19 avr. 2009

Les croyances : qui dit vrai ?

J’aime comparer le corps humain, ou plutôt une conscience humaine éveillée, à une lampe en forme de sablier. La forme élargie de la lampe vers le haut nous projette vers ce qu’il y a à l’extérieur de nous. Nous pouvons en percevoir une partie par nos sens mais cet univers extérieur est tellement vaste, que nous ne pouvons ni le mesurer, ni le quantifier, ni même imaginer son ampleur. Dans le même ordre d’idée, la forme élargie de la lampe vers le bas nous laisse entrevoir que ce qu’il y a à l’intérieur de nous. Cette dimension est également immensément grande, de sorte que nous en connaissons une partie mais nous n’avons aucune idée de l’ampleur de ce qui nous habite. L’ouverture infinie vers notre monde intérieur engendre des émotions, des rêves, du désir, de l’espoir, des sentiments agréables mais elle crée également des peurs, des incertitudes, des inquiétudes, des déceptions, … et nous devons nous construire des points de repère pour nous aider à surmonter ces craintes, ces angoisses et ces peurs. Ces points de repère constituent nos croyances. Ce sont des prémisses que nous avons acceptées avec ou sans preuve, qui deviennent les fondations sur lesquelles nos modèles de comportement sont formés.

Le corps humain est pour moi la plus grande merveille du monde. Il suscite encore, après des millions d’années d’existence, des débats quotidiens et des controverses. Le corps humain est tellement complexe qu’il faut tout d’abord avoir l’humilité d’accepter qu’il y a très peu d’éléments de certitude quant à son fonctionnement. Il y a des arguments de probabilité qui nous amènent à croire à certaines théories mais plusieurs théories qui étaient vraies dans le passé ne le sont plus aujourd’hui et plusieurs théories que nous croyons vraies en ce moment ne le seront peut-être plus d’ici quelques années. Les croyances que nous préconisons ne font que nous aider à cheminer vers un but, à mieux comprendre certaines questions existentielles auxquelles nous ne pourrons jamais répondre, à donner un sens à notre vie et à surmonter certains obstacles. Elles ont une part déterminante dans notre perception de la réalité : elles forment un filtre qui nous fait accepter certains faits et en refuser d’autres. Donc, en agissant comme un filtre de la réalité, nos croyances ont la remarquable caractéristique de se renforcer d’elles-mêmes. En ignorant ou en rejetant délibérément ou inconsciemment tout ce qui tendrait à nous démontrer qu’une de nos croyances n’est pas valide, nous constatons régulièrement et automatiquement tous les faits qui viennent la confirmer. Plus une croyance est forte, plus nous la considérons comme sacrée. Il nous est alors intolérable qu’elle soit attaquée ou contestée par autrui.

Les croyances peuvent avoir un rôle favorable, dynamisant, épanouissement ou au contraire constituer un frein à nos actions, générer des inconforts dans notre esprit, voire même saboter à notre insu certains de nos projets, nous empêchant d’atteindre nos objectifs. Donc, rien ne vous empêche à tout moment de changer vos croyances lorsqu’elles ne vous font plus évoluer. Cependant, ce travail est difficile car les croyances d’une personne sont indissociables de son identité et de l’image qu’elle a d’elle-même. Plusieurs individus sont prisonniers de ce qu’ils croient; leurs convictions personnelles sont les barreaux de leur prison, exactement comme un train est prisonnier des rails sur lesquels il roule. Mais la remise en question de nos croyances est nécessaire pour croître et lorsque nous identifions une croyance défavorable, il est important de prendre le temps de se questionner pour connaître la provenance de nos idées et la raison qui nous a menés là !

Si nos croyances nous sont favorables, cela ne veut pas nécessairement dire qu’elles le seront pour l’autre. Nous avons parfois tendance à accueillir les croyances des autres comme des vérités ou comme des bouées de sauvetage de sorte qu’elles deviennent rapidement nos propres croyances sans que nous ayons pris le temps d’y réfléchir et de valider le bien de ces croyances pour nous-mêmes. Les croyances sont propres à chaque individu. Ne tentons pas d’imposer nos croyances aux autres et ne nous sentons pas obligés d’acheter les croyances des autres. Nos croyances conviennent à notre histoire mais ce qui nous est utile peut s’avérer nuisible pour une autre personne parce que nos croyances ne sont pas adaptées aux besoins de l’autre. Nous voulons parfois imposer nos croyances aux autres pour ne pas avoir le sentiment d’être seuls à véhiculer cette ligne de pensée. Dans d’autres circonstances, nous voulons faire adhérer nos croyances aux autres parce qu’elles nous ont permis de cheminer vers notre but. Cependant, la lumière peut être aveuglante pour quelqu’un qui vit dans l’obscurité. Il est parfois trop douloureux pour plusieurs personnes de faire face à leurs problèmes. D’un autre côté, certains individus ne sont pas prêts à entendre vos vérités car l’obscurité est devenue leur réalité. Ils iront même jusqu’à ridiculiser les propos de celui qui croit détenir la vérité et ce dernier devra parfois se battre toute sa vie pour faire valoir ses croyances. Laissons les gens évoluer à leur façon et cheminer à leur rythme. Nous ne pouvons que donner l’exemple par notre façon d’être et d’agir tout en restant à l’écoute des autres, de leurs besoins et de leur expliquer notre philosophie lorsque ceux-ci se sentent prêts à l’entendre dans un partage gratuit.

Les influences familiales, éthiques, amicales et culturelles jouent un rôle majeur dans la vision du monde de chaque personne. Certains se sentent sécurisés par leurs croyances et ne veulent pas entendre autre chose car de nouvelles informations qui ne cadrent pas avec leurs croyances bouleverseraient leur monde. Cependant, le contraire est aussi vrai. Certains individus deviennent malades car ils sont étouffés dans ce système de croyances qui leur a été enseignées et lorsqu’ils prennent conscience de l’étroitesse du monde fermé et étouffant dans lequel ils avaient vécu jusque là, ils améliorent leur qualité de vie. Plus on essaie de comprendre ce qui habite les gens, plus on apprend à respecter les idées des autres sans les juger, plus on découvre qu’on apprend vraiment à se connaître par l’ouverture à l’autre et plus on se rapproche de notre humanité.

Prendre conscience de la diversité des mentalités et respecter les croyances différentes de chacun est tout un défi. Plusieurs de vos petits conflits quotidiens émergent principalement du fait que chacun veut défendre ses idées et ses croyances sur différents sujets politiques, religieux, philosophique, scientifique, … La difficulté est de vivre notre vie paisiblement avec une ignorance scientifique sur les questions existentielles : d’où venons-nous ? Quel est le sens de notre vie ? Qu’est-ce qui arrive après la mort ? Est-ce que la création vient de Dieu ou de la théorie du Big Bang ? Toutes ces questions sans réponse sont matière à diverses opinions, diverses croyances mais également à diverses disputes et guerres car les gens veulent défendre leur point de vue et se donner raison. On s’entourera de gens qui partagent les mêmes opinions et on ridiculisera ceux qui ont une opinion contraire. Alors que plusieurs ont raison et plusieurs ont tord à la fois. Ce qui importe, ce n’est pas tellement ce qui est vrai mais plutôt ce qui « aide à vivre pleinement ». Chacun cherche pour soi ce qui donne un sens à sa vie. Ainsi, certains croiront en la réincarnation car cela leur permet de mieux composer avec la mort. On croit ce vers quoi on aspire.

Pour ma part, je préfère simplement être reconnaissant au fait que j’existe dans l’ampleur de cette création, en prenant conscience que chaque moment est précieux. Je suis conscient que je suis créateur de mon existence de par mes pensées, mes émotions, mes actions et mes relations avec les autres. Les secrets de l’univers sont imprimés dans les cellules de notre corps et tout ce dont nous avons besoin se trouve à l’intérieur de soi alors que la plupart des gens cherchent des réponses à l’extérieur d’eux, dans des livres, des magazines, auprès des experts.

Quant est-il de vos croyances au niveau de la santé ?
Certaines personnes ne jurent que par la médication pour régler leur problème de santé alors que d’autres s’y opposent farouchement en préférant de loin les médecines douces. Certaines personnes croient que le professionnel de la santé est celui qui doit savoir mais le problème est que si vous consultez cinq professionnels différents pour le même problème, vous aurez cinq diagnostics différents. Chaque professionnel de la santé vous informera de votre condition selon ses propres croyances. Il devient difficile de déterminer à qui faire confiance! Certains professionnels sont persuadés que les émotions néfastes et une mauvaise alimentation sont la cause première des maladies et des cancers alors que d’autres associent plutôt les maladies à des virus, à des bactéries, ...

Personnellement, je crois que chaque école de pensée comporte des forces et des faiblesses et qu’il est préférable d’aller chercher ce qu’il y a de bon pour soi dans chaque thérapie et de cumuler les effets bénéfiques de chacune d’elle. Il faut être persévérant dans notre démarche et toujours considérer un diagnostic médical comme un point de départ dans la recherche de solutions et jamais comme une finalité.

Le problème actuel est que les gens sont soumis à tellement d’informations qu’il devient difficile de choisir ce qui est bon pour eux. Parfois, les informations traitant d’un même sujet sont complètement contradictoires. Plusieurs études médicales sont même biaisées et la fiabilité des recherches est parfois remise en doute car il est difficile de connaître la réelle motivation de la recherche. L’emprise des compagnies pharmaceutiques génèrent tellement de profits que l’intégrité de certaines personnes s’écroule lorsque des milliards sont en jeu. Les médecines douces et alternatives qui proposent différents moyens naturels pour retrouver la santé se butent parfois à une fermeture de la médecine traditionnelle même si les résultats sont impressionnants. Il existe tellement de solutions alternatives pour régler un problème de santé et plusieurs solutions peuvent s’avérer aussi efficaces les unes que les autres. Nous devrions négliger aucune chance de les découvrir. Et n’oubliez pas que ce qui a été efficace pour un ne fonctionnera peut-être pas pour l’autre car chaque individu est unique.

Plusieurs professionnels et individus se ferment à l’idée que les émotions peuvent avoir un impact important sur le développement des maladies et des cancers. Quand de grandes percées ont été accomplies avant qu’une théorie ne puisse les expliquer, elles ont systématiquement rencontré une résistance violente de la part des institutions publiques économiques et politiques. Surtout si le traitement était naturel ou semblait trop simple. C’est souvent plusieurs années plus tard qu’on comprend scientifiquement ce qui avait été découvert empiriquement. Même si le lien de cause à effet entre les émotions et les maladies se tisse de plus en plus, la grande majorité de la population n’est pas prête à entendre ce discours. Tout comme le mythe de la caverne de Platon, la population vit dans l’obscurité quant à ces informations et cette obscurité est devenue leur réalité. La population ne réalise pas que l’Emprise pharmaceutique les garde dans une prison car les barreaux sont invisibles. Nous recherchons souvent la facilité et la médecine traditionnelle nous la fait constamment miroiter.

Pour conclure, il est grand temps que chaque individu prenne conscience qu’il est créateur de sa propre vie. L’erreur commune est d’attendre un sauveur venant de l’extérieur alors que ça doit venir de nous-mêmes. C’est parce que les gens restent en attente qu’ils sont vulnérables à la manipulation. Ce sont nos forces intérieures et notre potentiel génétique que nous devons développer et exprimer. Il y a beaucoup plus de vérité à comprendre dans la nature et dans le monde dans lequel nous vivons que dans nos philosophies ou analyses scientifiques. C’est pour cette raison que la complémentarité des médecines s’avère essentielle. Le monde dans lequel vous voulez vivre, commencez à le construire maintenant et n’attendez pas après les autres pour le construire.


Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

Conseils de posture et d’hygiène de vie pour éviter des douleurs physiques

1) Évitez les positions statiques prolongées et surtout, évitez de vous appuyer seulement sur une jambe. L’appui unipodal engendre souvent un déséquilibre au niveau du bassin et favorise les dysfonctions de rotation antérieure. À moyen et long terme, cela perturbera les points d’appui sous le pied et vous serez sujets à souffrir de douleur au pied, au genou ou lombaire.

2) Pour les gens qui travaillent assis, tenez-vous droit. Procurez-vous un bon coussin lombaire pour conserver la lordose lombaire. Cela aura une répercussion sur toute votre colonne. Beaucoup de problèmes cervicaux sont causés par une mauvaise posture assis!

3) Évitez de porter des souliers à talon haut. Cela engendre une perte de souplesse des muscles derrières la jambe et vous serez sujets à développer des épines de Lenoir et/ou des fasciites plantaires et des tendinites du tendon d’Achille.

4) Évitez de placer votre portefeuille dans la poche arrière de votre pantalon car lorsque vous êtes assis, cela engendre un débalancement du bassin qui peut conduire à l’apparition de problèmes discaux et de douleur au nerf sciatique.

5) Suspendez-vous souvent par les mains à une barre fixe au-dessus de votre tête en laissant le poids de votre corps descendre vers le bas pour étirer votre colonne. Cela préviendra l’affaissement de votre colonne vertébrale avec les années. C’est un exercice de choix pour les problèmes lombaires et dorsaux. Des barres de suspension spécialement conçues à cette fin s’installe facilement à l’intérieur du cadre de porte. Vous pouvez vous en procurer dans la plupart des magasins spécialisés en équipements d’entraînement et/ou dans des magasins de sports.

6) Faites de l’exercice physique régulièrement. Plusieurs études ont démontré qu’il n’est pas nécessaire d’être jeune ni en bonne santé pour tirer avantage des bienfaits considérables de l’activité physique. En plus d’aider à maintenir un poids santé et de favoriser la mémoire, le simple fait d’effectuer trente minutes de marche rapide, trois fois par semaine, produit au bout de quatre mois exactement le même effet que la prise d’un antidépresseur.

7) Écoutez différemment la télévision. Utilisez les annonces publicitaires pour bouger ou faire des exercices de stretching.

8) Prenez 20 minutes par jour pour méditer ou entrer dans un état de relaxation profonde afin de faire basculer votre système nerveux sur le système para-sympathique et permettre à votre corps de guérir naturellement. Le corps possède une capacité d’auto-guérison naturelle mais il faut lui donner la chance de l’appliquer. Au lieu de poursuivre un rythme de vie effréné, les animaux ont compris depuis longtemps ce principe biologique de survie en se mettant au repos complet jusqu’à ce qu’ils soient guérit. Donc, 20 minutes par jour est largement accessible à tous. Le temps est une question de priorité!

9) Prenez des bains chauds ou des saunas. Apprenez à bien respirer. Le diaphragme est le muscle de la respiration et les systèmes digestif, artériel et nerveux passent directement au travers. Donc, lorsqu’il est tendu à cause du stress, il engendre des reflux gastriques, une sensation d’oppression dans la poitrine, des palpitations, un souffle court, …

10) Prenez des pauses énergétiques durant la journée (exemple: écoutez de la bonne musique, regardez une image qui vous rappelle de beaux moments, …) Apprenez à décrocher.

11) Profitez des bienfaits du soleil. En effet, le soleil participe à plusieurs bienfaits sur le corps humain dont celui de transformer le cholestérol de la peau en vitamines D; ce qui favorise le bon fonctionnement cellulaire. En plus, il représente une source d’énergie importante. Il a été prouvé qu’un manque d’ensoleillement prolongé constitue un des facteurs de dépression et de suicide. Par contre, il ne faut pas en abuser et il faut bien se protéger avec une lotion solaire adéquate.

12) Riez et souriez souvent. Le rire participe à la libération d’hormones qui favorisent le bien-être.

Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.ca

8 avr. 2009

Devrais-je faire vacciner mon enfant ?

La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, d’autant plus que le nombre de vaccins proposés aux enfants a considérablement augmenté depuis les dernières années. Le film Silence, on vaccine, qui vient tout juste de sortir, vous en apprendra un peu plus sur l’envers de la vaccination.

Un peu d’histoire

Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine: une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto-guérison naturelle et son contexte social.

Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

Mouvement de controverse

Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme et des troubles importants au système nerveux.

C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer? Plusieurs groupes d’individu ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

Des études scientifiques subventionnées

Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité?

Aux États-Unis

Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels?

Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population.
Mais qu’arriverait-il si votre propre enfant en payait le prix?

Dès la naissance

Lorsque mon enfant est né, il avait à peine une heure qu’on me proposait déjà de le faire vacciner contre la grippe ainsi que la gastro entérique. L’information qui m’avait été donnée en me disant que 95% des enfants attrapent le virus de la gastro était assez persuasive.

Cependant, j’étais quelque peu inquiet, comme plusieurs parents d’ailleurs, de faire vacciner mon enfant alors que son système immunitaire était encore tellement fragile. J’ai donc demandé de l’information sur ce vaccin nommé Rotatec et après mûre réflexion, j’ai refusé. Cela ne veut pas dire que ce vaccin ne demeure pas une option dans certains cas, mais pour mon enfant, je l’ai jugé non nécessaire.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium.

Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

Le système immunitaire

Il faut prendre le temps de réfléchir avant de s’injecter un virus, même s’il est en quantité réduite. Beaucoup trop de gens se font vacciner chaque année contre la grippe. Il est évident que tous les représentants pharmaceutiques vous recommanderont ce vaccin, car il rapporte des milliards en retombé économique. Mais est-il vraiment nécessaire pour votre enfant?

On a tendance à oublier que le corps est conçu pour être en contact avec les microbes et qu’il développe son système immunitaire. On peut croire que ce dernier devient plus fort grâce aux vaccins, alors que c’est parfois l’inverse. Votre système immunitaire est conçu pour se défendre naturellement face aux agents extérieurs, pourvu que votre hygiène de vie soit bonne. En fait, les deux éléments majeurs qui affaiblissent notre système immunitaire dans notre société sont la surconsommation de sucre et le stress.

La vaccination doit être maintenue

En conclusion, je suis d’avis que la vaccination a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre les maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les enfants plus à risque.

J’estime non nécessaire d’offrir de nouveaux vaccins contre les maladies mineures nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe et la gastroentérite. La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de faire vacciner son enfant, une feuille devrait toujours être remise aux parents pour les informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications.

La vaccination se doit d’être une décision éclairée, prise à la suite d’une discussion entre les parents et le médecin concernant les effets bénéfiques ainsi que les risques, car chaque personne est unique. Cette décision doit tenir compte des prédispositions génétiques de l’enfant et de sa condition de santé.

Certains enfants (entre autres, ceux qui ont une fragilité du système immunitaire à la naissance ou certains troubles neurologiques) sont beaucoup plus à risques que d’autres de développer des effets secondaires importants à la suite d’une vaccination. De plus, il n’est pas conseillé de faire vacciner son enfant si ce dernier est malade ou s’il prend des antibiotiques, car il est déjà en train de combattre quelque chose. Il est préférable d’attendre qu’il soit en pleine forme.

Voici un lien qui vous permettra de vous renseigner sur la composition de chaque vaccin ainsi que sur les précautions et les contre-indications auxquelles il est mieux de s’abstenir de faire vacciner son enfant :

http://msssa4.msss.gouv.qc.ca/fr/document/publication.nsf/ff52dbec0b2ed788852566de004c8584/a61341010d1b912885256e82006cc1bc?OpenDocument
Il est difficile encore une fois de juger de la fiabilité de cette charte, car elle n’est pas la seule, mais je suis d’avis qu’elle peut servir de références.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com

5 avr. 2009

Pourquoi lâcher prise

Nous entendons parfois les gens nous dire qu’il faut lâcher prise, qu’il faut tourner la page sur un événement qui nous a blessé, qu’il ne faut pas vivre dans le passé, mais ce n’est pas si facile à faire pour la personne qui a été blessée. Le lâcher prise est une attitude par laquelle nous parvenons à nous détacher des événements contrariants ou des émotions négatives de notre quotidien. Cela permet de surmonter plus facilement la majorité des conflits de notre quotidien, de se prendre en charge et de modifier ses comportements pour diminuer notre stress. Si l’esprit est prisonnier des problèmes du passé, il ne peut apprécier les joies du présent. Pour réellement lâcher prise sur les événements passés qui nous ont blessés, il faut tout d’abord prendre conscience des conséquences néfastes sur notre corps physique d’entretenir des émotions négatives contre quelqu’un ou quelque chose. L’éducation que certaines personnes reçoivent ou acquièrent les aident énormément à comprendre l’importance du lâcher prise pour notre bien-être personnel. Cependant, ce n’est pas tout le monde qui a la chance d’être sensibilisé à cette prise de conscience. De plus, il faut savoir identifier et analyser l’émotion que nous avons vécue pour mieux comprendre la vraie raison qui nous a poussés à réagir de la sorte.

Tout d’abord, il faut savoir que les émotions négatives que nous entretenons face à quelqu’un ou à une situation passée ne font que nous blesser davantage. Nous croyons qu’en agissant ainsi, nous punirons l’autre personne pour les gestes posés à notre égard. Nous souhaitons parfois même qu’un malheur lui arrive. Cependant, nous ne pouvons pas blesser l’autre par nos pensées. En ayant une attitude ou des pensées négatives, nous nous attirons tout simplement des événements négatifs. De plus, nous engendrons des tensions dans les membranes et les tissus à l’intérieur de notre corps par le stress que nous vivons et nous nous prédisposons à des douleurs physiques et des inconforts. Il est parfois difficile d’apprendre à pardonner, mais c’est toujours la meilleure solution pour vous permettre de vous libérer de fardeaux et de charges inutiles. Sinon, vous allez constamment perpétuer un sentiment négatif à l’intérieur de vous qui non seulement nuit à votre bonheur, mais également à votre santé et bien-être physique.

Il faut également prendre conscience que ce ne sont pas les gestes ou les paroles des autres qui nous blessent mais bien la perception et l’interprétation que nous en faisons. Par exemple, ma femme m’a dit dernièrement que j’étais souvent à l’ordinateur et j’ai développé un sentiment de culpabilité de ne pas être assez présent auprès d’elle et de consacrer trop de temps à mes projets personnels. Cela m’a irrité quelque peu car je n’ai pas du tout l’impression de la négliger et j’aime bien me garder un peu de temps pour écrire des chroniques à l’ordinateur afin d’aider les gens. J’ai donc entamé une discussion sur une note défensive alors que cette situation ne représentait aucun conflit pour elle. Ce n’était qu’une constatation qu’elle me faisait sans aucun arrière pensé. Toute cette culpabilité que j’ai traînée inutilement pendant quelques jours était simplement due à une mauvaise interprétation de ma part des paroles qu’elle m’a dites. Souvent, les autres ne savent même pas qu’ils nous ont blessés par leur parole ou leur attitude. Nous avons tous des besoins, des attentes, des croyances et des perceptions différentes dans la vie. Si vous ne prenez pas le temps d’en discuter avec la personne concernée en expliquant simplement votre ressenti au fond de votre cœur, vous garderez une mauvaise perception d’un événement ou d’une personne et vous vous empoisonnerez la vie pour rien. Nous accumulons souvent de vieilles blessures qui surgissent à tout moment parce que nous ne nous en sommes pas débarrassées. Les conflits du quotidien sont souvent le reflet de notre passé ou du passé de nos parents. Lorsque l’on vit un conflit par rapport à quelqu’un, essayez de comprendre pourquoi vous avez réagit de la sorte, quels étaient vos attentes ou vos besoins face à cette personne ou cette situation, quelles perceptions et émotions vous avez ressenti face à cet événement et discutez-en avec la personne concernée. La communication est le meilleur moyen de régler bien des conflits et d’éviter qu’ils prennent une tournure disproportionnée.

Apprenez à identifier les émotions que vous vivez (haine, peur, culpabilité, humiliation, injustice, honte, colère, angoisse, tristesse,…) et à les expliquer aux personnes concernées au lieu d’accuser les autres face à votre insatisfaction ou déception. En prenant le temps de vérifier votre attitude et votre ressenti face au comportement de l’autre, vous apprendrez à mieux vous connaître et à lâcher prise sur vos anciens comportements pour adopter de nouvelles attitudes. La seule personne que l’on peut changer est soi-même. Vous devez apprendre à lâcher prise non seulement sur les événements passés, mais surtout sur vos émotions, vos pensées et vos fausses croyances. Arrêtez de vous accrocher à de fausses croyances comme par exemple: je ne suis pas capable; un homme, ça ne pleure pas; je ne vaux rien; les bobos sortent en vieillissant; tout repose sur mes épaules; si mes enfants ne réussissent pas, je suis un mauvais parent; si je consulte un psychologue, les autres auront une image négative de moi; je suis né pour un petit pain, … Lorsque vous avez complètement lâché prise sur un conflit, vous ne devriez plus ressentir d’émotion négative ou de mal-être lorsque vous parlez de cette personne ou de cet événement à quelqu’un. Si ce n’est pas le cas, c’est que vous vous accrochez au passé, à un regret, à une tristesse, une colère, une peur, une culpabilité ou toute blessure et que vous n’avez pas su pardonner pour vous libérer et vivre pleinement le moment présent. Le pardon est l’acte d’amour le plus difficile à accomplir mais si vous désirez être heureux, vous devez savoir que l’amour, sous toutes ses formes, est la solution pour toute guérison.

Nous sommes souvent portés à juger les autres sur leurs actes posés ou leurs paroles mais nous ne connaissons rien de leur passé, de leur souffrance qui les ont amenés à agir ainsi. Au lieu de leur en vouloir, il serait parfois plus sage d’essayer de les comprendre et de les aider car ce sont souvent des gens qui souffrent eux-mêmes. Une personne m’a déjà dit que lorsque l’on met les lunettes de l’autre, on voit les choses différemment. En se mettant dans la peau de l’autre, dans sa situation, nous voyons les choses sous un autre angle et comprenons mieux l’attitude de l’autre. Nous portons un regard différent sur certaines situations. Essayez de comprendre l’autre au lieu de le juger, particulièrement lorsque ses actes ou paroles vous ont blessés. Certains ont de la difficulté à communiquer leur amour et ne s’y prenne pas de la bonne façon parce qu’ils n’ont pas surmonté les obstacles de leur passé. Apprenez à prendre du recul face à certaines situations et à identifier votre perception mais également la perception de l’autre avant de prononcer votre opinion pour éviter des conflits inutiles.

Bonne réflexion
Sébastien Plante
Physiothérapeute et ostéopathe
www.sebastienplante.com