20 déc. 2009

Pourquoi entreprendre des résolutions pour la nouvelle année ?


L’approche des fêtes et de la nouvelle année est souvent un moment propice à la réflexion. Nous faisons le bilan de l’année qui vient de se terminer et nous prenons de nouvelles résolutions pour l’année à venir. Si vous demandez à votre conjoint, à vos enfants, à votre employeur et à votre entourage s’il y a des choses que vous devriez changer sur vous-mêmes, ils vous répondront presque tous oui, et ils auront probablement raison!

Le changement est l’essence même de la vie et la vie est en perpétuelle changement. Les mentalités et les valeurs sociales changent et évoluent. Nous devons constamment changer pour demeurer dans l’action et continuer à nous améliorer. Donc, notre première résolution à chaque année devrait être de vouloir changer. Mais comme la majorité des gens ne tiennent pas leurs résolutions, qu’est-ce que nous devrions vraiment changer pour continuer à évoluer ? Devrions-nous changer d’emploi, de voiture, de maison, de conjoint(e), nos habitudes de vies ?

Le secret de ce que vous devriez changer se retrouve dans votre cœur. Vous devriez changer ce que vous êtes et non pas ce que vous possédez, c’est-à-dire que vous devez changer votre attitude, votre conduite et votre comportement. Il faut comprendre les autres au lieu de les juger, pardonner au lieu de blesser, aimer au lieu de détester, lâcher prise au lieu de se battre, partager, respecter, …

Pour pouvoir réellement changer ce que vous êtes, vous devez être en relation avec trois types de personnes. Tout d’abord, des personnes au-dessus de vous, c’est-à-dire non pas au niveau hiérarchique, mais des exemples à suivre, des mentors. Ensuite, vous devez être en relation avec vos pairs, votre conjoint(e), vos amis, ceux avec qui vous partagez votre vie de tous les jours. Finalement, vous devez être en relation avec des gens en-dessous de vous, des gens qui vivent certaines difficultés, pour verser vos vies, votre bonté, leur tendre la main et les aider à grandir et à évoluer. Quels sont vos mentors au niveau du travail, de l’éducation, de la dimension sociale, de la santé, de la spiritualité ? Prenez le temps d’y réfléchir si vous désirez vraiment changer.

Voici donc un petit exercice très simple que je vous recommande fortement. Prenez un papier et un crayon et écrivez tous les projets personnels, professionnels et familiaux que vous désirez accomplir pour l’année à venir. Ne vous contentez pas de simplement faire l’effort mental car vous n’obtiendrez pas le même résultat. Ensuite, insérez cette feuille dans une enveloppe que vous cachetez. Glissez cette enveloppe dans votre table de chevet et n’y touchez plus. Cette petite enveloppe vous rappellera tout au long de l’année que vous avez des objectifs à atteindre. À la fin de l’année, ouvrez cette enveloppe et relisez ce que vous aviez écrit un an plus tôt. Félicitez-vous pour vos accomplissements et questionnez-vous sur les points que vous n’avez pas accomplis. Établir clairement vos objectifs, vos buts et vos projets est le point de départ vers la concrétisation de ceux-ci.

De plus, étant donné le lien de plus en plus incontesté entre les conflits émotionnels et les différentes maladies, je vous suggère d’écrire sur une autre feuille tous les conflits émotionnels que vous vivez (amour, famille, finance, travail, …). Entreprenez ensuite des démarches concrètes pour solutionner chacun de ces conflits un à la fois. Vous constaterez par vous-mêmes que votre condition de santé et votre qualité de vie s’amélioreront grandement.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/

7 déc. 2009

Luxation d'épaule

La luxation d’épaule est caractérisée par un déplacement de la tête humérale en dehors de la cavité articulaire. Majoritairement, cette luxation se produit vers l’avant lors d’un traumatisme alors que l’épaule est en élévation et en rotation externe vers l’arrière.

Peu importe que la luxation se produise vers l’avant, vers l’arrière ou vers le bas, elle se doit d’être réduite (replacement de la tête humérale dans la cavité articulaire) par un orthopédiste (médecin chirurgien). Par la suite, vous devez obligatoirement être immobilisés dans une attelle pendant quatre semaines. Beaucoup de gens enlèvent l’attelle au bout d’une semaine car ils n’éprouvent plus de douleur. Par contre, les ligaments lésés guériront dans une position allongée et ne stabiliseront plus aussi efficacement l’articulation gléno-humérale (épaule). Le taux de récidive de luxation dans ces situations est énorme, soit d’environ 90%. Il est donc préférable d’être patient et de laisser l’épaule guérir comme il faut avant de vous en servir à nouveau; vous y serez gagnants à long terme. De toute façon, mis à part les capsulites, l’épaule est une articulation qui ne s’ankylose presque jamais. Elle est plus souvent qu’autrement hypermobile due à sa configuration anatomique.

Une fois les ligaments guéris, il vous faut absolument renforcir les muscles profonds qui stabilisent l’épaule (la tête humérale) dans l’articulation : la coiffe des rotateurs. La coiffe des rotateurs est composée de quatre muscles qui s’unissent par un tendon commun et qui s’insèrent sur la tête humérale. Le rôle de la coiffe des rotateurs est de stabiliser la tête humérale dans l’articulation pendant que les groupes musculaires superficiels font bouger l’épaule. Le renforcement de la coiffe des rotateurs est le meilleur moyen de guérir la majorité des problèmes d’épaule, surtout lors de syndrome d’accrochage et d’instabilité.

Au gymnase, les gens entraînent trop souvent les muscles superficiels qui donnent une belle apparence mais qui n’ont aucun rôle de stabilisation. Ils négligent par le fait même les muscles stabilisateurs qui sont beaucoup plus importants. Une bonne façon de renforcir la coiffe des rotateurs à la maison est fort simple : couchez-vous sur le côté, sur l’épaule non douloureuse, le bras collé le long de votre corps avec le coude fléchi à 90 degrés. Prenez un poids selon votre tolérance et levez l’avant-bras vers le plafond en gardant toujours votre coude fléchi et collé contre votre corps. Ne levez pas trop haut, ce n’est pas nécessaire. Faites quatre séries de dix répétitions à tous les jours et prévoyez au moins un mois et demi de renforcement. Pour visualiser gratuitement tous les bons exercices pour l’épaule, consultez le site internet www.sebastienplante.com à la section « vidéos gratuits ».

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

La nécessité de se surpasser pour évoluer

La vie est remplie de difficultés que l’on rencontre et que l’on doit surmonter pour évoluer et devenir meilleur. Les gens ont souvent espoir que leurs problèmes disparaissent d’eux-mêmes avec le temps. Cependant, ce n’est pas le cas. Les problèmes ne disparaissent pas d’eux-mêmes. Ils doivent être affrontés et résolus, sinon, ils demeurent et restent une barrière pour votre développement personnel. Si vous choisissez d’éviter ces difficultés maintenant, c’est le chemin de la facilité que plusieurs empruntent mais ces difficultés viendront vous rattraper un jour ou l’autre. Vous ferez alors continuellement obstacle avec les mêmes difficultés, sauf qu’elles deviendront de plus en plus difficiles à surmonter. La paix vient non pas de l’absence de conflit, mais de l’aptitude à y faire face. Il ne faut donc pas chercher à fuir les situations difficiles que vous vivez mais accepter qu’elles arrivent pour une raison (rien n’arrive pour rien), les comprendre et les surmonter pour accéder à un plus grand bonheur par la suite. Il faut parfois accepter de retarder votre satisfaction immédiate, travailler sur ce que vous désirez améliorer pour pouvoir ensuite apprécier davantage le fruit de votre démarche qui vous procurera une satisfaction et un bonheur beaucoup plus durable.

Vous avez tous la capacité de vous surpasser tant et aussi longtemps que vous continuez à faire les efforts nécessaires. Imaginez-vous un escalier sans fin. À chaque fois que vous progressez, vous montez une marche. Cela nécessite des efforts et de la discipline mais vous permet d’accéder à un plus grand bonheur chaque fois. L’être humain est de nature paresseuse mais ne vous contentez pas de rester là où vous êtes. Comme a dit un sage Zen : « Si tu es arrivés au sommet de la montagne, continue à grimper ». Cet escalier du bonheur est le résultat de toute une vie. Prenez le temps d’apprécier chaque palier que vous franchirez avant de monter au suivant.

Il existe une grande différence entre vivre et exister : c’est le risque. Quelqu’un qui se contente de vivre dans son petit appartement en s’isolant, en évitant les relations avec les autres, en se pliant toujours aux exigences des autres, en se refermant sur lui, … est un bon exemple de quelqu’un qui existe. Vivre, c’est expérimenter, s’impliquer, risquer de devoir se remettre en question, d’avoir des déceptions, des joies, des réussites, des échecs, de rencontrer certaines difficultés mais c’est la seule façon d’évoluer et de continuer à grandir. Donc, si vous voulez vivre pleinement, osez dans la vie sans craindre l’inconnu.

Le changement est l’essence même de la vie. Toutefois, le changement engendre une sensation de peur chez plusieurs personnes car cela les force à devoir agir différemment. Elles se retrouvent soudainement en terrain inconnu, face à une situation inhabituelle dont elles ignorent la suite des événements. La peur de l’inconnu est le pire ennemi de l’être humain. Elle invite l’être humain à demeurer passifs en se créant toutes sortes de craintes et d’idées préconçues face à une situation dont il ignore le résultat final. Il faut donc faire preuve de courage pour sortir de vos pantoufles en béton et vaincre vos peurs. Le courage n’est pas l’absence de la peur, c’est l’action malgré la peur.

Apprenez à développer vos forces au lieu de vous dévalorisez sur vos faiblesses et utilisez vos connaissances au maximum de leur capacité. Apprenez à vous faire confiance et ne vous découragez vous pas si vous faites des erreurs, c’est normal. Faire des erreurs démontre que vous êtes en processus d’apprentissage et que vous évoluez, ce qui est le but de la vie. Comme nous évoluons sans cesse, nous ferons des erreurs toute notre vie. L’important est d’apprendre de nos erreurs pour ne pas les répéter et aider les gens qu’on aime, pour leur éviter de commettre les mêmes erreurs. De la même façon, si vous avez certaines faiblesses, c’est tout simplement que vous n’avez pas pris le temps nécessaire de les améliorer. Il faut savoir choisir et prioriser les aptitudes que vous désirez travailler selon le temps que vous possédez. Donc, quiconque a la capacité d’améliorer ses lacunes et de résoudre n’importe quel problème s’il y met les efforts et le temps nécessaire pour y parvenir.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Les problèmes intestinaux

Les problèmes intestinaux sont multiples. On retrouve la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, la constipation, la diarrhée, les ballonnements, les hémorroïdes, les crampes intestinales, les appendicites, les cancers, … Malgré la diversité des symptômes et des diagnostics posés, les causes de tous ces problèmes intestinaux sont majoritairement soit émotionnelles, nutritionnelles ou physiques.

Les causes physiques sont les moins fréquentes. Lorsque c’est le cas, il y a souvent une dysfonction articulaire soit au niveau du bassin, au niveau lombaire ou une cicatrice qui n’a pas été traitée. Si vous ne connaissez pas l’effet indésirable d’une cicatrice non traitée sur vos corps, lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » car une cicatrice non traitée (césarienne, appendice, foie, vésicule, ..) est souvent source de divers malaises.

Lorsque la cause est alimentaire, il faut en premier lieu s’assurer que nos habitudes alimentaires soit adéquates. Vous devez normalement boire deux litres d’eau par jour pour éliminer vos toxines et bien hydrater votre corps. La majorité de la population est déshydratée sans le savoir et cela perturbe considérablement le fonctionnement du système interne. Ensuite, consommez des fibres alimentaires régulièrement, mangez du yogourt avec le plus faible pourcentage de gras, éliminez les sucres et mangez des aliments entiers. Toutes ces informations font également parti du même livre cité plus haut.

Cependant, en Amérique du Nord, beaucoup de carences alimentaires ne viennent pas d’un problème d’approvisionnement mais d’un problème d’assimilation; c’est-à-dire que ce n’est pas l’apport de nourriture qui est problématique mais la mauvaise absorption et assimilation par les intestins due à une perturbation du système nerveux causée par des conflits émotionnels. Il faut savoir que le système nerveux est ce qui contrôle la fonction des intestins. S’il est perturbé, il est fort possible que la fonction des intestins le soit également. Donc, les gens consomment en général beaucoup trop de produits naturels inutilement et ces produits sont éliminés dans les urines ou les selles. Contrairement à ce que certains naturopathes affirment, nous ne sommes pas en carence alimentaire autant que nous le pensons. N’oubliez pas que les produits naturels sont une source monétaire très lucrative pour ceux qui en vendent.

Finalement, la corrélation émotionnelle des problèmes intestinaux est souvent reliée à des conflits de ne pas être capable de digérer ou d’accepter une situation que vous avez vécue ou subie. Il faut donc apprendre à lâcher prise sur ce que vous n’acceptez pas ou que vous n’avez pas encore accepté et vous verrez l’influence positive sur votre corps. La façon de guérir d’une maladie est le sujet principal du livre « La Vérité en face ». Je vous suggère fortement de lire ce livre car il transformera votre perception de la maladie. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et ne souffriraient pas inutilement!
Les conflits touchant le rectum sont souvent représentés par des conflits de saloperie que vous ne pouvez pas digérer et expulser (conflit de rétention). Vous n’arrivez pas à pardonner ce qui s’est passé. Par exemple, un abus sexuel survenu dans l’enfance. Un autre exemple pourrait être une personne âgée qui n’arrive pas à pardonner à ses enfants de l’avoir placé. Les exemples peuvent être aussi nombreux qu’il y a d’individu car vous avez tous une histoire de vie différente. Vous n’avez qu’à vous questionnez sur ce qui s’est passé dans votre vie avant l’apparition de vos symptômes, d’en prendre conscience et de résoudre votre conflit. C’est vous qui possédez la clé de votre guérison et non le professionnel que vous consultez. Le professionnel n’est utile que pour vous en faire prendre conscience. Les symptômes touchant le rectum peuvent également être des conflits d’identité. Qui suis-je ? Est-ce que je sens que je fais parti de cette famille? Est-ce que je suis confortable avec mon sexe ou mon orientation sexuelle ?

Lorsque les symptômes apparaissent, les gens paniquent car ils ne savent pas quoi faire. Ils consultent alors avec raison un médecin et un diagnostic médical est posé. Il est évident que ce diagnostic médical ciblera une structure mécanique en cause car la formation universitaire est exclusivement consacrée à la sphère physique. Cependant, il ne faut jamais considérer un diagnostic médical comme une finalité mais comme un point de départ dans la recherche de solutions. Pour guérir, n’oubliez jamais que vous avez toujours une démarche active et parallèle à faire conjointement à votre démarche médicale.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

1 oct. 2009

Devrais-je me faire vacciner ?

La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, particulièrement cette année avec la fameuse grippe AH1N1. Le film « Silence, on vaccine », est maintenant disponible gratuitement sur internet et vous pouvez le visionner en cliquant sur le lien suivant. http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965
C’est un documentaire de 55 minutes qui expose des faits et des réflexions, sans jugement, et qui laisse à chacun la liberté de faire sa propre opinion et de choisir ce qui lui convient. Les vaccins qui vous seront éventuellement proposés doivent toujours être accompagnés d’une réflexion au préalable et c’est de votre responsabilité de vous renseigner sur ce sujet. Je vous recommande donc fortement de visionner cette vidéo.

Des statistiques
Il n’y a pas pire prisonnier aujourd’hui que celui dont les pensées, les yeux et les paroles se laissent mouler par les médias. Ces derniers présentent ce qu’ils veulent pour atteindre leur but (côte d’écoute, controverse, peur, …).
Il est donc important de baser votre réflexion sur des faits. La Vérité est qu’il n’y a pas de pandémie. Il a plus de gens qui meurent chaque année de la grippe ordinaire que de cette fameuse grippe AH1N1. D’ailleurs, le syndicat des infirmiers du Québec est contre cette campagne de vaccination. La moitié des médecins ne se feront pas vacciner. Je ne me ferai pas vacciner comme intervenant en première ligne. Alors, pourquoi créer une telle peur mondiale ? Ce sont uniquement des raisons financières qui ont poussé certaines compagnies pharmaceutiques à engendrer un climat de peur pour inciter les gens à ce faire vacciner. N’oubliez jamais que la pharmaceutique est une industrie qui génère des milliards de profit chaque année. Il y a donc un vent de désapprobation massif qui s’est levé quant à ce vaccin, d’autant plus qu’il n’a même pas été testé sur des humains. Cela mérite une réflexion.

Un peu d’histoire

Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.

Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

Mouvement de controverse

Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme, le guillain-barré, la sclérose en plaques, et des troubles importants du système nerveux.

C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

Des études scientifiques subventionnées

Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?

Aux États-Unis

Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?

Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population. Mais qu’arriverait-il si vous ou vos enfants deviez en payer le prix?

J’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium comme agent de conservation.

Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

Le système immunitaire

La médecine traditionnelle véhicule parfois de fausses informations sur les virus, bactéries, microbes, … dans le but de promouvoir la vente de médicaments. Comme l’a dit Louis Pasteur lui-même sur son lit de mort : « Les microbes ne sont rien, le terrain est tout ». Les microbes ne sont pas la cause principale des maladies. D’une part, parce qu’il existe de nombreuses maladies non microbiennes (infarctus du myocarde, diabète, asthme, cancer, anémie,
rachitisme, migraines, allergies, dépressions, troubles digestifs, rhumatisme, …) et d’autre part, parce que la possibilité pour les microbes de provoquer une maladie infectieuse est subordonnée à l’état bon ou mauvais des défenses organiques du corps. Donc, tout est dans le terrain, c’est-à-dire dans l’ensemble des liquides organiques du corps humain (sang, lymphe, …) qui irriguent le corps pour nourrir les cellules et les débarrasser de leurs déchets. C’est le terrain qui conditionne l’apparition des symptômes et non le contraire. Ce terrain sera fragilisé par une mauvaise alimentation, un taux de cholestérol trop élevé, une accumulation d’acide urique, les substances indésirables de tous les additifs alimentaires (colorants, agent de conservation, …), les produits de traitement de culture (herbicide, insecticide, …), les substances médicamenteuses donnés au bétail ( vaccins, hormones, antibiotiques, …), les médicaments que nous consommons et les vaccins, un mauvais équilibre émotionnel qui perturbe le système nerveux et prédispose l’individu à devenir malade. C’est pour cette raison que certains développent des maladies importantes suite à la vaccination alors que d’autres n’ont aucune réaction secondaire. Les médecins font toujours comme si la maladie attrapait les gens au lieu d’admettre que les gens attrapent une maladie quand ils deviennent sensibles aux microbes qui les menacent en permanence.

La vaccination doit-elle être maintenue ?

Dans cette optique, je suis d’avis que la vaccination en général a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre certaines maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les gens plus à risques.

J’estime non nécessaire d’offrir le fameux vaccin contre la grippe AH1N1 ainsi que de nouveaux vaccins contre les maladies mineures qui sont à mon avis nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe, la gastroentérite, ... La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de vous faire vacciner, une feuille devrait toujours être remise au patient pour l’informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.

La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre le patient et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de la personne, de son terrain et de la fragilité de son système neurologique.

Certaines personnes (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire, certains troubles neurologiques, des problèmes d’anxiété importants, …) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants suite à la vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de vous faire vacciner si vous êtes déjà malades ou si vous prenez des antibiotiques, car vous êtes déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre que vous soyez en pleine forme.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

9 sept. 2009

Les mauvaises informations sur l’ostéoporose


L’ostéoporose représente simplement une diminution de la densité osseuse que l’on observe lors d’examens médicaux tels que l’ostéodensitométrie. L’ostéoporose n’est en aucun cas reliée à quelque douleur que ce soit. Le tissu osseux se forme jusqu’à l’âge de 35 ans approximativement et par la suite, il perd graduellement sa densité osseuse. C’est un processus tout à fait normal de vieillissement. Donc, à un certain âge, l’os devient plus fragile et est plus susceptible de se fracturer lors d’une chute, par exemple. Mais cette fragilisation de l’os est un processus normal et n’est pas source de douleur. Le fait de croire que vos os sont fragiles vous amène à craindre de vous blesser davantage et fixe votre attention sur ce problème. N’oubliez jamais que vos pensées créent votre réalité. Si vous êtes craintifs de vous faire mal ou moindre geste parce que vous vous croyez fragiles, vous maximisez vos chances de vous blesser. Les tibétains et les peuples asiatiques vivent pourtant beaucoup plus longtemps que nous et n’ont pas ce genre de préoccupation.

Les gens sont en général mal informés sur le fonctionnement du corps humain et cette ignorance est la source de multiples peurs ou préoccupations tout à fait injustifiées. Si les gens avaient plus de connaissances, ils agiraient différemment et auraient beaucoup moins de préoccupations. Cependant, le corps médical contribue parfois à perpétuer ces préoccupations. Voici l’exemple d’un de mes patients. Un homme de 60 ans, resplendissant de santé et très actif, consulte son médecin pour une douleur lombaire récente. Le médecin lui diagnostique que sa douleur lombaire est reliée à l’ostéoporose. Il lui mentionne qu’à son âge, il faut faire plus attention car les os sont plus fragiles et il lui prescrit des suppléments de calcium sans aucun examen particulier. Vous réaliserez que beaucoup de médecins créent des conflits de diagnostics à leurs patients sans le savoir et sans aucune mauvaise intention simplement parce qu’ils n’ont pas les connaissances nécessaires sur les six sphères qui composent chaque individu. De ce fait, ils leur nuisent parfois plus à leurs patients qu’ils ne les aident. Ne considérez jamais un diagnostic médical comme une finalité mais plutôt comme un point de départ dans la recherche de solutions.

Donc, ce patient commence à consommer des suppléments de calcium chaque jour. Sachez que le corps a besoin d’une certaine quantité de vitamines et de minéraux chaque jour mais si l’apport est en trop grande quantité, le corps l’éliminera soit dans les urines, les selles ou la sueur. Donc, lors de sa prochaine consultation médicale, le médecin lui fait faire une analyse d’urine et en conclut qu’il y a beaucoup trop de calcium dans ses urines. Il en déduit que la cause de son ostéoporose est probablement parce que les reins du patient éliminent trop de calcium et il prescrit au patient un médicament pour retenir le calcium au niveau de ses reins et ainsi éviter les pertes dans son urine. Voyez-vous comment un diagnostic peut être aberrant lorsque l’on ne réfléchit pas! Ne croyez surtout pas que chaque professionnel de la santé est bon. Il y a de bons professionnels comme des mauvais dans chaque profession. Comme ce patient ne souffre pas d’ostéoporose et ne nécessite en aucun cas des suppléments de calcium, son corps les élimine naturellement dans ses urines. Sa douleur lombaire était reliée à une tension trop importante du muscle psoas de la hanche comme c’est le cas chez environ 60% des personnes âgées. Deux traitements d’ostéopathie ont suffit pour enrayer cette douleur complètement.

Sachez que l’ostéoporose n’est pas systématiquement problématique car nous perdons tous de la densité osseuse en vieillissant. Sachez qu’elle n’est pas reliée à des douleurs. Cherchez la cause ailleurs! Sachez qu’elle est beaucoup plus fréquente chez la femme que chez l’homme. Sachez qu’elle est également souvent reliée à un conflit psychologique de « non acceptation de vieillir ». En psychobiologie, la perte de calcium correspond à une perte de sa valeur et de sa structure. C’est souvent un conflit de dévalorisation générale de ce que la personne pense d’elle-même, atténué par la conscience collective. Les personnes âgées qui en sont atteintes ne disent-elles pas : « je suis bon pour les poubelles; à mon âge, je ne vaux plus rien; je suis laid, … »?

Souvenez-vous qu’on ne peut pas être et avoir été. Il faut vivre en harmonie avec votre âge et ce que vous êtes. Faites le deuil de votre passé et apprenez à vous valoriser. Acceptez que nous devions tous vieillir et vous verrez que vos symptômes s’amélioreront. Finalement, adoptez de saines habitudes alimentaires car l’alimentation fait partie des six sphères du corps humain auxquelles il faut se préoccuper. Elle a donc un rôle important sur la formation de l’os. Consommez régulièrement des yogourts à faible pourcentage de matières grasses. Consommez du poisson frais, particulièrement les poissons gras (sardines, saumon, maquereau, …) qui contiennent une bonne quantité d’oméga 3. Marchez à tous les jours. La répétition de la « mise en charge-décharge » (marche, danse, …) contribue à la formation osseuse. Profitez des bienfaits du soleil qui contribue à la formation de la vitamine D tout en protégeant votre peau avec une lotion solaire adéquate.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/



31 juill. 2009

Le meilleur exercice qui soit!


Il existe une multitude d’exercices thérapeutiques à la portée de tous avec des bienfaits considérables. Cependant, si nous avions à en choisir qu’un seul, le meilleur serait celui-ci : laissez-vous pendre comme les singes le font !

Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une barre fixe au plafond ou d’une barre métallique qui s’installe dans l’encadrement de porte que vous trouverez dans la plupart des magasins de sport (tel que fitness dépôt). Vous pouvez également aller faire un tour au parc de votre quartier qui dispose souvent de barre de suspension pour les enfants.

Vous n’avez qu’à vous agripper avec vos mains à la barre et à vous laisser suspendre. Vous pouvez plier les genoux si la barre est trop basse. Si votre prise n’est pas suffisamment forte pour soutenir votre poids, vous pouvez laisser reposer vos pieds au sol pour supporter une partie de votre poids (le moins possible) jusqu’à ce que votre prise se soit renforcée. Commencez par vous laisser pendre cinq à dix secondes pour ensuite augmenter jusqu’à trente secondes tout en respirant lentement et profondément. Répétez cet exercice à chaque jour.

Cet exercice simple utilise la force de gravité, qui habituellement nous compresse et fait dégénérer notre corps, pour nous étirer et nous régénérer. Cet exercice enlève les forces de compression qui s’exerce sur les disques et les vertèbres. Il est donc fortement recommandé pour les gens qui souffrent d’hernie discale. Il aide à prévenir et à réduire l’ostéoporose chez les personnes âgées. Il étire toute la colonne vertébrale et les muscles du dos.

Si la population était conscientisée à s’étirer de cette façon à chaque jour, l’achalandage dans les cliniques de physiothérapie et de chiropractie dans le milieu privé diminuerait énormément. Le système de santé économiserait des frais énorme en soins de santé chaque année. Tous les employeurs devraient installer dans leur milieu de travail ce genre de barre à suspension pour prévenir des arrêts de travail reliés aux douleurs physiques. Les centres de personnes âgées devraient faire la même chose. La prévention est la clé pour une meilleure gestion du système de santé. Les gouvernements pourraient, par exemple, installer dans chaque abri d’autobus des barres à suspension et faire une campagne d’information auprès des citoyens en leur expliquant les avantages sur leur corps. C’est un investissement peu coûteux dont les bienfaits sont considérables.

Sébastien Plante, physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/

20 juin 2009

Bien manger, c'est difficile !


Bien manger, c’est difficile. Le nier, c’est ne pas vouloir accepter cette triste réalité. Mais pourquoi est-ce si difficile de bien manger ? Pour plusieurs raisons. D’abord, il y a des millions de gens qui n’ont pas la chance de recevoir un enseignement adéquat sur la façon de se nourrir. L’acte de manger est plutôt perçu comme un besoin pour combler sa faim alors qu’il devrait représenter le moment privilégié de fournir aux cellules qui nous composent ce dont elles ont besoin pour fonctionner sainement. On a souvent tendance à reproduire le modèle dans lequel on a été élevé et il faut énormément de volonté pour changer ses habitudes alimentaires lorsqu’on a pris de mauvaises habitudes pendant plusieurs années. La majorité des gens ne liront pas ces quelques lignes, ni ne se renseignent pas sur la valeur nutritive des aliments qu’ils consomment. Si vous lisez ces lignes, c’est que votre santé vous tient à cœur mais les gens qui veulent se prendre en main pour apporter des changements dans leurs habitudes de vie ne représentent que 10 à 15% de la population. Donc, c’est toujours la plus faible proportion de gens qui se préoccupent de leur santé, qui se questionnent, qui veulent évoluer et éveiller davantage leur conscience. La plus grande proportion s’en balance éperdument car il considère le corps humain comme une machine infaillible jusqu’à ce qu’elle tombe en panne. Et c’est seulement à cet instant, qu’il considère parfois changer.

Ensuite, le but des grandes entreprises multimillionnaires de restauration est de faire de l’argent. C’est normal. Nous vivons dans un système économique très fort et ces compagnies à but lucratif n’ont qu’un seul but : faire plus de profits que l’an dernier. Votre état de santé ne les préoccupe pas. Donc, évidemment qu’ils utiliseront dans leurs aliments tous les sucres, les gras, les additifs alimentaires pour donner bon goût aux aliments car ils savent que la majorité des gens se nourrissent avec leur ventre, avec leurs émotions et non pas avec leur tête. Donc, ils feront tous pour vous plaire et favoriser l’achat de ces aliments « moins santé ». Et comme les gens en achètent et que ces entreprises font des millions de profits, ils peuvent diffuser des publicités partout, tellement qu’elles deviennent omniprésentes. Ces publicités incitent davantage les gens à consommer ces produits et le cercle est complet. On instaure même des jeux divertissants dans ces lieux de malbouffe pour accueillir les nouvelles petites familles. Comme c’est agréable pour les enfants de fréquenter ces lieux, ils n’hésiteront certainement pas à les fréquenter de nouveau rendu à l’adolescence ou à l’âge adulte. Ce n’est pas notre gouvernement qui peut se permettre de promouvoir les aliments santé car il est en déficit! C’est le marketing qui l’emporte, c’est tout. C’est comme les gens qui se plaignent que les joueurs de hockey sont trop payés mais qui continuent d’aller les voir jouer même si le prix des billets a doublé. Tant qu’il y a une demande, rien ne changera. Et croyez-moi, il y a une grande demande pour la malbouffe! Donc, vous n’êtes pas prêt de la voir disparaître. Le plus triste dans tout cela, c’est que nous en sommes tous responsables. Nous en sommes responsables en tant que société puisque nous ne sommes pas solidaires et que nous ne nous entraidons pas les uns les autres. Nous ne pensons qu’à notre petite personne et qu’à nos propres besoins. Ces propos peuvent peut-être brusquer certaines personnes, mais le « nous » représente tout de même 85% des gens. Nous vivons dans une ère d’individualisme.

Troisièmement, il se dit à peu près n’importe quoi sur la nutrition avec une multitude d’opinions contradictoires. Plusieurs individus vont suivre des petits cours de fin de semaine et ensuite, ils croient tout connaître et diffusent de la mauvaise information. On vit également dans une ère de mensonge et de mauvaise information. Il s’écrit plein d’articles complètement faux, basés seulement sur des croyances et des opinions, mais comme les gens n’ont habituellement pas les compétences suffisantes pour juger de la véracité de ces propos, les gens les prennent pour acquis. Combien de naturopathes ont écrit que nous sommes en carence de tels produits, de tels minéraux, … dans le but de favoriser la vente de produit naturel. Nous vivons dans une société de consommation et les produits naturels sont également très lucratifs. Les gens ne savent pas que les carences sont majoritairement dues à un manque d’assimilation de l’organisme plutôt qu’à un manque d’apport. Dans ce cas, à quoi bon consommer tous ces produits ?

Ce problème d’assimilation est majoritairement dû à un blocage du système nerveux central fréquemment relié à divers traumatismes, qu’ils soient physiques ou émotionnels. De surcroît, la supplémentation ne remplace pas un repas. Les gens mangent mal et croit que le produit naturel compensera leur culpabilité de ne pas avoir pris le temps de bien manger. La supplémentation est parfois nécessaire pour combler certaines carences spécifiques sur une période de temps déterminée mais c’est tout. Il faut revenir à la base et commencer par bien manger. Nous avons tout le nécessaire, dans l’alimentation d’aujourd’hui, pour nous permettre d’avoir aucune carence et ce, malgré toutes les mauvaises informations que l’on reçoit. Il suffit de savoir choisir nos aliments. Lorsque je questionne mes patients, ils me répondent tous qu’ils mangent bien. Mais personne ne prend le temps de lire les ingrédients du produit qu’il achète. Ces ingrédients sont toujours écrits en si petit caractère, cachés derrière des publicités « tapes à l’œil » qu’il est presque normal que personne ne s’y arrête. Les gens se fient davantage aux publicités écrites sur les produits et au prix des produits. Par exemple, une publicité indique que tel produit contient des omégas 3. Sachant les bienfaits considérables des omégas 3 sur le corps, plusieurs s’empressent de choisir ce produit. Mais en lisant la liste des ingrédients, on s’aperçoit que le produit en question contient seulement une trace d’oméga 3 et que c’est le dernier ingrédient de la liste. Les ingrédients sont toujours inscrits en ordre de priorité d’importance. Regardez dans votre garde-manger et vérifiez par vous-mêmes. Vous constaterez parfois que vous pensiez bien manger, alors que ce n’est pas toujours le cas. Il y a pratiquement toujours du sucre dans les premiers ingrédients. Essayez donc de choisir des aliments entiers et dont les additifs alimentaires, sucres, colorants, … font parti des derniers ingrédients de la liste et non des premiers. C’est possible car plusieurs personnes le font. Il ne faut pas être plus catholique que le pape. C’est normal de tricher à l’occasion mais 80% du temps, assurez-vous de fournir à votre organisme les bons aliments sans prendre de produits naturels inutilement. Et vous mettrez toutes les chances de votre côté d’être en parfaite santé, de ne pas développer de maladies même si plusieurs personnes de votre entourage vous toussent au visage, même si vous dormez la fenêtre ouverte, ….

Une saine alimentation est le point de départ d’un corps en santé !

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe

29 mai 2009

La nécessité de protéger l’environnement


L’être humain est en constante évolution et s’adapte à son environnement au niveau génétique, physique et hormonal. Nous sommes de loin différents de ce qu’était l’homme de Cro-Magnon. Dans 100 000 ans, nous serons probablement différents de ce que nous sommes d’aujourd’hui. Les changements environnementaux des dernières années ont eu des répercussions importantes sur la faune, la végétation, les animaux et sur l’être humain. Les oiseaux meurent, couverts d’huile, certaines espèces disparaissent à une cadence jamais égalée, l’air est rempli de gaz à effet de serre qui réchauffent considérablement notre planète et l’endommagent. La médecine est maintenant confrontée à de nouveaux virus, de nouvelles bactéries, de nouvelles maladies infectieuses dont elle est en continuelle quête de nouveaux remèdes. Cette réalité affecte considérablement notre santé et notre qualité de vie. Le réchauffement planétaire engendre de graves conséquences : la fonte des glaciers; des canicules causant la mort de milliers de personnes; une augmentation des ouragans, tornades, typhons, inondations, déluges. À certains endroits, la couche d’ozone qui nous protège des rayons ultra-violets nocifs du soleil a complètement disparue, engendrant une augmentation du taux de cancer de la peau. Toutes ces conséquences alarmantes sont expliquées dans le film « Une vérité qui dérange » que je vous suggère fortement. D’ailleurs, Al Gore, réalisateur du film, a reçu un prix Nobel à cet effet pour l’ensemble de son œuvre. Le plus déplorable est que nous sommes tous responsables de cette triste réalité. Elle découle de la négligence et de la surexploitation de l’être humain face à son environnement pour s’enrichir, développer de nouvelles technologies, faciliter son transport, son confort, …Mais jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour détruire l’environnement dans lequel nous vivons si paisiblement ? Beaucoup de gens ne se sentent pas concernés par les problèmes environnementaux et par la fait même, ne s’en préoccupent pas car cela n’affecte pas leurs intérêts personnels dans l’immédiat. Certaines personnes croient que les grandes entreprises sont principalement responsables de cette pollution, mais détrompez-vous. En réalité, 50% des gaz à effet de serre sont émis par les grandes entreprises alors que l’autre 50% vient directement de chacun de nous, par l’utilisation que nous faisons du chauffage de notre maison, de l’éclairage, du choix de nos appareils électroménagers, … Il ne s’agit donc pas de faire porter le blâme sur les gouvernements et les grandes entreprises car nous partageons tous la responsabilité des dommages que nous faisons subir à notre planète. Je vois encore des gens vider les mégots de cigarette de leur cendrier d’automobile dans les stationnements publics ou des gens nettoyer leur entrée de maison avec l’arrosoir.

On vit dans une ère capitaliste mais heureusement, il y a un vent de changement qui s’installe. Sinon, notre espèce disparaîtra un jour. On voit naitre une ère de spiritualité, de prise de conscience. Les écologistes purs et durs utilisent des interventions publiques pour promouvoir leur cause. Ces manifestations publiques sont nécessaires pour faire réagir les gouvernements de l’urgence de la situation mais cette approche ne convient pas à tout le monde. Manifester n’est pas la seule façon de sauver notre planète. Vous pouvez tous faire partie de la solution en adoptant de petits changements dans votre vie quotidienne, en refusant d’utiliser certains produits qui nuisent à l’environnement, en recyclant, en soutenant les organismes verts, en évitant votre consommation excessive, en utilisant moins de papier, en économisant l’eau et l’énergie à la maison. Ce sont de petits gestes qui peuvent parfois sembler banals, mais si nous le faisons tous, nous obtiendrons d’énormes résultats et permettront à nos enfants de grandir dans un environnement convenable. Les dommages que nous avons fait subir à l’environnement sont encore réversibles si nous agissons maintenant, et ensemble. Prendre de bonnes décisions quant à votre consommation vous permet non seulement d’aider l’environnement mais de réduire vos factures et vous faire économiser de l’argent. Par exemple, séchez vos vêtements l’hiver en les installant sur un support à linge conçu à cet effet vous permet de diminuer votre facture d’électricité tout en augmentant le taux d’humidité de votre maison. Vous économiserez ainsi l’achat d’un humidificateur souvent utilisé l’hiver pour pallier à l’air sec causé par le chauffage. Tous les petits gestes que vous pouvez faire pour contribuer à la santé de l’environnement sont détaillés dans le livre « Le virage vert au quotidien » écrit par Tanya Ha. Je vous le suggère fortement. Ce sont de petits gestes qui feront toute la différence. Voici plusieurs exemples tirés de ce livre :
- Arrêtez de fumer, autant pour votre santé, votre portefeuille que pour l’environnement.
- Allez porter les biens matériels que vous n’utilisez plus (vêtements, meubles, …) à des œuvres de charité pour les gens dans le besoin.
- Donnez l’exemple car vous seriez surpris de constater combien de gens vous regardent constamment et prennent exemple sur vous.
- Lorsque vous faites l’achat d’électroménagers, d’appareils de chauffage, de systèmes d’éclairage, d’appareils électroniques ou de produits commerciaux, choisissez des appareils « énergie star » qui consomment moins d’énergie. Vous économiserez de l’argent tout en préservant l’environnement. Choisissez un chauffe-eau éco énergétique. Choisissez votre laveuse et votre sécheuse avec un chargement frontal. Ceux-ci consomment 60% moins d’eau, 50% moins de détergent et économisent 40% d’énergie. Lavez à l’eau froide et nettoyez le filtre de la sécheuse après chaque utilisation. L’été, utilisez une corde à linge pour sécher vos vêtements à l’extérieur.
- Faites une utilisation judicieuse de la quantité d’eau que vous utilisez chaque jour pour vous laver, pour arroser votre terrain, pour nettoyer, … Par exemple, ne laissez pas couler l’eau inutilement lorsque vous vous brossez les dents ou lorsque vous faites la vaisselle. Réparez les robinets qui fuient.
- Recyclez le carton, le papier, le plastique, le verre, l’aluminium, le caoutchouc et l’acier. Le recyclage n’est pas une option, c’est une nécessité. Cessez d’utilisez les sacs de plastique.
- Diminuez l’utilisation de produits de nettoyage nocifs pour l’environnement et utilisez des produits sécuritaires tout aussi efficaces. Par exemple, le bicarbonate de soude absorbe très bien les odeurs et possède des propriétés désinfectantes pour nettoyer vos comptoirs. Le vinaigre blanc est excellent pour le nettoyage des vitres et la cuvette de la toilette.
- Ne jetez pas de nourriture ni de déchets dans la toilette et l’évier. De la même façon, les serviettes hygiéniques devraient être jetées à la poubelle pour éviter qu’ils bouchent les tuyaux.
- Contrôlez les pertes de chaleur de votre demeure de différentes façons. Ouvrez les rideaux le jour pour bénéficier des rayons du soleil et fermez-les le soir pour conserver la chaleur à l’intérieur. Assurez-vous que l’isolation de votre demeure soit adéquate et colmatez les ouvertures à l’extérieur qui donnent accès à votre demeure. Installez des thermostats électroniques pour contrôler la température de jour et baissez-les à 17 degrés Celsius la nuit pendant votre sommeil. Fermez les lumières dans une pièce inoccupée.
- Installez un filtre à l’entrée du drain de la douche ou du bain pour éviter que des cheveux ou des résidus de savon s’accumulent et bouchent les tuyaux. Vous éviterez ainsi l’utilisation de produits chimiques forts pour déboucher vos tuyaux. N’oubliez jamais que tout ce que vous jetez dans l’eau contribue à augmenter le processus de nettoyage de l’eau par votre municipalité afin de la rendre potable pour vous. Les additifs qui colorent l’eau de la cuvette sont inutiles. Ne jetez jamais de l’huile à moteur, de la peinture ou tout produit toxique dans les égouts. Mettez-la dans un gallon vide de lave-glace et allez le porter à l’éco-centre près de chez vous.
- Évitez le nettoyage à sec de vos vêtements le plus possible car ces procédés utilisent des solvants toxiques.
- Éloignez vos poubelles de la maison et évitez de laisser de la nourriture à découvert pour éviter d’attirer les fourmis. De cette façon, vous préviendrez l’utilisation de pesticides pour les éliminer.
- Réduisez votre consommation de papier en envoyant vos messages par courrier électronique par exemple. Adhérez au service de paiement de vos comptes en ligne par paiements sécurisés.
- Fermez l’écran de votre ordinateur si vous ne l’utilisez pas.
- Ne jetez jamais vos téléphones cellulaires, vos cartouches d’encre et vos piles dans les poubelles. Les piles contiennent un métal lourd qui peut menacer la santé de l’environnement.
- Faites l’achat d’une voiture économique et éco énergétique. Utilisez le transport en commun, faites du covoiturage et utilisez votre vélo ou vos jambes pour vous déplacer. Incitez votre entourage à faire comme vous. Le transport routier des particuliers compte pour 50% de la contribution moyenne aux gaz à effet de serre.
- Évitez l’utilisation de tapis surtout dans vos chambres et les endroits où vous passez plus de temps.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
http://www.sebastienplante.com/

23 mai 2009

Soins de base à connaître pour vos douleurs

S’il s’agit d’une blessure musculaire ou articulaire au niveau périphérique (membre supérieur ou membre inférieur), il est recommandé d’appliquer de la glace humide dix à quinze minutes avec un bandage compressif pour faire diminuer l’œdème le plus rapidement possible. Vous pouvez répéter l’application de glace trois à quatre fois par jour durant les quarante-huit premières heures. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée utilisée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous trouvez à l’épicerie et que vous entourez d’une serviette humide pour avoir un effet en profondeur. L’application de glace uniquement n’est pas suffisante pour faire diminuer l’œdème. Il faut absolument appliquer un bandage compressif avec une compression plus forte en distal qu’en proximal pour favoriser le retour veineux vers le cœur. De plus, l’élévation du membre atteint est recommandée. Lors d’œdème important aux pieds et aux chevilles, le port d’un bas élastique compressif est souvent nécessaire.

L’inflammation est nécessaire afin qu’une structure puisse guérir mais il faut la contrôler. Si le robinet de votre cuisine se brise et que vous fermez l’alimentation d’eau rapidement, vous aurez moins de dégâts dans votre demeure que si vous aviez laissé couler l’eau toute la journée et aviez fermé l’alimentation d’eau seulement le lendemain matin. Le même principe s’applique avec le corps humain. C’est une des raisons qui fait en sorte que les sportifs guérissent beaucoup plus vite que monsieur et madame tout le monde. Leur prise en charge est beaucoup plus rapide, donc les dégâts sont moins importants et la guérison se fait plus efficacement.

S’il s’agit d’une blessure au cou ou au dos, il y a beaucoup de contradictions quant à l’application de glace ou de chaleur étant donné que ce sont des régions avec des masses musculaires plus importantes et que l’on note souvent des spasmes musculaires. Le but de la glace est de diminuer l’œdème et la douleur alors que celui de la chaleur est de relâcher un spasme ou une musculature tendue. Personnellement, s’il y a eu un traumatisme direct, je recommande l’application de glace pour les quarante-huit premières heures et ensuite la chaleur. Mais, s’il n’y a pas eu de traumatismes comme c’est le cas dans plusieurs consultations que je reçois, je recommande la chaleur entourée d’une serviette humide chaude pour avoir un effet de relâchement musculaire. Pour certaines raisons, il y a des gens qui réagissent mieux à la chaleur et d’autres au froid. Dans ce cas, utilisez ce qui vous fait du bien. Votre corps vous parle et vous dit souvent ce qui est bon pour lui. Il suffit de l’écouter.

Pour ce qui en est des crèmes analgésiques vendues en vente libre, certaines sont publicisées plus que d’autres mais cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles sont plus efficaces. Elles sont généralement sélectionnées par les gens selon leurs préférences à la sensation de chaleur, de froid, d’odeurs fortes, à leurs croyances, etc. Outre l’effet placebo, elles ont toutes des propriétés différentes mais le principe d’action demeure sensiblement le même d’une crème à l’autre : c’est-à-dire qu’elles faussent l’interprétation de la douleur au niveau du cerveau. C’est un phénomène d’inhibition neurologique de la douleur. Lors d’application de crèmes analgésiques, le cerveau interprète les propriétés de la crème telles la chaleur, le froid, l’odeur, au lieu d’interpréter la douleur. La crème analgésique masque donc temporairement la douleur, aide à soulager et à contrôler les symptômes aiguës et sub-aiguës pendant qu’elle agit mais elle ne règle pas la cause de la douleur lors de problèmes chroniques. Ne vous laissez donc pas séduire par des crèmes dites « miraculeuses » qui vont à la source du problème. La publicité n’est pas toujours synonyme de véracité. Pour les conditions aiguës et sub-aiguës, l’utilisation de crèmes analgésiques est tout à fait justifiée car elle permet de contrôler les symptômes pendant que le corps guérit par lui-même. De plus, en contrôlant la douleur, elle permet parfois à la musculature de se relâcher suffisamment pour éliminer des tensions musculaires. Il existe depuis peu de temps une crème avec des propriétés anti-inflammatoires reconnues vendue en vente libre dans les pharmacies. Cette crème se nomme « Voltaren » et c’est celle que je recommande à tous mes patients. Informez-vous à votre pharmacien. Cependant, rappelez-vous que l’utilisation de crèmes analgésiques ne représente pas une solution complète lors de problèmes chroniques.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Les types de douleur

Il existe des douleurs aiguës, des douleurs sub-aiguës et des douleurs chroniques. On ne traite pas une douleur aiguë de la même façon que l’on traite une douleur chronique car ce ne sont pas les mêmes mécanismes de contrôle de la douleur qui entrent en jeu. Ceci est très important à comprendre. Dans le cas d’une douleur aiguë intense qui survient sans raison, vous devriez toujours consulter votre médecin d’abord pour éliminer toutes pathologies graves. Ce dernier vous prescrira une médication adéquate pour contrôler vos symptômes tout en investiguant la cause de vos douleurs par différents examens. Il s’agit probablement d’un phénomène inflammatoire important qu’il faut contrôler d’abord. Il n’est pas nécessaire de consulter d’emblée un professionnel tel qu’un chiropraticien, physiothérapeute ou ostéopathe. Prenez votre médication et accordez-vous du repos. Lors de pathologies plus importantes, il y a habituellement une perturbation de l’homéostasie générale du corps humain. Les signes et symptômes habituels de douleurs reliées à un cancer sont: douleurs nocturnes, perte de poids inexpliquée, perte d’appétit, apparition de bosses, changement de la texture de la peau, etc.

Dans le cas d’une douleur aiguë qui survient suite à un traumatisme important tel qu’un accident de voiture, une chute importante ou un coup direct important; vous devriez toujours consulter un médecin d’abord pour éliminer tout risque de lésions structurelles (exemple: fracture) avec une radiographie ou des examens complémentaires. Si aucune lésion structurelle n’est décelée ou que le traumatisme n’est pas majeur, vous devez savoir que le corps possède une capacité d’auto guérison incroyable qui prend de quatre à six semaines et dans 80% des cas et plus, la condition se rétablira d’elle-même. Ce n’est donc pas une obligation de consulter un professionnel durant cette période si vous appliquez les principes de traitement de base que j’énumérerai dans une chronique ultérieure. La prise d’une médication anti-inflammatoire et anti-douleur pourra vous aider à contrôler vos symptômes pendant la guérison naturelle du corps.

Les douleurs qui surviennent la nuit et au réveil, de même que les raideurs matinales qui diminuent rapidement peuvent être causées par un oreiller et un matelas inadéquat, une mauvaise position de sommeil, mais la plupart du temps, elles sont causées par des tensions myofasciales trop importantes à l’intérieur du corps. Dans ce cas, une visite en ostéopathie est fortement suggérée.

Les douleurs au lever ou les raideurs matinales qui persistent plusieurs heures malgré l’activation du corps ont souvent une cause inflammatoire. Les problèmes inflammatoires peuvent être multiples allant d’une maladie inflammatoire (arthrite par exemple) à un problème physique tel qu’une bursite. Il y a habituellement présence de signes et symptômes tels que chaleur, rougeur, œdème. La douleur est présente au repos et diminuée par la prise d’anti-inflammatoire non stéroïdien. Dans ce cas, consultez votre médecin ainsi qu’un bon nutritionniste ou naturopathe pour s’assurer que votre alimentation est saine. Trop de gens croient qu’ils s’alimentent bien alors que ce n’est pas du tout le cas lorsqu’on prend le temps de vérifier les aliments qu’ils choisissent. La surconsommation de sucre est un problème majeur dans notre société puisque le sucre est ajouté dans presque tous les aliments que nous consommons. La surconsommation de sucre acidifie l’organisme, le rendant beaucoup plus vulnérable aux divers problèmes inflammatoires. Il faut donc prendre le temps de lire la liste des ingrédients à l’endo de chaque aliment et un bon professionnel pourra vous guider dans cette démarche si vous ne possédez pas les connaissances nécessaires.

Vous êtes dans la phase sub-aiguë si vous éprouvez toujours une douleur ou un inconfort suite à cette période de guérison de quatre à six semaines malgré les recommandations que vous avez suivies. Si la douleur est soulagée par la prise AINS (anti-inflammatoire non stéroïdien), il y a probablement une irritation locale ou un phénomène inflammatoire et il se peut qu’une structure soit lésée. À ce moment, un examen complémentaire tel un scanner ou une résonance magnétique (IRM) pourrait être utilisé. Si la douleur n’est pas soulagée par la prise AINS ou qu’il n’y a aucune position qui soulage la douleur (position antalgique), ce n’est probablement pas un problème inflammatoire. Le scanner et la IRM ne sont donc pas indiqués d’emblée puisqu’il s’agit probablement d’un problème fonctionnel. À ce stade-ci, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé tel qu’un intervenant en physiothérapie, un chiropraticien ou un ostéopathe pour corriger ce problème. Il faut éviter qu’une douleur se chronicise car à ce moment, des centres de douleur au niveau du système nerveux central seront activés et la douleur sera plus difficile à traiter.

S’il n’y a pas eu d’événements traumatiques et que la douleur s’est installée progressivement, vous êtes également dans une phase sub-aiguë ou même chronique et la consultation d’un professionnel est recommandée. Rappelez-vous toutefois qu’il faut d’abord et avant tout enlever le maximum d’éléments perturbateurs possibles pour maximiser vos chances de guérison. Tous ces éléments perturbateurs sont détaillés dans le livre « Vaincre la douleur et la maladie » publié par Québécor.

Si vous éprouvez toujours cette douleur après trois à six mois, vous êtes dans la phase chronique. Vous auriez dû à ce stade-ci avoir consulté plus d’un avis professionnel car il se peut qu’une approche différente de celle qui vous ait été proposée au départ soit nécessaire. Une approche ostéopathique est fortement recommandée car elle évalue le corps dans sa globalité et dispose de plus d’outils pour vous aider. Par contre, elle consiste en une thérapie passive et vous devrez probablement inclure un bon programme d’exercices pour maximiser vos chances de guérison. Certains kinésiologues et entraineur(e)s offrent d’excellents programmes d’exercices adaptés selon votre condition. Certains physiothérapeutes spécialisés en thérapie manuelle offrent également d’excellents traitements dans la phase chronique.

L’aspect proprioceptif est souvent plus important que l’aspect structurel à ce stade-ci et comme une approche bio-psycho-sociale est préconisée, les professionnels qui n’appliquent que des manipulations vertébrales et/ou des thérapies passives avec ultrasons, interférentiel, laser, offrent un traitement incomplet. Un traitement incomplet peut donner des résultats non satisfaisants.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.ca

11 mai 2009

Ce qui se cache sous la grippe A H1N1

Les compagnies pharmaceutiques ont une emprise totale sur le fonctionnement de notre système médical ainsi que sur la pratique de plusieurs professionnels. Plusieurs informations sont souvent cachées au grand public. Il y a toujours deux côtés à une médaille alors qu'on nous en présente souvent qu'un seul. Donc, parce que je considère que chacun a droit de recevoir les vraies informations quand à la peur engendrée par la grippe A H1N1, je vous partage le texte écrit par Lina B. Moreco
Bonne lecture et surtout, bonne réflexion
Sébastien Plante

Un article du 9 mars 2009 annonçait la construction au Mexique d'une usine à vaccins de 100 millions d'euros en prévisions d'une pandémie éventuelle. Bien sûr, la campagne médiatique était organisée depuis des mois et plusieurs spécialistes tel que le Dr. Deagle, Dr. Laibow, Dr. Mercola, l'avaient annoncé et tout était bien préparé.

Comme je trouve que ç'est pas très régulier ce qui ce passe actuellement dans les médias, à propos de la grippe au Mexique; je voulais juste communiquer certains détails :

Aventis avait déjà signé une entente de développement de vaccin anti grippal il y a un mois à l'endroit même où s'est déclenchée cette grippe.

Communiqué de presse de Sanofi-Aventis :

Sanofi-Aventis investit 100 millions € pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique
Contrat signé à Mexico
http://www.sanofi-aventis.com/presse/communiques/2009/ppc_24324.asp http://www.sanofi-aventis.com/presse/communiques/2009/ppc_24324.asp
http://www.sanofi-aventis.com/en-bref/news/vaccins-mexique/vaccins-mexique.asp

*********
En ce qui concerne le Tamiflu que veut essayer de vendre, sais-tu qui ? Donald Rumsfield, ancien secrétaire à la défense des États-Unis et qui est désormais président de la compagnie Gilead qui fabrique le Tamiflu...
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_933190157/

*********
Et puis finalement, la compagnie Baxter qui, en quelques semaines, sortira un vaccin sur le marché, alors qu'on sait que la recherche sur un vaccin prend du temps, pas une semaine.

Recherche Google : Baxter vaccine swine flu
http://news.google.ca/news?hl=en&q=baxter+vaccine+swine+flu&lr=lang_en%7Clang_fr&um=1&ie=UTF-8&ei=iwr7Sfb8OI7ItgePgt2QBw&sa=X&oi=news_group&resnum=1&ct=title

*********
Je ne veux surtout pas crier au complot... mais à une certaine exagération. Si tu es en santé, tu ne vas probablement pas décéder de cette grippe et plus encore, tu ne vas probablement pas rester très longtemps à l'hôpital ou pas y aller du tout.

Ce serait bien de donner toutes les informations à la population, et de voir que 17 cas de grippe Mexicaine, une grippe qui n'est plus porcine, qui a changé de nom tout à coup, ou depuis que les éleveurs de porcs du Mexique ont crié détresse, une grippe qui s'est développée dans un pays où des gens ne mangent pas à leur faim, car, s'il y a pandémie au Mexique, c'est certainement des gens qui meurent de ne pas manger à leur faim.

Merci d'avoir lu mon email, et merci de le passer aux gens que vous connaissez.

Lina B Moreco

Pour lire différentes opinions sur le vaccin voir ce qui se dit sur :
http://linabmoreco.wordpress.com

2 mai 2009

Votre matelas est-il en cause dans vos douleurs au dos ?

La majorité des gens concluent que leur matelas est dû pour être changé lorsqu’ils se réveillent le matin avec des courbatures ou des douleurs au dos. L’industrie du meuble et du matelas profite de cette réalité pour promouvoir toutes sortes de matelas avec différentes propriétés et ainsi réaliser des profits substantiels. L’approche marketing est mise de l’avant pour convaincre les gens qu’un bon matelas est la solution à leur problème et certaines entreprises s’associent même avec des professionnels de la santé pour rendre leur propos plus crédibles. Il est vrai qu’un bon matelas est nécessaire mais beaucoup trop d’individu change leur matelas inutilement, simplement à cause de la désinformation sur le sujet. La preuve en est que le soulagement n’est souvent que temporaire et les douleurs ainsi que les courbatures se réinstallent chaque matin malgré l’achat d’un matelas de qualité. La réalité est bien différente de la publicité.

Il est important de savoir que le corps humain possède un système nerveux autonome, c’est-à-dire un système nerveux indépendant de votre volonté qui assure le fonctionnement de vos organes vitaux. Ce système nerveux autonome est divisé en deux systèmes : sympathique et para-sympathique. Le système sympathique est le système de survie qui nous permet de réagir face aux événements de la vie et nous garde en état d’alerte. Nous fonctionnons majoritairement sur ce système lorsque nous sommes éveillés. Le système para-sympathique est le système de guérison. Ce système entre en action lorsque nous sommes au repos. Il assure, entre autres, la digestion et la guérison des tissus. Qui dit guérison, dit inflammation. L’inflammation est un processus naturel et nécessaire du corps humain pour permettre à un tissu de guérir.

Lorsque les gens se couchent pour dormir, ils basculent involontairement sur le système para-sympathique. Si une personne a fonctionné toute la journée avec une quelconque dysfonction (articulation bloquée, raideur musculaire, mauvaise occlusion, hernie discale, …), il est normal que le corps tente de guérir naturellement cette ou ces blessures lorsqu’il bascule sur le système para-sympathique. Donc, la nuit correspond à une période inflammatoire et c’est pour cette raison que plusieurs personnes se lèvent courbaturées. Dès qu’elles se mettent à marcher ou à fonctionner normalement, elles basculent à nouveau sur le système sympathique et les douleurs diminuent progressivement. Ce n’est qu’une question d’anatomie !

Donc, avant de changer votre matelas, assurez-vous que votre corps n’ait pas de blocage ou de raideur indésirable, que votre vie soit en équilibre et que votre alimentation soit saine. Lisez le livre « Vaincre la douleur et la maladie » pour connaître tous les éléments perturbateurs qui nuisent au bon fonctionnement du corps humain. Au besoin, consultez un bon ostéopathe qui sera en mesure de rétablir l’équilibre de votre corps de façon à ce que vous récupériez mieux.

On vit dans une société de consommation et comme la douleur chronique n’est pas très bien comprise par le corps médical, les entreprises vous proposeront toutes sortes d’objets visant à améliorer votre qualité de vie. Il est très facile de vendre l’espoir à quelqu’un qui souffre. Prenez toujours l’habitude de réfléchir avant d’acheter tous les produits miracles sur le marché. Les accessoires extérieurs (matelas, semelle plantaire, collier magnétique, …) devraient êtres utilisés en dernier recours.

Après avoir retrouvé l’équilibre dans votre vie et dans votre corps, si les douleurs persistent et que vous êtes convaincus que votre matelas est en cause, faites le test avant de l’acheter. Il n’y a pas de meilleure méthode pour valider une hypothèse que de la mettre à l’épreuve et de la vérifier. Allez dormir chez un ami ou passez un week-end à l’extérieur. Notre corps nous parle mais nous ne nous fions pas assez souvent à nos intuitions.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

19 avr. 2009

Les croyances : qui dit vrai ?

J’aime comparer le corps humain, ou plutôt une conscience humaine éveillée, à une lampe en forme de sablier. La forme élargie de la lampe vers le haut nous projette vers ce qu’il y a à l’extérieur de nous. Nous pouvons en percevoir une partie par nos sens mais cet univers extérieur est tellement vaste, que nous ne pouvons ni le mesurer, ni le quantifier, ni même imaginer son ampleur. Dans le même ordre d’idée, la forme élargie de la lampe vers le bas nous laisse entrevoir que ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Cette dimension est également immensément grande, de sorte que nous en connaissons une partie mais nous n’avons aucune idée de l’ampleur de ce qui nous habite. L’ouverture infinie vers notre monde intérieur engendre des émotions, des rêves, du désir, de l’espoir, des sentiments agréables mais elle crée également des peurs, des incertitudes, des inquiétudes, des déceptions, … et nous devons nous construire des points de repère pour nous aider à surmonter ces craintes, ces angoisses et ces peurs. Ces points de repère constituent nos croyances. Ce sont des prémisses que nous avons acceptées avec ou sans preuve, qui deviennent les fondations sur lesquelles nos modèles de comportement sont formés.

Le corps humain est pour moi la plus grande merveille du monde. Il suscite encore, après des millions d’années d’existence, des débats quotidiens et des controverses. Le corps humain est tellement complexe qu’il faut tout d’abord avoir l’humilité d’accepter qu’il y a très peu d’éléments de certitude quant à son fonctionnement. Il y a des arguments de probabilité qui nous amènent à croire à certaines théories mais plusieurs théories qui étaient vraies dans le passé ne le sont plus aujourd’hui et plusieurs théories que nous croyons vraies en ce moment ne le seront peut-être plus d’ici quelques années. Les croyances que nous préconisons ne font que nous aider à cheminer vers un but, à mieux comprendre certaines questions existentielles auxquelles nous ne pourrons jamais répondre, à donner un sens à notre vie et à surmonter certains obstacles. Elles ont une part déterminante dans notre perception de la réalité : elles forment un filtre qui nous fait accepter certains faits et en refuser d’autres. Donc, en agissant comme un filtre de la réalité, nos croyances ont la remarquable caractéristique de se renforcer d’elles-mêmes. En ignorant ou en rejetant délibérément ou inconsciemment tout ce qui tendrait à nous démontrer qu’une de nos croyances n’est pas valide, nous constatons régulièrement et automatiquement tous les faits qui viennent la confirmer. Plus une croyance est forte, plus nous la considérons comme sacrée. Il nous est alors intolérable qu’elle soit attaquée ou contestée par autrui.

Les croyances peuvent avoir un rôle favorable, dynamisant, épanouissement ou au contraire constituer un frein à nos actions, générer des inconforts dans notre esprit, voire même saboter à notre insu certains de nos projets, nous empêchant d’atteindre nos objectifs. Donc, rien ne vous empêche à tout moment de changer vos croyances lorsqu’elles ne vous font plus évoluer. Cependant, ce travail est difficile car les croyances d’une personne sont indissociables de son identité et de l’image qu’elle a d’elle-même. Plusieurs individus sont prisonniers de ce qu’ils croient; leurs convictions personnelles sont les barreaux de leur prison, exactement comme un train est prisonnier des rails sur lesquels il roule. Mais la remise en question de nos croyances est nécessaire pour croître et lorsque nous identifions une croyance défavorable, il est important de prendre le temps de se questionner pour connaître la provenance de nos idées et la raison qui nous a menés là !

Si nos croyances nous sont favorables, cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles le seront pour l’autre. Nous avons parfois tendance à accueillir les croyances des autres comme des vérités ou comme des bouées de sauvetage de sorte qu’elles deviennent rapidement nos propres croyances sans que nous ayons pris le temps d’y réfléchir et de valider le bien de ces croyances pour nous-mêmes. Les croyances sont propres à chaque individu. Ne tentons pas d’imposer nos croyances aux autres et ne nous sentons pas obligés d’acheter les croyances des autres. Nos croyances conviennent à notre histoire mais ce qui nous est utile peut s’avérer nuisible pour une autre personne parce que nos croyances ne sont pas adaptées aux besoins de l’autre. Nous voulons parfois imposer nos croyances aux autres pour ne pas avoir le sentiment d’être seuls à véhiculer cette ligne de pensée. Dans d’autres circonstances, nous voulons faire adhérer nos croyances aux autres parce qu’elles nous ont permis de cheminer vers notre but. Cependant, la lumière peut être aveuglante pour quelqu’un qui vit dans l’obscurité. Il est parfois trop douloureux pour plusieurs personnes de faire face à leurs problèmes. D’un autre côté, certains individus ne sont pas prêts à entendre vos vérités car l’obscurité est devenue leur réalité. Ils iront même jusqu’à ridiculiser les propos de celui qui croit détenir la vérité et ce dernier devra parfois se battre toute sa vie pour faire valoir ses croyances. Laissons les gens évoluer à leur façon et cheminer à leur rythme. Nous ne pouvons que donner l’exemple par notre façon d’être et d’agir tout en restant à l’écoute des autres, de leurs besoins et de leur expliquer notre philosophie lorsque ceux-ci se sentent prêts à l’entendre dans un partage gratuit.

Les influences familiales, éthiques, amicales et culturelles jouent un rôle majeur dans la vision du monde de chaque personne. Certains se sentent sécurisés par leurs croyances et ne veulent pas entendre autre chose car de nouvelles informations qui ne cadrent pas avec leurs croyances bouleverseraient leur monde. Cependant, le contraire est aussi vrai. Certains individus deviennent malades car ils sont étouffés dans ce système de croyances qui leur a été enseignées et lorsqu’ils prennent conscience de l’étroitesse du monde fermé et étouffant dans lequel ils avaient vécu jusque là, ils améliorent leur qualité de vie. Plus on essaie de comprendre ce qui habite les gens, plus on apprend à respecter les idées des autres sans les juger, plus on découvre qu’on apprend vraiment à se connaître par l’ouverture à l’autre et plus on se rapproche de notre humanité.

Prendre conscience de la diversité des mentalités et respecter les croyances différentes de chacun est tout un défi. Plusieurs de vos petits conflits quotidiens émergent principalement du fait que chacun veut défendre ses idées et ses croyances sur différents sujets politiques, religieux, philosophique, scientifique, … La difficulté est de vivre notre vie paisiblement avec une ignorance scientifique sur les questions existentielles : d’où venons-nous ? Quel est le sens de notre vie ? Qu’est-ce qui arrive après la mort ? Est-ce que la création vient de Dieu ou de la théorie du Big Bang ? Toutes ces questions sans réponse sont matière à diverses opinions, diverses croyances mais également à diverses disputes et guerres car les gens veulent défendre leur point de vue et se donner raison. On s’entourera de gens qui partagent les mêmes opinions et on ridiculisera ceux qui ont une opinion contraire. Alors que plusieurs ont raison et plusieurs ont tord à la fois. Ce qui importe, ce n’est pas tellement ce qui est vrai mais plutôt ce qui « aide à vivre pleinement ». Chacun cherche pour soi ce qui donne un sens à sa vie. Ainsi, certains croiront en la réincarnation car cela leur permet de mieux composer avec la mort. On croit ce vers quoi on aspire.

Pour ma part, je préfère simplement être reconnaissant au fait que j’existe dans l’ampleur de cette création, en prenant conscience que chaque moment est précieux. Je suis conscient que je suis créateur de mon existence de par mes pensées, mes émotions, mes actions et mes relations avec les autres. Les secrets de l’univers sont imprimés dans les cellules de notre corps et tout ce dont nous avons besoin se trouve à l’intérieur de soi alors que la plupart des gens cherchent des réponses à l’extérieur d’eux, dans des livres, des magazines, auprès des experts.

Quant est-il de vos croyances au niveau de la santé ?
Certaines personnes ne jurent que par la médication pour régler leur problème de santé alors que d’autres s’y opposent farouchement en préférant de loin les médecines douces. Certaines personnes croient que le professionnel de la santé est celui qui doit savoir mais le problème est que si vous consultez cinq professionnels différents pour le même problème, vous aurez cinq diagnostics différents. Chaque professionnel de la santé vous informera de votre condition selon ses propres croyances. Il devient difficile de déterminer à qui faire confiance! Certains professionnels sont persuadés que les émotions néfastes et une mauvaise alimentation sont la cause première des maladies et des cancers alors que d’autres associent plutôt les maladies à des virus, à des bactéries, ...

Personnellement, je crois que chaque école de pensée comporte des forces et des faiblesses et qu’il est préférable d’aller chercher ce qu’il y a de bon pour soi dans chaque thérapie et de cumuler les effets bénéfiques de chacune d’elle. Il faut être persévérant dans notre démarche et toujours considérer un diagnostic médical comme un point de départ dans la recherche de solutions et jamais comme une finalité.

Le problème actuel est que les gens sont soumis à tellement d’informations qu’il devient difficile de choisir ce qui est bon pour eux. Parfois, les informations traitant d’un même sujet sont complètement contradictoires. Plusieurs études médicales sont même biaisées et la fiabilité des recherches est parfois remise en doute car il est difficile de connaître la réelle motivation de la recherche. L’emprise des compagnies pharmaceutiques génèrent tellement de profits que l’intégrité de certaines personnes s’écroule lorsque des milliards sont en jeu. Les médecines douces et alternatives qui proposent différents moyens naturels pour retrouver la santé se butent parfois à une fermeture de la médecine traditionnelle même si les résultats sont impressionnants. Il existe tellement de solutions alternatives pour régler un problème de santé et plusieurs solutions peuvent s’avérer aussi efficaces les unes que les autres. Nous devrions négliger aucune chance de les découvrir. Et n’oubliez pas que ce qui a été efficace pour un ne fonctionnera peut-être pas pour l’autre car chaque individu est unique.

Plusieurs professionnels et individus se ferment à l’idée que les émotions peuvent avoir un impact important sur le développement des maladies et des cancers. Quand de grandes percées ont été accomplies avant qu’une théorie ne puisse les expliquer, elles ont systématiquement rencontré une résistance violente de la part des institutions publiques économiques et politiques. Surtout si le traitement était naturel ou semblait trop simple. C’est souvent plusieurs années plus tard qu’on comprend scientifiquement ce qui avait été découvert empiriquement. Même si le lien de cause à effet entre les émotions et les maladies se tisse de plus en plus, la grande majorité de la population n’est pas prête à entendre ce discours. Tout comme le mythe de la caverne de Platon, la population vit dans l’obscurité quant à ces informations et cette obscurité est devenue leur réalité. La population ne réalise pas que l’Emprise pharmaceutique les garde dans une prison car les barreaux sont invisibles. Nous recherchons souvent la facilité et la médecine traditionnelle nous la fait constamment miroiter.

Pour conclure, il est grand temps que chaque individu prenne conscience qu’il est créateur de sa propre vie. L’erreur commune est d’attendre un sauveur venant de l’extérieur alors que ça doit venir de nous-mêmes. C’est parce que les gens restent en attente qu’ils sont vulnérables à la manipulation. Ce sont nos forces intérieures et notre potentiel génétique que nous devons développer et exprimer. Il y a beaucoup plus de vérité à comprendre dans la nature et dans le monde dans lequel nous vivons que dans nos philosophies ou analyses scientifiques. C’est pour cette raison que la complémentarité des médecines s’avère essentielle. Le monde dans lequel vous voulez vivre, commencez à le construire maintenant et n’attendez pas après les autres pour le construire.


Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Conseils de posture et d’hygiène de vie pour éviter des douleurs physiques

1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit. Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!

3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.

6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8) Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée (exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil. En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12) Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.ca

8 avr. 2009

Devrais-je faire vacciner mon enfant ?

La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, d’autant plus que le nombre de vaccins proposés aux enfants a considérablement augmenté depuis les dernières années. Le film Silence, on vaccine, qui vient tout juste de sortir, vous en apprendra un peu plus sur l’envers de la vaccination.

Un peu d’histoire

Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.

Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

Mouvement de controverse

Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme et des troubles importants au système nerveux.

C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

Des études scientifiques subventionnées

Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?

Aux États-Unis

Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?

Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population.
Mais qu’arriverait-il si votre propre enfant en payait le prix?

Dès la naissance

Lorsque mon enfant est né, il avait à peine une heure qu’on me proposait déjà de le faire vacciner contre la grippe ainsi que la gastro entérique. L’information qui m’avait été donnée en me disant que 95% des enfants attrapent le virus de la gastro était assez persuasive.

Cependant, j’étais quelque peu inquiet, comme plusieurs parents d’ailleurs, de faire vacciner mon enfant alors que son système immunitaire était encore tellement fragile. J’ai donc demandé de l’information sur ce vaccin nommé Rotatec et après mûre réflexion, j’ai refusé. Cela ne veut pas dire que ce vaccin ne demeure pas une option dans certains cas, mais pour mon enfant, je l’ai jugé non nécessaire.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium.

Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

Le système immunitaire

Il faut prendre le temps de réfléchir avant de s’injecter un virus, même s’il est en quantité réduite. Beaucoup trop de gens se font vacciner chaque année contre la grippe. Il est évident que tous les représentants pharmaceutiques vous recommanderont ce vaccin, car il rapporte des milliards en retombé économique. Mais est-il vraiment nécessaire pour votre enfant?

On a tendance à oublier que le corps est conçu pour être en contact avec les microbes et qu’il développe son système immunitaire. On peut croire que ce dernier devient plus fort grâce aux vaccins, alors que c’est parfois l’inverse. Votre système immunitaire est conçu pour se défendre naturellement face aux agents extérieurs, pourvu que votre hygiène de vie soit bonne. En fait, les deux éléments majeurs qui affaiblissent notre système immunitaire dans notre société sont la surconsommation de sucre et le stress.

La vaccination doit être maintenue

En conclusion, je suis d’avis que la vaccination a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre les maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les enfants plus à risque.

J’estime non nécessaire d’offrir de nouveaux vaccins contre les maladies mineures nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe et la gastroentérite. La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de faire vacciner son enfant, une feuille devrait toujours être remise aux parents pour les informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.

La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre les parents et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de l’enfant et de sa condition de santé.

Certains enfants (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire à la naissance ou certains troubles neurologiques) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants à la suite d’une vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de faire vacciner son enfant si ce dernier est malade ou s’il prend des antibiotiques, car il est déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre qu’il soit en pleine forme.

Voici un lien qui vous permettra de vous renseigner sur la composition de chaque vaccin ainsi que sur les précautions et les contre-indications auxquelles il est mieux de s’abstenir de faire vacciner son enfant :

http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/fr/document/publication.nsf/ff52dbec0b2ed788852566de004c8584/a61341010d1b912885256e82006cc1bc?OpenDocument
Il est difficile encore une fois de juger de la fiabilité de cette charte, car elle n’est pas la seule, mais je suis d’avis qu’elle peut servir de références.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com