c’est toujours la plus faible proportion de gens qui se préoccupent de leur santé, qui se questionnent, qui veulent évoluer et éveiller davantage leur conscience. La plus grande proportion s’en balance éperdument car il considère le corps humain comme une machine infaillible jusqu’à ce qu’elle tombe en panne. Et c’est seulement à cet instant, qu’il considère parfois changer.
Ensuite, le but des grandes entreprises multimillionnaires de restauration est de faire de l’argent. C’est normal. Nous vivons dans un système économique très fort et ces compagnies à but lucratif n’ont qu’un seul but : faire plus de profits que l’an dernier. Votre état de santé ne les préoccupe pas. Donc, évidemment qu’ils utiliseront dans leurs aliments tous les sucres, les gras, les additifs alimentaires pour donner bon goût aux aliments car ils savent que la majorité des gens se nourrissent avec leur ventre, avec leurs émotions et non pas avec leur tête. Donc, ils feront tous pour vous plaire et favoriser l’achat de ces aliments « moins santé ». Et comme les gens en achètent et que ces entreprises font des millions de profits, ils peuvent diffuser des publicités partout, tellement qu’elles deviennent omniprésentes. Ces publicités incitent davantage les gens à consommer ces produits et le cercle est complet. On instaure même des jeux divertissants dans ces lieux de malbouffe pour accueillir les nouvelles petites familles. Comme c’est agréable pour les enfants de fréquenter ces lieux, ils n’hésiteront certainement pas à les fréquenter de nouveau rendu à l’adolescence ou à l’âge adulte. Ce n’est pas notre gouvernement qui peut se permettre de promouvoir les aliments santé car il est en déficit! C’est le marketing qui l’emporte, c’est tout. C’est comme les gens qui se plaignent que les joueurs de hockey sont trop payés mais qui continuent d’aller les voir jouer même si le prix des billets a doublé. Tant qu’il y a une demande, rien ne changera. Et croyez-moi, il y a une grande demande pour la malbouffe! Donc, vous n’êtes pas prêt de la voir disparaître. Le plus triste dans tout cela, c’est que nous en sommes tous responsables. Nous en sommes responsables en tant que société puisque nous ne sommes pas solidaires et que nous ne nous entraidons pas les uns les autres. Nous ne pensons qu’à notre petite personne et qu’à nos propres besoins. Ces propos peuvent peut-être brusquer certaines personnes, mais le « nous » représente tout de même 85% des gens. Nous vivons dans une ère d’individualisme.
Troisièmement, il se dit à peu près n’importe quoi sur la nutrition avec une multitude d’opinions contradictoires. Plusieurs individus vont suivre des petits cours de fin de semaine et ensuite, ils croient tout connaître et diffusent de la mauvaise information. On vit également dans une ère de mensonge et de mauvaise information. Il s’écrit plein d’articles complètement faux, basés seulement sur des croyances et des opinions, mais comme les gens n’ont habituellement pas les compétences suffisantes pour juger de la véracité de ces propos, les gens les prennent pour acquis. Combien de naturopathes ont écrit que nous sommes en carence de tels produits, de tels minéraux, … dans le but de favoriser la vente de produit naturel. Nous vivons dans une société de consommation et les produits naturels sont également très lucratifs. Les gens ne savent pas que les carences sont majoritairement dues à un manque d’assimilation de l’organisme plutôt qu’à un manque d’apport. Dans ce cas, à quoi bon consommer tous ces produits ?
Ce problème d’assimilation est majoritairement dû à un blocage du système nerveux central fréquemment relié à divers traumatismes, qu’ils soient physiques ou émotionnels. De surcroît, la supplémentation ne remplace pas un repas. Les gens mangent mal et croit que le produit naturel compensera leur culpabilité de ne pas avoir pris le temps de bien manger. La supplémentation est parfois nécessaire pour combler certaines carences spécifiques sur une période de temps déterminée mais c’est tout. Il faut revenir à la base et commencer par bien manger. Nous avons tout le nécessaire, dans l’alimentation d’aujourd’hui, pour nous permettre d’avoir aucune carence et ce, malgré toutes les mauvaises informations que l’on reçoit. Il suffit de savoir choisir nos aliments. Lorsque je questionne mes patients, ils me répondent tous qu’ils mangent bien. Mais personne ne prend le temps de lire les ingrédients du produit qu’il achète. Ces ingrédients sont toujours écrits en si petit caractère, cachés derrière des publicités « tapes à l’œil » qu’il est presque normal que personne ne s’y arrête. Les gens se fient davantage aux publicités écrites sur les produits et au prix des produits. Par exemple, une publicité indique que tel produit contient des omégas 3. Sachant les bienfaits considérables des omégas 3 sur le corps, plusieurs s’empressent de choisir ce produit. Mais en lisant la liste des ingrédients, on s’aperçoit que le produit en question contient seulement une trace d’oméga 3 et que c’est le dernier ingrédient de la liste. Les ingrédients sont toujours inscrits en ordre de priorité d’importance. Regardez dans votre garde-manger et vérifiez par vous-mêmes. Vous constaterez parfois que vous pensiez bien manger, alors que ce n’est pas toujours le cas. Il y a pratiquement toujours du sucre dans les premiers ingrédients. Essayez donc de choisir des aliments entiers et dont les additifs alimentaires, sucres, colorants, … font parti des derniers ingrédients de la liste et non des premiers. C’est possible car plusieurs personnes le font. Il ne faut pas être plus catholique que le pape. C’est normal de tricher à l’occasion mais 80% du temps, assurez-vous de fournir à votre organisme les bons aliments sans prendre de produits naturels inutilement. Et vous mettrez toutes les chances de votre côté d’être en parfaite santé, de ne pas développer de maladies même si plusieurs personnes de votre entourage vous toussent au visage, même si vous dormez la fenêtre ouverte, ….
Une saine alimentation est le point de départ d’un corps en santé !
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
Ensuite, le but des grandes entreprises multimillionnaires de restauration est de faire de l’argent. C’est normal. Nous vivons dans un système économique très fort et ces compagnies à but lucratif n’ont qu’un seul but : faire plus de profits que l’an dernier. Votre état de santé ne les préoccupe pas. Donc, évidemment qu’ils utiliseront dans leurs aliments tous les sucres, les gras, les additifs alimentaires pour donner bon goût aux aliments car ils savent que la majorité des gens se nourrissent avec leur ventre, avec leurs émotions et non pas avec leur tête. Donc, ils feront tous pour vous plaire et favoriser l’achat de ces aliments « moins santé ». Et comme les gens en achètent et que ces entreprises font des millions de profits, ils peuvent diffuser des publicités partout, tellement qu’elles deviennent omniprésentes. Ces publicités incitent davantage les gens à consommer ces produits et le cercle est complet. On instaure même des jeux divertissants dans ces lieux de malbouffe pour accueillir les nouvelles petites familles. Comme c’est agréable pour les enfants de fréquenter ces lieux, ils n’hésiteront certainement pas à les fréquenter de nouveau rendu à l’adolescence ou à l’âge adulte. Ce n’est pas notre gouvernement qui peut se permettre de promouvoir les aliments santé car il est en déficit! C’est le marketing qui l’emporte, c’est tout. C’est comme les gens qui se plaignent que les joueurs de hockey sont trop payés mais qui continuent d’aller les voir jouer même si le prix des billets a doublé. Tant qu’il y a une demande, rien ne changera. Et croyez-moi, il y a une grande demande pour la malbouffe! Donc, vous n’êtes pas prêt de la voir disparaître. Le plus triste dans tout cela, c’est que nous en sommes tous responsables. Nous en sommes responsables en tant que société puisque nous ne sommes pas solidaires et que nous ne nous entraidons pas les uns les autres. Nous ne pensons qu’à notre petite personne et qu’à nos propres besoins. Ces propos peuvent peut-être brusquer certaines personnes, mais le « nous » représente tout de même 85% des gens. Nous vivons dans une ère d’individualisme.
Troisièmement, il se dit à peu près n’importe quoi sur la nutrition avec une multitude d’opinions contradictoires. Plusieurs individus vont suivre des petits cours de fin de semaine et ensuite, ils croient tout connaître et diffusent de la mauvaise information. On vit également dans une ère de mensonge et de mauvaise information. Il s’écrit plein d’articles complètement faux, basés seulement sur des croyances et des opinions, mais comme les gens n’ont habituellement pas les compétences suffisantes pour juger de la véracité de ces propos, les gens les prennent pour acquis. Combien de naturopathes ont écrit que nous sommes en carence de tels produits, de tels minéraux, … dans le but de favoriser la vente de produit naturel. Nous vivons dans une société de consommation et les produits naturels sont également très lucratifs. Les gens ne savent pas que les carences sont majoritairement dues à un manque d’assimilation de l’organisme plutôt qu’à un manque d’apport. Dans ce cas, à quoi bon consommer tous ces produits ?
Ce problème d’assimilation est majoritairement dû à un blocage du système nerveux central fréquemment relié à divers traumatismes, qu’ils soient physiques ou émotionnels. De surcroît, la supplémentation ne remplace pas un repas. Les gens mangent mal et croit que le produit naturel compensera leur culpabilité de ne pas avoir pris le temps de bien manger. La supplémentation est parfois nécessaire pour combler certaines carences spécifiques sur une période de temps déterminée mais c’est tout. Il faut revenir à la base et commencer par bien manger. Nous avons tout le nécessaire, dans l’alimentation d’aujourd’hui, pour nous permettre d’avoir aucune carence et ce, malgré toutes les mauvaises informations que l’on reçoit. Il suffit de savoir choisir nos aliments. Lorsque je questionne mes patients, ils me répondent tous qu’ils mangent bien. Mais personne ne prend le temps de lire les ingrédients du produit qu’il achète. Ces ingrédients sont toujours écrits en si petit caractère, cachés derrière des publicités « tapes à l’œil » qu’il est presque normal que personne ne s’y arrête. Les gens se fient davantage aux publicités écrites sur les produits et au prix des produits. Par exemple, une publicité indique que tel produit contient des omégas 3. Sachant les bienfaits considérables des omégas 3 sur le corps, plusieurs s’empressent de choisir ce produit. Mais en lisant la liste des ingrédients, on s’aperçoit que le produit en question contient seulement une trace d’oméga 3 et que c’est le dernier ingrédient de la liste. Les ingrédients sont toujours inscrits en ordre de priorité d’importance. Regardez dans votre garde-manger et vérifiez par vous-mêmes. Vous constaterez parfois que vous pensiez bien manger, alors que ce n’est pas toujours le cas. Il y a pratiquement toujours du sucre dans les premiers ingrédients. Essayez donc de choisir des aliments entiers et dont les additifs alimentaires, sucres, colorants, … font parti des derniers ingrédients de la liste et non des premiers. C’est possible car plusieurs personnes le font. Il ne faut pas être plus catholique que le pape. C’est normal de tricher à l’occasion mais 80% du temps, assurez-vous de fournir à votre organisme les bons aliments sans prendre de produits naturels inutilement. Et vous mettrez toutes les chances de votre côté d’être en parfaite santé, de ne pas développer de maladies même si plusieurs personnes de votre entourage vous toussent au visage, même si vous dormez la fenêtre ouverte, ….
Une saine alimentation est le point de départ d’un corps en santé !
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
Mots clés :
alimentation,
nutrition,
santé,
suppléments alimentaires
2009-05-29
La nécessité de protéger l’environnement
L’être humain est en constante évolution et s’adapte à son environnement au niveau génétique, physique et hormonal. Nous sommes de loin différents de ce qu’était l’homme de Cro-Magnon. Dans 100 000 ans, nous serons probablement différents de ce que nous sommes d’aujourd’hui. Les changements environnementaux des dernières années ont eu des répercussions importantes sur la faune, la végétation, les animaux et sur l’être humain. Les oiseaux meurent, couverts d’huile, certaines espèces disparaissent à une cadence jamais égalée, l’air est rempli de gaz à effet de serre qui réchauffent considérablement notre planète et l’endommagent. La médecine est maintenant confrontée à de nouveaux virus, de nouvelles bactéries, de nouvelles maladies infectieuses dont elle est en continuelle quête de nouveaux remèdes. Cette réalité affecte considérablement notre santé et notre qualité de vie. Le réchauffement planétaire engendre de graves conséquences : la fonte des glaciers; des canicules causant la mort de milliers de personnes; une augmentation des ouragans, tornades, typhons, inondations, déluges. À certains endroits, la couche d’ozone qui nous protège des rayons ultra-violets nocifs du soleil a complètement disparue, engendrant une augmentation du taux de cancer de la peau. Toutes ces conséquences alarmantes sont expliquées dans le film « Une vérité qui dérange » que je vous suggère fortement. D’ailleurs, Al Gore, réalisateur du film, a reçu un prix Nobel à cet effet pour l’ensemble de son œuvre. Le plus déplorable est que nous sommes tous responsables de cette triste réalité. Elle découle de la négligence et de la surexploitation de l’être humain face à son environnement pour s’enrichir, développer de nouvelles technologies, faciliter son transport, son confort, …Mais jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour détruire l’environnement dans lequel nous vivons si paisiblement ? Beaucoup de gens ne se sentent pas concernés par les problèmes environnementaux et par la fait même, ne s’en préoccupent pas car cela n’affecte pas leurs intérêts personnels dans l’immédiat. Certaines personnes croient que les grandes entreprises sont principalement responsables de cette pollution, mais détrompez-vous. En réalité, 50% des gaz à effet de serre sont émis par les grandes entreprises alors que l’autre 50% vient directement de chacun de nous, par l’utilisation que nous faisons du chauffage de notre maison, de l’éclairage, du choix de nos appareils électroménagers, … Il ne s’agit donc pas de faire porter le blâme sur les gouvernements et les grandes entreprises car nous partageons tous la responsabilité des dommages que nous faisons subir à notre planète. Je vois encore des gens vider les mégots de cigarette de leur cendrier d’automobile dans les stationnements publics ou des gens nettoyer leur entrée de maison avec l’arrosoir.
On vit dans une ère capitaliste mais heureusement, il y a un vent de changement qui s’installe. Sinon, notre espèce disparaîtra un jour. On voit naitre une ère de spiritualité, de prise de conscience. Les écologistes purs et durs utilisent des interventions publiques pour promouvoir leur cause. Ces manifestations publiques sont nécessaires pour faire réagir les gouvernements de l’urgence de la situation mais cette approche ne convient pas à tout le monde. Manifester n’est pas la seule façon de sauver notre planète. Vous pouvez tous faire partie de la solution en adoptant de petits changements dans votre vie quotidienne, en refusant d’utiliser certains produits qui nuisent à l’environnement, en recyclant, en soutenant les organismes verts, en évitant votre consommation excessive, en utilisant moins de papier, en économisant l’eau et l’énergie à la maison. Ce sont de petits gestes qui peuvent parfois sembler banals, mais si nous le faisons tous, nous obtiendrons d’énormes résultats et permettront à nos enfants de grandir dans un environnement convenable. Les dommages que nous avons fait subir à l’environnement sont encore réversibles si nous agissons maintenant, et ensemble. Prendre de bonnes décisions quant à votre consommation vous permet non seulement d’aider l’environnement mais de réduire vos factures et vous faire économiser de l’argent. Par exemple, séchez vos vêtements l’hiver en les installant sur un support à linge conçu à cet effet vous permet de diminuer votre facture d’électricité tout en augmentant le taux d’humidité de votre maison. Vous économiserez ainsi l’achat d’un humidificateur souvent utilisé l’hiver pour pallier à l’air sec causé par le chauffage. Tous les petits gestes que vous pouvez faire pour contribuer à la santé de l’environnement sont détaillés dans le livre « Le virage vert au quotidien » écrit par Tanya Ha. Je vous le suggère fortement. Ce sont de petits gestes qui feront toute la différence. Voici plusieurs exemples tirés de ce livre :
- Arrêtez de fumer, autant pour votre santé, votre portefeuille que pour l’environnement.
- Allez porter les biens matériels que vous n’utilisez plus (vêtements, meubles, …) à des œuvres de charité pour les gens dans le besoin.
- Donnez l’exemple car vous seriez surpris de constater combien de gens vous regardent constamment et prennent exemple sur vous.
- Lorsque vous faites l’achat d’électroménagers, d’appareils de chauffage, de systèmes d’éclairage, d’appareils électroniques ou de produits commerciaux, choisissez des appareils « énergie star » qui consomment moins d’énergie. Vous économiserez de l’argent tout en préservant l’environnement. Choisissez un chauffe-eau éco énergétique. Choisissez votre laveuse et votre sécheuse avec un chargement frontal. Ceux-ci consomment 60% moins d’eau, 50% moins de détergent et économisent 40% d’énergie. Lavez à l’eau froide et nettoyez le filtre de la sécheuse après chaque utilisation. L’été, utilisez une corde à linge pour sécher vos vêtements à l’extérieur.
- Faites une utilisation judicieuse de la quantité d’eau que vous utilisez chaque jour pour vous laver, pour arroser votre terrain, pour nettoyer, … Par exemple, ne laissez pas couler l’eau inutilement lorsque vous vous brossez les dents ou lorsque vous faites la vaisselle. Réparez les robinets qui fuient.
- Recyclez le carton, le papier, le plastique, le verre, l’aluminium, le caoutchouc et l’acier. Le recyclage n’est pas une option, c’est une nécessité. Cessez d’utilisez les sacs de plastique.
- Diminuez l’utilisation de produits de nettoyage nocifs pour l’environnement et utilisez des produits sécuritaires tout aussi efficaces. Par exemple, le bicarbonate de soude absorbe très bien les odeurs et possède des propriétés désinfectantes pour nettoyer vos comptoirs. Le vinaigre blanc est excellent pour le nettoyage des vitres et la cuvette de la toilette.
- Ne jetez pas de nourriture ni de déchets dans la toilette et l’évier. De la même façon, les serviettes hygiéniques devraient être jetées à la poubelle pour éviter qu’ils bouchent les tuyaux.
- Contrôlez les pertes de chaleur de votre demeure de différentes façons. Ouvrez les rideaux le jour pour bénéficier des rayons du soleil et fermez-les le soir pour conserver la chaleur à l’intérieur. Assurez-vous que l’isolation de votre demeure soit adéquate et colmatez les ouvertures à l’extérieur qui donnent accès à votre demeure. Installez des thermostats électroniques pour contrôler la température de jour et baissez-les à 17 degrés Celsius la nuit pendant votre sommeil. Fermez les lumières dans une pièce inoccupée.
- Installez un filtre à l’entrée du drain de la douche ou du bain pour éviter que des cheveux ou des résidus de savon s’accumulent et bouchent les tuyaux. Vous éviterez ainsi l’utilisation de produits chimiques forts pour déboucher vos tuyaux. N’oubliez jamais que tout ce que vous jetez dans l’eau contribue à augmenter le processus de nettoyage de l’eau par votre municipalité afin de la rendre potable pour vous. Les additifs qui colorent l’eau de la cuvette sont inutiles. Ne jetez jamais de l’huile à moteur, de la peinture ou tout produit toxique dans les égouts. Mettez-la dans un gallon vide de lave-glace et allez le porter à l’éco-centre près de chez vous.
- Évitez le nettoyage à sec de vos vêtements le plus possible car ces procédés utilisent des solvants toxiques.
- Éloignez vos poubelles de la maison et évitez de laisser de la nourriture à découvert pour éviter d’attirer les fourmis. De cette façon, vous préviendrez l’utilisation de pesticides pour les éliminer.
- Réduisez votre consommation de papier en envoyant vos messages par courrier électronique par exemple. Adhérez au service de paiement de vos comptes en ligne par paiements sécurisés.
- Fermez l’écran de votre ordinateur si vous ne l’utilisez pas.
- Ne jetez jamais vos téléphones cellulaires, vos cartouches d’encre et vos piles dans les poubelles. Les piles contiennent un métal lourd qui peut menacer la santé de l’environnement.
- Faites l’achat d’une voiture économique et éco énergétique. Utilisez le transport en commun, faites du covoiturage et utilisez votre vélo ou vos jambes pour vous déplacer. Incitez votre entourage à faire comme vous. Le transport routier des particuliers compte pour 50% de la contribution moyenne aux gaz à effet de serre.
- Évitez l’utilisation de tapis surtout dans vos chambres et les endroits où vous passez plus de temps.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
On vit dans une ère capitaliste mais heureusement, il y a un vent de changement qui s’installe. Sinon, notre espèce disparaîtra un jour. On voit naitre une ère de spiritualité, de prise de conscience. Les écologistes purs et durs utilisent des interventions publiques pour promouvoir leur cause. Ces manifestations publiques sont nécessaires pour faire réagir les gouvernements de l’urgence de la situation mais cette approche ne convient pas à tout le monde. Manifester n’est pas la seule façon de sauver notre planète. Vous pouvez tous faire partie de la solution en adoptant de petits changements dans votre vie quotidienne, en refusant d’utiliser certains produits qui nuisent à l’environnement, en recyclant, en soutenant les organismes verts, en évitant votre consommation excessive, en utilisant moins de papier, en économisant l’eau et l’énergie à la maison. Ce sont de petits gestes qui peuvent parfois sembler banals, mais si nous le faisons tous, nous obtiendrons d’énormes résultats et permettront à nos enfants de grandir dans un environnement convenable. Les dommages que nous avons fait subir à l’environnement sont encore réversibles si nous agissons maintenant, et ensemble. Prendre de bonnes décisions quant à votre consommation vous permet non seulement d’aider l’environnement mais de réduire vos factures et vous faire économiser de l’argent. Par exemple, séchez vos vêtements l’hiver en les installant sur un support à linge conçu à cet effet vous permet de diminuer votre facture d’électricité tout en augmentant le taux d’humidité de votre maison. Vous économiserez ainsi l’achat d’un humidificateur souvent utilisé l’hiver pour pallier à l’air sec causé par le chauffage. Tous les petits gestes que vous pouvez faire pour contribuer à la santé de l’environnement sont détaillés dans le livre « Le virage vert au quotidien » écrit par Tanya Ha. Je vous le suggère fortement. Ce sont de petits gestes qui feront toute la différence. Voici plusieurs exemples tirés de ce livre :
- Arrêtez de fumer, autant pour votre santé, votre portefeuille que pour l’environnement.
- Allez porter les biens matériels que vous n’utilisez plus (vêtements, meubles, …) à des œuvres de charité pour les gens dans le besoin.
- Donnez l’exemple car vous seriez surpris de constater combien de gens vous regardent constamment et prennent exemple sur vous.
- Lorsque vous faites l’achat d’électroménagers, d’appareils de chauffage, de systèmes d’éclairage, d’appareils électroniques ou de produits commerciaux, choisissez des appareils « énergie star » qui consomment moins d’énergie. Vous économiserez de l’argent tout en préservant l’environnement. Choisissez un chauffe-eau éco énergétique. Choisissez votre laveuse et votre sécheuse avec un chargement frontal. Ceux-ci consomment 60% moins d’eau, 50% moins de détergent et économisent 40% d’énergie. Lavez à l’eau froide et nettoyez le filtre de la sécheuse après chaque utilisation. L’été, utilisez une corde à linge pour sécher vos vêtements à l’extérieur.
- Faites une utilisation judicieuse de la quantité d’eau que vous utilisez chaque jour pour vous laver, pour arroser votre terrain, pour nettoyer, … Par exemple, ne laissez pas couler l’eau inutilement lorsque vous vous brossez les dents ou lorsque vous faites la vaisselle. Réparez les robinets qui fuient.
- Recyclez le carton, le papier, le plastique, le verre, l’aluminium, le caoutchouc et l’acier. Le recyclage n’est pas une option, c’est une nécessité. Cessez d’utilisez les sacs de plastique.
- Diminuez l’utilisation de produits de nettoyage nocifs pour l’environnement et utilisez des produits sécuritaires tout aussi efficaces. Par exemple, le bicarbonate de soude absorbe très bien les odeurs et possède des propriétés désinfectantes pour nettoyer vos comptoirs. Le vinaigre blanc est excellent pour le nettoyage des vitres et la cuvette de la toilette.
- Ne jetez pas de nourriture ni de déchets dans la toilette et l’évier. De la même façon, les serviettes hygiéniques devraient être jetées à la poubelle pour éviter qu’ils bouchent les tuyaux.
- Contrôlez les pertes de chaleur de votre demeure de différentes façons. Ouvrez les rideaux le jour pour bénéficier des rayons du soleil et fermez-les le soir pour conserver la chaleur à l’intérieur. Assurez-vous que l’isolation de votre demeure soit adéquate et colmatez les ouvertures à l’extérieur qui donnent accès à votre demeure. Installez des thermostats électroniques pour contrôler la température de jour et baissez-les à 17 degrés Celsius la nuit pendant votre sommeil. Fermez les lumières dans une pièce inoccupée.
- Installez un filtre à l’entrée du drain de la douche ou du bain pour éviter que des cheveux ou des résidus de savon s’accumulent et bouchent les tuyaux. Vous éviterez ainsi l’utilisation de produits chimiques forts pour déboucher vos tuyaux. N’oubliez jamais que tout ce que vous jetez dans l’eau contribue à augmenter le processus de nettoyage de l’eau par votre municipalité afin de la rendre potable pour vous. Les additifs qui colorent l’eau de la cuvette sont inutiles. Ne jetez jamais de l’huile à moteur, de la peinture ou tout produit toxique dans les égouts. Mettez-la dans un gallon vide de lave-glace et allez le porter à l’éco-centre près de chez vous.
- Évitez le nettoyage à sec de vos vêtements le plus possible car ces procédés utilisent des solvants toxiques.
- Éloignez vos poubelles de la maison et évitez de laisser de la nourriture à découvert pour éviter d’attirer les fourmis. De cette façon, vous préviendrez l’utilisation de pesticides pour les éliminer.
- Réduisez votre consommation de papier en envoyant vos messages par courrier électronique par exemple. Adhérez au service de paiement de vos comptes en ligne par paiements sécurisés.
- Fermez l’écran de votre ordinateur si vous ne l’utilisez pas.
- Ne jetez jamais vos téléphones cellulaires, vos cartouches d’encre et vos piles dans les poubelles. Les piles contiennent un métal lourd qui peut menacer la santé de l’environnement.
- Faites l’achat d’une voiture économique et éco énergétique. Utilisez le transport en commun, faites du covoiturage et utilisez votre vélo ou vos jambes pour vous déplacer. Incitez votre entourage à faire comme vous. Le transport routier des particuliers compte pour 50% de la contribution moyenne aux gaz à effet de serre.
- Évitez l’utilisation de tapis surtout dans vos chambres et les endroits où vous passez plus de temps.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/
Mots clés :
environnement,
écologie
2009-05-23
Soins de base à connaître pour vos douleurs
S’il s’agit d’une blessure musculaire ou articulaire au niveau périphérique (membre supérieur ou membre inférieur), il est recommandé d’appliquer de la glace humide dix à quinze minutes avec un bandage compressif pour faire diminuer l’œdème le plus rapidement possible. Vous pouvez répéter l’application de glace trois à quatre fois par jour durant les quarante-huit premières heures. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée utilisée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous trouvez à l’épicerie et que vous entourez d’une serviette humide pour avoir un effet en profondeur. L’application de glace uniquement n’est pas suffisante pour faire diminuer l’œdème. Il faut absolument appliquer un bandage compressif avec une compression plus forte en distal qu’en proximal pour favoriser le retour veineux vers le cœur. De plus, l’élévation du membre atteint est recommandée. Lors d’œdème important aux pieds et aux chevilles, le port d’un bas élastique compressif est souvent nécessaire.
L’inflammation est nécessaire afin qu’une structure puisse guérir mais il faut la contrôler. Si le robinet de votre cuisine se brise et que vous fermez l’alimentation d’eau rapidement, vous aurez moins de dégâts dans votre demeure que si vous aviez laissé couler l’eau toute la journée et aviez fermé l’alimentation d’eau seulement le lendemain matin. Le même principe s’applique avec le corps humain. C’est une des raisons qui fait en sorte que les sportifs guérissent beaucoup plus vite que monsieur et madame tout le monde. Leur prise en charge est beaucoup plus rapide, donc les dégâts sont moins importants et la guérison se fait plus efficacement.
S’il s’agit d’une blessure au cou ou au dos, il y a beaucoup de contradictions quant à l’application de glace ou de chaleur étant donné que ce sont des régions avec des masses musculaires plus importantes et que l’on note souvent des spasmes musculaires. Le but de la glace est de diminuer l’œdème et la douleur alors que celui de la chaleur est de relâcher un spasme ou une musculature tendue. Personnellement, s’il y a eu un traumatisme direct, je recommande l’application de glace pour les quarante-huit premières heures et ensuite la chaleur. Mais, s’il n’y a pas eu de traumatismes comme c’est le cas dans plusieurs consultations que je reçois, je recommande la chaleur entourée d’une serviette humide chaude pour avoir un effet de relâchement musculaire. Pour certaines raisons, il y a des gens qui réagissent mieux à la chaleur et d’autres au froid. Dans ce cas, utilisez ce qui vous fait du bien. Votre corps vous parle et vous dit souvent ce qui est bon pour lui. Il suffit de l’écouter.
Pour ce qui en est des crèmes analgésiques vendues en vente libre, certaines sont publicisées plus que d’autres mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles sont plus efficaces. Elles sont généralement sélectionnées par les gens selon leurs préférences à la sensation de chaleur, de froid, d’odeurs fortes, à leurs croyances, etc. Outre l’effet placebo, elles ont toutes des propriétés différentes mais le principe d’action demeure sensiblement le même d’une crème à l’autre : c’est-à-dire qu’elles faussent l’interprétation de la douleur au niveau du cerveau. C’est un phénomène d’inhibition neurologique de la douleur. Lors d’application de crèmes analgésiques, le cerveau interprète les propriétés de la crème telles la chaleur, le froid, l’odeur, au lieu d’interpréter la douleur. La crème analgésique masque donc temporairement la douleur, aide à soulager et à contrôler les symptômes aiguës et sub-aiguës pendant qu’elle agit mais elle ne règle pas la cause de la douleur lors de problèmes chroniques. Ne vous laissez donc pas séduire par des crèmes dites « miraculeuses » qui vont à la source du problème. La publicité n’est pas toujours synonyme de véracité. Pour les conditions aiguës et sub-aiguës, l’utilisation de crèmes analgésiques est tout à fait justifiée car elle permet de contrôler les symptômes pendant que le corps guérit par lui-même. De plus, en contrôlant la douleur, elle permet parfois à la musculature de se relâcher suffisamment pour éliminer des tensions musculaires. Il existe depuis peu de temps une crème avec des propriétés anti-inflammatoires reconnues vendue en vente libre dans les pharmacies. Cette crème se nomme « Voltaren » et c’est celle que je recommande à tous mes patients. Informez-vous à votre pharmacien. Cependant, rappelez-vous que l’utilisation de crèmes analgésiques ne représente pas une solution complète lors de problèmes chroniques.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com
L’inflammation est nécessaire afin qu’une structure puisse guérir mais il faut la contrôler. Si le robinet de votre cuisine se brise et que vous fermez l’alimentation d’eau rapidement, vous aurez moins de dégâts dans votre demeure que si vous aviez laissé couler l’eau toute la journée et aviez fermé l’alimentation d’eau seulement le lendemain matin. Le même principe s’applique avec le corps humain. C’est une des raisons qui fait en sorte que les sportifs guérissent beaucoup plus vite que monsieur et madame tout le monde. Leur prise en charge est beaucoup plus rapide, donc les dégâts sont moins importants et la guérison se fait plus efficacement.
S’il s’agit d’une blessure au cou ou au dos, il y a beaucoup de contradictions quant à l’application de glace ou de chaleur étant donné que ce sont des régions avec des masses musculaires plus importantes et que l’on note souvent des spasmes musculaires. Le but de la glace est de diminuer l’œdème et la douleur alors que celui de la chaleur est de relâcher un spasme ou une musculature tendue. Personnellement, s’il y a eu un traumatisme direct, je recommande l’application de glace pour les quarante-huit premières heures et ensuite la chaleur. Mais, s’il n’y a pas eu de traumatismes comme c’est le cas dans plusieurs consultations que je reçois, je recommande la chaleur entourée d’une serviette humide chaude pour avoir un effet de relâchement musculaire. Pour certaines raisons, il y a des gens qui réagissent mieux à la chaleur et d’autres au froid. Dans ce cas, utilisez ce qui vous fait du bien. Votre corps vous parle et vous dit souvent ce qui est bon pour lui. Il suffit de l’écouter.
Pour ce qui en est des crèmes analgésiques vendues en vente libre, certaines sont publicisées plus que d’autres mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles sont plus efficaces. Elles sont généralement sélectionnées par les gens selon leurs préférences à la sensation de chaleur, de froid, d’odeurs fortes, à leurs croyances, etc. Outre l’effet placebo, elles ont toutes des propriétés différentes mais le principe d’action demeure sensiblement le même d’une crème à l’autre : c’est-à-dire qu’elles faussent l’interprétation de la douleur au niveau du cerveau. C’est un phénomène d’inhibition neurologique de la douleur. Lors d’application de crèmes analgésiques, le cerveau interprète les propriétés de la crème telles la chaleur, le froid, l’odeur, au lieu d’interpréter la douleur. La crème analgésique masque donc temporairement la douleur, aide à soulager et à contrôler les symptômes aiguës et sub-aiguës pendant qu’elle agit mais elle ne règle pas la cause de la douleur lors de problèmes chroniques. Ne vous laissez donc pas séduire par des crèmes dites « miraculeuses » qui vont à la source du problème. La publicité n’est pas toujours synonyme de véracité. Pour les conditions aiguës et sub-aiguës, l’utilisation de crèmes analgésiques est tout à fait justifiée car elle permet de contrôler les symptômes pendant que le corps guérit par lui-même. De plus, en contrôlant la douleur, elle permet parfois à la musculature de se relâcher suffisamment pour éliminer des tensions musculaires. Il existe depuis peu de temps une crème avec des propriétés anti-inflammatoires reconnues vendue en vente libre dans les pharmacies. Cette crème se nomme « Voltaren » et c’est celle que je recommande à tous mes patients. Informez-vous à votre pharmacien. Cependant, rappelez-vous que l’utilisation de crèmes analgésiques ne représente pas une solution complète lors de problèmes chroniques.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com
Mots clés :
guérison,
soins de base,
traitement
Les types de douleur
Il existe des douleurs aiguës, des douleurs sub-aiguës et des douleurs chroniques. On ne traite pas une douleur aiguë de la même façon que l’on traite une douleur chronique car ce ne sont pas les mêmes mécanismes de contrôle de la douleur qui entrent en jeu. Ceci est très important à comprendre. Dans le cas d’une douleur aiguë intense qui survient sans raison, vous devriez toujours consulter votre médecin d’abord pour éliminer toutes pathologies graves. Ce dernier vous prescrira une médication adéquate pour contrôler vos symptômes tout en investiguant la cause de vos douleurs par différents examens. Il s’agit probablement d’un phénomène inflammatoire important qu’il faut contrôler d’abord. Il n’est pas nécessaire de consulter d’emblée un professionnel tel qu’un chiropraticien, physiothérapeute ou ostéopathe. Prenez votre médication et accordez-vous du repos. Lors de pathologies plus importantes, il y a habituellement une perturbation de l’homéostasie générale du corps humain. Les signes et symptômes habituels de douleurs reliées à un cancer sont: douleurs nocturnes, perte de poids inexpliquée, perte d’appétit, apparition de bosses, changement de la texture de la peau, etc.
Dans le cas d’une douleur aiguë qui survient suite à un traumatisme important tel qu’un accident de voiture, une chute importante ou un coup direct important; vous devriez toujours consulter un médecin d’abord pour éliminer tout risque de lésions structurelles (exemple: fracture) avec une radiographie ou des examens complémentaires. Si aucune lésion structurelle n’est décelée ou que le traumatisme n’est pas majeur, vous devez savoir que le corps possède une capacité d’auto guérison incroyable qui prend de quatre à six semaines et dans 80% des cas et plus, la condition se rétablira d’elle-même. Ce n’est donc pas une obligation de consulter un professionnel durant cette période si vous appliquez les principes de traitement de base que j’énumérerai dans une chronique ultérieure. La prise d’une médication anti-inflammatoire et anti-douleur pourra vous aider à contrôler vos symptômes pendant la guérison naturelle du corps.
Les douleurs qui surviennent la nuit et au réveil, de même que les raideurs matinales qui diminuent rapidement peuvent être causées par un oreiller et un matelas inadéquat, une mauvaise position de sommeil, mais la plupart du temps, elles sont causées par des tensions myofasciales trop importantes à l’intérieur du corps. Dans ce cas, une visite en ostéopathie est fortement suggérée.
Les douleurs au lever ou les raideurs matinales qui persistent plusieurs heures malgré l’activation du corps ont souvent une cause inflammatoire. Les problèmes inflammatoires peuvent être multiples allant d’une maladie inflammatoire (arthrite par exemple) à un problème physique tel qu’une bursite. Il y a habituellement présence de signes et symptômes tels que chaleur, rougeur, œdème. La douleur est présente au repos et diminuée par la prise d’anti-inflammatoire non stéroïdien. Dans ce cas, consultez votre médecin ainsi qu’un bon nutritionniste ou naturopathe pour s’assurer que votre alimentation est saine. Trop de gens croient qu’ils s’alimentent bien alors que ce n’est pas du tout le cas lorsqu’on prend le temps de vérifier les aliments qu’ils choisissent. La surconsommation de sucre est un problème majeur dans notre société puisque le sucre est ajouté dans presque tous les aliments que nous consommons. La surconsommation de sucre acidifie l’organisme, le rendant beaucoup plus vulnérable aux divers problèmes inflammatoires. Il faut donc prendre le temps de lire la liste des ingrédients à l’endo de chaque aliment et un bon professionnel pourra vous guider dans cette démarche si vous ne possédez pas les connaissances nécessaires.
Vous êtes dans la phase sub-aiguë si vous éprouvez toujours une douleur ou un inconfort suite à cette période de guérison de quatre à six semaines malgré les recommandations que vous avez suivies. Si la douleur est soulagée par la prise AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien), il y a probablement une irritation locale ou un phénomène inflammatoire et il se peut qu’une structure soit lésée. À ce moment, un examen complémentaire tel un scanner ou une résonance magnétique (IRM) pourrait être utilisé. Si la douleur n’est pas soulagée par la prise AINS ou qu’il n’y a aucune position qui soulage la douleur (position antalgique), ce n’est probablement pas un problème inflammatoire. Le scanner et la IRM ne sont donc pas indiqués d’emblée puisqu’il s’agit probablement d’un problème fonctionnel. À ce stade-ci, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé tel qu’un intervenant en physiothérapie, un chiropraticien ou un ostéopathe pour corriger ce problème. Il faut éviter qu’une douleur se chronicise car à ce moment, des centres de douleur au niveau du système nerveux central seront activés et la douleur sera plus difficile à traiter.
S’il n’y a pas eu d’événements traumatiques et que la douleur s’est installée progressivement, vous êtes également dans une phase sub-aiguë ou même chronique et la consultation d’un professionnel est recommandée. Rappelez-vous toutefois qu’il faut d’abord et avant tout enlever le maximum d’éléments perturbateurs possibles pour maximiser vos chances de guérison. Tous ces éléments perturbateurs sont détaillés dans le livre « Vaincre la douleur et la maladie » publié par Québécor.
Si vous éprouvez toujours cette douleur après trois à six mois, vous êtes dans la phase chronique. Vous auriez dû à ce stade-ci avoir consulté plus d’un avis professionnel car il se peut qu’une approche différente de celle qui vous ait été proposée au départ soit nécessaire. Une approche ostéopathique est fortement recommandée car elle évalue le corps dans sa globalité et dispose de plus d’outils pour vous aider. Par contre, elle consiste en une thérapie passive et vous devrez probablement inclure un bon programme d’exercices pour maximiser vos chances de guérison. Certains kinésiologues et entraineur(e)s offrent d’excellents programmes d’exercices adaptés selon votre condition. Certains physiothérapeutes spécialisés en thérapie manuelle offrent également d’excellents traitements dans la phase chronique.
L’aspect proprioceptif est souvent plus important que l’aspect structurel à ce stade-ci et comme une approche bio-psycho-sociale est préconisée, les professionnels qui n’appliquent que des manipulations vertébrales et/ou des thérapies passives avec ultrasons, interférentiel, laser, offrent un traitement incomplet. Un traitement incomplet peut donner des résultats non satisfaisants.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.ca
Dans le cas d’une douleur aiguë qui survient suite à un traumatisme important tel qu’un accident de voiture, une chute importante ou un coup direct important; vous devriez toujours consulter un médecin d’abord pour éliminer tout risque de lésions structurelles (exemple: fracture) avec une radiographie ou des examens complémentaires. Si aucune lésion structurelle n’est décelée ou que le traumatisme n’est pas majeur, vous devez savoir que le corps possède une capacité d’auto guérison incroyable qui prend de quatre à six semaines et dans 80% des cas et plus, la condition se rétablira d’elle-même. Ce n’est donc pas une obligation de consulter un professionnel durant cette période si vous appliquez les principes de traitement de base que j’énumérerai dans une chronique ultérieure. La prise d’une médication anti-inflammatoire et anti-douleur pourra vous aider à contrôler vos symptômes pendant la guérison naturelle du corps.
Les douleurs qui surviennent la nuit et au réveil, de même que les raideurs matinales qui diminuent rapidement peuvent être causées par un oreiller et un matelas inadéquat, une mauvaise position de sommeil, mais la plupart du temps, elles sont causées par des tensions myofasciales trop importantes à l’intérieur du corps. Dans ce cas, une visite en ostéopathie est fortement suggérée.
Les douleurs au lever ou les raideurs matinales qui persistent plusieurs heures malgré l’activation du corps ont souvent une cause inflammatoire. Les problèmes inflammatoires peuvent être multiples allant d’une maladie inflammatoire (arthrite par exemple) à un problème physique tel qu’une bursite. Il y a habituellement présence de signes et symptômes tels que chaleur, rougeur, œdème. La douleur est présente au repos et diminuée par la prise d’anti-inflammatoire non stéroïdien. Dans ce cas, consultez votre médecin ainsi qu’un bon nutritionniste ou naturopathe pour s’assurer que votre alimentation est saine. Trop de gens croient qu’ils s’alimentent bien alors que ce n’est pas du tout le cas lorsqu’on prend le temps de vérifier les aliments qu’ils choisissent. La surconsommation de sucre est un problème majeur dans notre société puisque le sucre est ajouté dans presque tous les aliments que nous consommons. La surconsommation de sucre acidifie l’organisme, le rendant beaucoup plus vulnérable aux divers problèmes inflammatoires. Il faut donc prendre le temps de lire la liste des ingrédients à l’endo de chaque aliment et un bon professionnel pourra vous guider dans cette démarche si vous ne possédez pas les connaissances nécessaires.
Vous êtes dans la phase sub-aiguë si vous éprouvez toujours une douleur ou un inconfort suite à cette période de guérison de quatre à six semaines malgré les recommandations que vous avez suivies. Si la douleur est soulagée par la prise AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien), il y a probablement une irritation locale ou un phénomène inflammatoire et il se peut qu’une structure soit lésée. À ce moment, un examen complémentaire tel un scanner ou une résonance magnétique (IRM) pourrait être utilisé. Si la douleur n’est pas soulagée par la prise AINS ou qu’il n’y a aucune position qui soulage la douleur (position antalgique), ce n’est probablement pas un problème inflammatoire. Le scanner et la IRM ne sont donc pas indiqués d’emblée puisqu’il s’agit probablement d’un problème fonctionnel. À ce stade-ci, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé tel qu’un intervenant en physiothérapie, un chiropraticien ou un ostéopathe pour corriger ce problème. Il faut éviter qu’une douleur se chronicise car à ce moment, des centres de douleur au niveau du système nerveux central seront activés et la douleur sera plus difficile à traiter.
S’il n’y a pas eu d’événements traumatiques et que la douleur s’est installée progressivement, vous êtes également dans une phase sub-aiguë ou même chronique et la consultation d’un professionnel est recommandée. Rappelez-vous toutefois qu’il faut d’abord et avant tout enlever le maximum d’éléments perturbateurs possibles pour maximiser vos chances de guérison. Tous ces éléments perturbateurs sont détaillés dans le livre « Vaincre la douleur et la maladie » publié par Québécor.
Si vous éprouvez toujours cette douleur après trois à six mois, vous êtes dans la phase chronique. Vous auriez dû à ce stade-ci avoir consulté plus d’un avis professionnel car il se peut qu’une approche différente de celle qui vous ait été proposée au départ soit nécessaire. Une approche ostéopathique est fortement recommandée car elle évalue le corps dans sa globalité et dispose de plus d’outils pour vous aider. Par contre, elle consiste en une thérapie passive et vous devrez probablement inclure un bon programme d’exercices pour maximiser vos chances de guérison. Certains kinésiologues et entraineur(e)s offrent d’excellents programmes d’exercices adaptés selon votre condition. Certains physiothérapeutes spécialisés en thérapie manuelle offrent également d’excellents traitements dans la phase chronique.
L’aspect proprioceptif est souvent plus important que l’aspect structurel à ce stade-ci et comme une approche bio-psycho-sociale est préconisée, les professionnels qui n’appliquent que des manipulations vertébrales et/ou des thérapies passives avec ultrasons, interférentiel, laser, offrent un traitement incomplet. Un traitement incomplet peut donner des résultats non satisfaisants.
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.ca
Mots clés :
douleur aiguë,
douleur chronique
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